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02:45
Konzert: Kim Novak & Maison Neuve
Ort: L'International, ParisDatum: 06.01.2010
Zuschauer: relativ vollKonzertdauer: jeweils etwa 40 Minuten
Als ich die Treppenstufen zum Kellersaal des Pariser International heruntersteige, traue ich meinen Augen kaum. Aber das sind doch... Kim Novak auf der Bühne! Die Post Punk Revival Band aus der schönen Normandie hatte ich im Oktober 2006 zum ersten Mal gesehen, als sie Iliketrains Im Glaz'Art supporteten. Sofort hatte ich sie fest in mein Herz geschlossen. I
hr düsterer, melancholischer und melodischer Sound war genau wie für mich gemacht. Sie waren die Band, die zu jener Zeit genau in mein Herz traf. Auch ihr erstes Album Luck & Accident, das ein paar Monate später beim glänzenden Label Talitres (Emily Jane White, The Walkmen, Swell) erschien, enttäuschte nicht, ganz im Gegenteil. Zusammen mit Markus Draws (Björk, Arcade Fire) an den Reglern, verblüffte das Debüt mit einer famosen Produktion und etlichen Killersongs, die Post Punk- Perlen von internationalen Bands wie Interpol in nichts nachstanden. Vor allem die unzähligen tollen Gitarrenmelodien waren höllisch catchy und führten dazu,
daß das Album bei mir in Dauerschleife lief und ich mir in der Folge jedes Konzert von Kim Novak anschaute. Dann aber Ende 2008 der schmerzliche Abgang ihres Topgitarristen, der auf den Namen Hairday hört. Kim Novak mussten als Trio weitermachen, schafften es aber sensationellerweise in das legendäre Pariser Olympia, wo sie die alten Punk- Helden The Stranglers supporteten. Danach war monatelang Funkstille. Ich fragte mich besorgt, ob sich die Band aufgelöst hatte. In den ersten Januartagen des neuen Jahres dann aber Entwarnung: Kim Novak waren für den 8. Janur in der Flèche d'or angesetzt! Es gibt sie also noch, hurra!Dass sie mir aber schon heute unterkommen würden, damit hatte ich nun wirklich nicht gerechnet!
Schließlich war ich eigentlich für Maison Neuve gekommen, die seit 2009 eine Art "Ersatz- KimNovak" darstellen. Formidables Line Up heute also und dies völlig gratis!Die neuen Songs der Band aus der Normandie kannte ich bis auf ganz wenige Ausnahmen überhaupt nicht. Es handelte sich mehr oder weniger um einen Live -Testlauf für die Tracks, die auf dem zweiten Album landen werden. Der Stil hat sich, auch bedingt durch den Abgang des Leadgitarristen, recht stark geändert. Klangen Kim Novak damals eher nach New Wave Bands der frühen 80er Jahre, scheint heutzutage der Einfluss eher bei Velvet Underground und psychedelischen Bands aus den 70ern zu liegen. Der Sound war schrammeliger,
garagiger und noch düsterer als zuvor. Auf Anhieb waren ein paar Knüller auszumachen, die dieses Jahr wahrscheinlich oft auf meinem I-Pod laufen werden. Lediglich die Stücke New York und das abschließende Sombody New waren mir bereits bekannt. Und diesen Smash Hit sollte jeder einmal gehört haben! Ein mörderisches, fast suizidal zu nennendes Stück Musik, mit süchtig machenden Dingel Dengel Gitarren, der Grabesstimme von Sänger Jeremie, packenden Sing-Alongs und einem fulminanten Finish.Ich kann kaum in Worte fassen, wie saufroh ich bin, daß Kim Novak zurück sind!
Setlist Kim Novak, International, Paris:
01: Falling Appart
02: Lost At Play
03: Not So Sure
04: Severine
05: Love Affair
06: In The Land Of
07: Step In Free
08: New York
09: Cold Cans
10: Crystal
11: Somebody New
Auf dem Blog von Kim Novak kann man sich umfassend informieren und auch einen neuen Videoclip des Songs Cold Laws ansehen.
