Samstag, 4. Mai 2013

Lidwine, Paris, 25.04.13


Concert: Lidwine
Lieu: la Péniche Antipode
Date: 25/04/13


Par Philippe A., photo par Mélanie Fazi

 
Ce jeudi est la plus belle journée du printemps, soleil radieux et température clémente règnent enfin sur la capitale et plus particulièrement au 55 Rue de Seine où est accostée la Péniche Antipode

Cette journée est également riche en concert puisque le blog d’Oliver Peel n’en dénombre pas moins de 8, dont Elise Mélinand à la Galerie Goutte de Terre qui sera le choix de notre ami bloggeur. Pour moi, aucune hésitation à avoir : Lidwine remplace Tulla Larsen au pied-levé dans une soirée qui compte 3 groupes. Ce concert est son dernier concert parisien pour quelques mois car elle s’apprête à incarner Perséphone dans un film de Jayne Amara Ross et participera au volet musical d’une pièce qu’un jeune metteur en scène présentera dans le cadre du Printemps des Comédiens à Montpellier. Les conditions ne sont pas idéales : Lidwine doit débuter vers 19h00 et les « passagers de ce début de soirée » semblent plus intéressés par le choix de leur boisson houblonnée que par le concert qui s’annonce. Heureusement, un cercle de fidèle est là. Je retrouve avec plaisir Mélanie Fazi et Thomas Gueriguen, fais la connaissance de Jean-Luc Marty. Je reconnais également Jayne Amara-Ross accompagnée de deux amazones et la « bande de super-copines » de Lidwine qui avait participé aux chœurs du concert du Motel.



Enfin le concert débute. Les premières notes d’harmonium résonnent en une longue introduction qui nous amène avec douceur au déjà classique «The Coast». Telle quelle, cette version ensorcelle et surpasse les versions enregistrées sur Lw et No Monkey. Lidwine passe à la harpe pour une version de «No Monkey» qui ne satisfait pas l’artiste, car les buveurs sont bruyants et le micro capricieux. Heureusement une des « super-copines » sait faire taire les éméchés et le micro finit par être dompté. Cette contrariété, Lidwine saura la transcender pour en une faire une dynamique supplémentaire pour le reste de la soirée. «No Monkey » se termine de très belle façon. A la harpe toujours, Lidwine enchaîne à nouveau par un «Back and Forth» somptueux caractérisé par une belle intro inédite, la seconde de la soirée. 




S’ensuit «Duet For Ghost» que Thomas Gueriguen a la bonne idée de filmer. Merci Thomas, car la lumière du lieu n’a pas permis aux photographes présents d’exprimer leur talent. Lidwine repasse à l’harmonium pour interpréter «Before our Lips are Cold». Cette chanson inédite sur disque est un de mes titres préférés. Ce soir à la Péniche, je pense que nous sommes nombreux à être très émus. Le temps est venu pour Lidwine de mettre une note d’électro dans son set. Elle interprète un morceau exécuté à l’auto-harpe, qui s'intitule «The Pool ». Il figurera dans l’album à venir en fin d’année. La fin du concert arrive : Lidwine dédie «In the half light» à ses super-copines. Le morceau qui suit montre que cette dédicace est amplement méritée. A la fin de ce morceau, Lidwine s’installe au milieu du public pour interpréter une divine version de « Blow the horns » sans micro (pour la plaisir de chanter sans filtre). Un chœur s’improvise. Les timbres assez divers des quatre «demoiselles » se marient à merveille à la voix parfaite de Lidwine. Apothéose d’un beau concert, chargé de beaucoup d’émotion. 

La prochaine fois, j’espère seulement que nous serons plus nombreux à partager ce plaisir d’exception. Ce soir la tenue de Lidwine était très étoilée. C’est des étoiles plein les yeux que je quitte le concert. 

Set liste établie de mémoire : - The Coast (harmonium) longue intro - No Monkey (harpe) - Back and Forth (harpe) longue intro - Duet for Ghost (harpe) - Before our Lips are Cold (harmonium) - The Pool (auto-harpe + électro) - In the half light (harmonium) - Blow the horns (harpe + acoustic vocals)


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