Bericht Maison Neuve etwas später.
Setlist Maison Neuve, International, Paris01: You Are My Heart02: I Read You Count03: Au Large De La Ville04: The Wrong Class05: Love Favela06: Touché Au Coeur (Touched In The Heart)07: Noir08: Victor09: Colores10: Black Mood11: Skies Of FireAus unserem Archiv:Kim Novak, Paris, 19.09.08Kim Novak, Paris, 18.06.08Kim Novak, Paris, 02.11.07Kim Novak, Paris, 22.09.07Kim Novak, Paris, 17.07.07Kim Novak, Paris, 02.05.07Kim Novak, Paris, 12.10.06Maison Neuve, Paris, 13.07.09
Maison Neuve, Paris, 21.06.09
Maison Neuve, Paris, 26.05.09
- Eine Band gibt alles. Kim Novak live im Pariser Olympia 2009. Somebody New. Klick!
- Kim Novak live In Rouen 2009. Sie performen den neuen Song Cold Laws. Stark! Klick!
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01:31
Konzert: Toy Fight & The Leisure SocietyOrt: Le Café de la danse, ParisDatum: 26.10.2009Zuschauer: volle RängeKonzertdauer: Toy Fight: eine gute Stunde
Il faut que tu écrives en français me disait R., le chanteur du groupe Orouni. Il fait partie d'une scène pop indé parisienne en pleine ébullition. Depuis 2, peut-être 3 ans il y a une poignée de groupes charmants qui squattent les cafés et les bars de la capitale comme Le Motel, Le Pop In, L'International ou L'UFO Bar.
Parmis eux se trouvent des formations comme Please Don't Blame Mexico, De La Jolie Musique, Milk & Fruit Juice, My Girlfriend Is Better Than Yours, Maison Neuve, Eldia, Nelson, Hey Hey My My, The Rodeo et pleins d'autres. Ils aiment la pop autant que le folk et ont tous en commun de sonner incroyablement frais, authentique et joyeux. C'est un vrai plaisir de suivre cette scène sincère, sympa et creative.
On voit qu'ils adorent ce qu'ils font. Ce ne sont pas des groupes clonés comme en angleterre, mais des musiciens qui jouent d'abord pour s'amuser et passer un bon moment ensemble. Cette fraîcheur a fini par charmer Christof Ellinghaus, directeur artistique du label allemand renommé City Slang (Arcade Fire, Calexico, Lambchop et tant d'autres)). Selon l'histoire il aurait écrit un message sur le Myspace de Toy Fight en demandant tout simplement: "Vous cherchez un label?" Le groupe a d'abord cru qu'il s'agit d' une blague, mais quelquefois des miracles se produisent en réalité. Sebastien Broca, David Simonetta, Maxime Chamoux, le noyau dur du groupe (ils chantent tous) se sont mis à bosser plus intensivement et ont engagé la charmante et très douée Mina Tindle et le bassiste Bertrand, "El Bert".
Le résultat est un très joli premier album Peplum, truffé des morceaux imparables et accrocheurs. Logique donc qu'ils commencent a quitter les petits cafés et bars et jouent davantage dans des salles plus grandes et reputées. Sommet de leur carrière actuelle: le concert de ce soir au Café de la danse qui, avec une capacité de 450 personnes et de nombreux artistes folk de première catégorie dans ses archives, est vraiment un bijou dans son genre à Paris.Tous leurs amis, collègues de musique, parents et nouveaux fans sont venus fêter cet événement. Leurs amis de Maison Neuve ouvraient le bal avec leurs morceaux sombres, new wave et entêtants. Puis viendront les anglais de The Leisure Society qui jouent une pop de chambre de toute beauté avec pleines de finesse et des compositions soignées et sophistiquées.
Mais vers 21 h 20 tous les yeux étaient fixés vers les Toy Fight. Toy Fight, composé de Sebastien, David, El Bert, Jaune et Maxime et pour quelques morceaux Mina Tindle + Olivier Marguerit venu en renfort à la trompette. Très heureux d'être là, ils ont montré dès le début qu'il possèdent toujours ce charme un brin amateur en commencant par une petite gaffe de Maxime. Mais ce n'est pas grave, au contraire, ça montre qu'ils sont loin d'être des machines, malgré leur signature chez City Slang et des critiques favorables pour leur premier album. Ils recommencent donc et maintenant ça roule. Ils jouent leur seul morceau en français, nommé Les Enfants.
Puis viendront Bob et Lisa avant que Trucmuche fasse vraiment bouger le Café de la danse. Enfin au moins ceux qui sont debout et devant. Un morceau ultra rapide et euphorisant, un pur bonheur! Les bons titres se succèdent et il n' y a aucune mauvaise surprise, seulement quelques pépites qui sont un peu au dessus des autres. Victim's Hairdo p.ex. annoncé comme un des titres le plus vieux par David avec une Mina Tindle qui charme de sa voix sublime et jazzy et un clavier jubilatoire joué par le superbe Maxime. Lequel dédicace d'ailleurs un titre à ses parents et son père le remercie après: "Merci Maxime" -"merci, papa." Joli dialogue qui souligne l'ambiance bon enfant.
Sinon j'ai adoré aussi la melancolie douce de A Drum Drum Boy et la puissance et l'énergie du tube Your Own Fireworks qui me donne envie de sautiller partout et qui finit par un solo de trompette par le fabuleux Olivier Marguerit. Brillant également le batteur Jean, surnommé Jaune, qui un punch incroyable!
Il reste encore de la place pour une toute nouvelle chanson. Streetlights me plait d'emblée et me fait déjà désirer le deuxième album. Mais on n'en est pas encore là et on profite d'abord de High Noon, le tube des tubes qui clôt la partie officielle du concert en beauté.
Le clip vidéo est realisé par Laurie "My Girlfriend Is Better Than Yours" Lassale et allie une ambiance western à la Morricone aux vues touristiques parisiennes. Un des clips les plus originaux que j'ai vu depuis des lustres! Je le regarde en boucle et le conseille vivement. Mais revenons au concert qui est loin d'être terminé, même que les héros quitte la scène pour la première fois. Après des applaudissements nourris ils reviennent et appellent Guillaume de Maison Neuve sur scène pour interpreter The House That Jack Kerouac Built, une reprise des regrettés australiens The Go- Betweens. Guillaume bouge beaucoup comme d'hab et embellit la soirée par sa présence.Avec le If Song ils finissent pour de vrai et quittent la scène définitivement. Je dis bravo!Setlist Toy Fight, Café de la danse, Paris01: Les Enfants02: Bob03: Lisa04: Trucmuche (The Punch Line)05: Where the Avalanches Are06: Minute song07: Victim's Hairdo08: A Drum Drum Boy09: Your Own Fireworks10: Golden Make Up11: Les Indes Noires12: Streetlights (neu)13: High Noon14: The House That Jack Kerouac Built (The Go Betweens)15: The If Song Plus de photos de Toy Fight iciFür unseren deutschen Leser:Eigentlich hatte ich heute etwas anderes vor. Die Ausrichtung einer Oliver Peel Session mit Arborea nämlich. Aber daraus wurde nichts, weil das amerikanische Folkduo ihre gesamte Tournee in Europa gecancelt hatte. Angeblich hat der Arbeitgeber des Gitarristen seinen Angestellten nicht ziehen lassen. Jammerschade! Aber ich hoffe, die Geschichte wird nächstes Jahr nachgeholt...
Nun aber blieb unverhofft Zeit, auf ein "richtiges" Konzert zu gehen und die Auswahl war wieder einmal verwirrend groß. Die Bowerbirds zusamen mit Damien Jurado und Tom Brosseau Im Point FMR, The XX in einer Black Session bei France Inter und für diejenigen, die es mögen, das Comeback auf Pariser Konzertbühnen der französischen Girlgroup Plastiscines in der Boule Noire. Alles sehr vielversprechend, aber im Café de la danse gab es aus meiner Sicht noch etwas Tolleres. Meine Lieblinge von Toy Fight zusammen mit Maison Neuve und den hochgelobten Engländern The Leisure Society. Kein Zweifel, da musste ich hin!
Leider trudelte ich aber erst gegen 20 Uhr 30 am Ort des Geschehens ein (ich musste vorher noch einkaufen und stand in einer Endlosschlange, die U-Bahn stockte und fuhr superlahm!) und verpasste den Auftritt der Franzosen Maison Neuve. Verflucht! Aber mit The Leisure Society wurde auch Erlesenes geboten. Ein richtiges kleines Kammerorchester hatten die Engländer da aufgeboten,
mit Geige und Violincello (mit Mike Siddell und Will Calderbank übrigens die gleichen Burschen wie bei The Miserable Rich) und vor allem einer höchst lieblichen Querföte, die von einer höchst lieblichen Querflöterin (Helen Whitaker) geblasen wurde. Ein Genuß für Auge und Ohr! Insgesamt habe ich sieben Musiker auf der Bühne gezählt, mit dem Sänger und Gitarristen Nick Hemming an der Spitze. Der Kerl sang wie Paul MacCartney, Wahnsinn! Kein Wunder, daß er mit seiner Band ein Beatles Cover (Something) für die Zeitschrift Mojo eingespielt hat. A propos Musikzeitschriften.
Die schwärmen in allerhöchsten Tönen von The Leisure Society, lassen es Sterne für das Debütalbum The Sleeper regnen und werden sicherlich dafür sorgen, daß das Album am Ende des Jahres in etlichen Bestenlisten auftauchen wird. Verdient hätten sie es, denn das Werk, das ich mir hinterher am Merch besorgt und inzwischen zahlreiche Male genossen habe, ist wirklich ganz entzückend! Ein rundum harmonisches, profund schönes und exquisit instrumentiertes Opus, vollgepackt mit zeitlosen Songs, an denen man sich im Herbst und Winter das Herz erwärmen kann.
Eine ganz besondere Perle davon ist The Last Of The Melting Snow, das nicht nur für einen Award nominiert wurde, sondern wohl auch Guy "Elbow" Garvey mit der Zunge schnalzen ließ. Für Franzosen aber noch unbekannt, was auch Sänger Nick zur der Aussage verleitete: "Ihr in Frankeich kennt das Lied noch nicht, aber in England wurde es schon für einen Preis nominiert. Gewonnen hat es übrigens nicht. Wie auch immer, wir sind froh, es außerhalb der Heimat vor einem so großen Publikum spielen zu dürfen!"
The Last Of The Melting Snow war in der Tat vorzüglich, aber das Songmaterial der Leisure Society ist jetzt schon so hervorragend, daß man im Grunde genommen fast alle anderen Lieder des Sets als Highlights hätte hervorheben können. Die Band erfindet zwar nichts neues, spielt ihre im Stile von Gruppen wie Woodpigeon, The Divine Comedy oder Sufjan Stevens gehaltenen Songs aber so präzise und ausgewogen, daß man einfach nur begeistert Beifall klatschen kann.Ein wunderbarer Auftakt!
Konzertdaten der Leisure Society (Ohne Gewähr):
28. Oktober, Prinzenbar, Hamburg
29.Oktober, Das Bett, Frankfurt
30.Oktober: Gleis 22, Münster
31.10.2009: Botanique, Brüssel
20. November: AmsterdamSehr schöne Fotos (des tres belles photos) von The Leisure Society bei Le-hiboo.comDort gibt es auch ein super Straßenvideo von Rod vor der Opera Bastille. The Leisure Society performen Save It For Someone Who Cares
Gegen 21 Uhr 20 waren dann aber alle Augen auf Toy Fight gerichtet. Und über die habe ich ja schon etliche Male auf dem Konzerttagebuch berichtet. Jedesmal war ich begeistert von der Frische, dem Charme und der Spielfreude der Pariser. Das war auch heute nicht anders, wohl aber der Rahmen, in dem dieser Auftritt stattfand. Anstatt wie bisher als Vorgruppe in Erscheinung zu treten, waren Toy Fight heute Headliner und viele Leute im Publikum waren nur wegen ihnen gekommen. Logisch, daß sich das auch auf die Stimmung übertug, die so ausgleassen und feierlich wie nie zuvor war! Die Leute, darunter auch etliche Freunde und die Eltern der Musiker, gingen von Anfang an mit und klatschten nach jedem Lied euphorisch Beifall.
Und auch liedtechnisch und personell gab es Neuerungen. Zum ersten Male überhaupt kam ich in den Genuss eines auf französisch gesungenen Liedes und zwar gleich zu Beginn. Les Enfants hieß der neue Titel, der nicht auf dem glänzenden Debütalbum Peplum verteten ist, das auch im deutschen Musikexpress und der Visions hervorragende Kritiken erhielt. Auch neu und bisher unveröffentlicht: Streetlights, ein Stück mit enormen Hitpotential, teilweise gesungen von der reizenden Mina Tindle, die allerdings auf der kommenden Deutschlandtour nicht dabei sein wird, weil sie sich auf ihre Sololaufbahn konzentriert. Und Hits haben Toy Fight ohnehin in Hülle und Fülle. Die schmissigsten und eingängigsten sind sicherlich Your Own Fireworks und High Noon, aber auch Victim's Hairdo und Trucmuche vergisst man nicht so schnell, wenn man die infektiösen Ohrwürmer einmal gehört hat.
In personeller Hinsicht verstärkte zum ersten Male Olivier Marguerit (ebenfalls aktiv bei Syd Matters, Chicros, Fugu und My Girlfriend Is Better Than Yours) die Kapelle an der Trompete und dies tat dem Konzert sehr gut. Auch Guillaume, der Sänger von Maison Neuve durfte am Ende noch ein Liedchen zwitschern und zwar die Zugabe The House That Jack Kerouac Built, ein Cover der legendären Australier The Go-Betweens, die ein wichtiger Einfluss von Toy Fight sind.Schließlich gibt es auch den ersten Videoclip der Band zu vermelden und der hat reichlich Charme! Laurie Lassale von My Girlfriend I Better Than Yours hat ihn realisiert und mit reichlich Westernromantik à la Enno Morricone versehen.
Besonders toll: das Trompetensolo der entzückenden Mina Tindle am Ende!Fazit: Toy Fight machen auch beim fünften mal noch riesig Spaß, weil sich bei ihnen keinerlei Routine eingeschlichen hat und jedes Konzert anders klingt. Guckt euch unbedingt ihre Auftritte in Deutschland an, es lohnt sich! Auch ohne Mina Tindle...
Nicht verpassen!Konzertdaten von Toy Fight in Deutschland!! (Angaben wie immer ohne Gewähr) :01. November 2009: zusammen mit Mumford & Sons und Get Well Soon im Domicil in Dortmund04.November: MUT, Nürnberg05.November: Mediencoop Bremen07.November: TBC, Berlin09.November, Bassy, Berlin10. November, Orangehouse, München11. November, Café Central, Weinheimund in Belgien:
2.11.2009: Café Video, Gand
3.11.2009: Botanique, BrüsselAus unserem Archiv:
Toy Fight, Paris, 18.06.09
Toy Fight, Paris, 14.05.09
Toy Fight, Paris, 04.05.09
Toy Fight, Paris, 26.02.09
um
01:25
Konzert: Here We Go Magic & Reza & Maison NeuveOrt: La Maroquinerie, ParisDatum: 13.07.2009Zuschauer: mittlerer AndrangDa die Zeit drängt, kann ich nur mit einer gestrafften Zusammenfassung dienen:Anreise: Scheiße! Im wahrsten Sinne des Wortes! Eine blöde Taube hat mir beim Warten auf den Bus (der nicht kam!) aufs Hemd geschissen. Eklig!Maison Neuve: Der Post Punk Revival Act made in France stieg als erster in den Ring. Inzwischen kenne ich die Liveversionen ihrer Songs schon so gut, daß ich die Melodien mitpfeifen kann. Oberkracher ist und bleibt das bisher unveröffentlichte The Wrong Class, das trotzdem jeder hier kennt, weil es eine ganze Weile Profilsong auf meiner MySpace Seite war. Spaß bei Seite, MySpace interessiert keine Sau mehr und meine Seite schon gar nicht! Heute hängt doch jeder den lieben langen Tag bei Facebook ab oder twittert wie so ein Weltmeister. Nichts für mich, ganz im Gegensatz zu Maison Neuve, die sich immer mehr zu einer meiner französischen Lieblingsbands mausern. Sie singen sogar auf französisch. Zumindest manchmal. Genauer gesagt bei zwei Liedern, aber das ist ja auch schon mal etwas! Und die englischen Stücke hätten New Order kaum besser hinbekommen, so packend und euphorisierend sind sie. Victor pfeifen ja schon die (scheißenden) Pariser Tauben von den Dächern. "Victor, Victor"...Reza: Der französische Johnny Cash. Oder eher der französische Leonhard Cohen? Oder doch Bill Callahan? Wie auch immer, der Sound von Reza Hatami und seiner Band klingt dermaßen nach Wüste von New Mexico oder Arizona, daß Calexico, Giant Sand und Lambchop sich fragen müssen, ob nicht etwa ein Franzose mit iranischen Wurzeln den perfekten Soundtrack zur Landschaft von Albuquerque und Tucson geschrieben hat. Mit seiner großartigen Baritonstimme und seinen äußerst harmonischen und gediegenen Kompositionen hat mich Reza restlos begeistert und bewiesen, daß man auch in Frankreich dufte Country-Musik machen kann. Und bei ihm kommt alles so lässig aus der Hüfte geschossen, daß es eine wahre Freude ist! Großartig auch die Band. Ein Gitarrist, der seinem Instrument herrliche kleine Melodien entlockt. Ein Kontrabassist, der stoisch das riesige Stück Holz bearbeitet. Und ein Drummer, der sein Schlagzeug phasenweise mit einem Schneebesen schmiert wie ein Koch sein Soufflé und zudem noch solch sensationelle Grimassen schneidet, daß er auch in einem Monthy Phyton Film eine Rolle bekäme. Großes Kino!Setlist Reza, La Maroquinerie, Paris:01: Desert Land02: Flying Girl03: Desespoir04: Rain05: Child06: Love Goes On! (The Go Betweens Cover)07: Back Home08: Waiting09: Falling From Grace10: Save My Life11: RemakeHere We Go Magic: Luke Temple hatte ich an gleicher Stelle bereits einmal live gesehen. Wenn ich ehrlich bin: Das war eher fad und nicht sonderlich prickelnd. Meine Erwartungshaltung an das Konzert des neuen Projekts von Luke Temple war also im Vorfeld nicht sonderlich hoch. Aber meine Skepsis sollte sich als völlig unbegründet herausstellen! Von einem netten und charmanten, aber nicht überragenden Singer/Songwriter, hat sich Luke Temple mit Hilfe einer fünfköpfigen Band, in der auch zwei adrette junge Frauen an Bass und Keyboard bzw. Orgel Akzente setzen, zu einem hochinteressanten Magier (jaja, der Name passt!) und Tüftler entwickelt, der es schafft, den amerikanischen Indierock auf eine höhere Ebene zu hieven. Auf fast geniale Weise werden spannende und sehr kreative Sounds kredenzt, die trotzdem eingängig und höllisch catchy sind. Als wäre der Bursche in eine krativen Jungbrunnen gefallen, schüttelt er nun tierisch gute Indiesongs aus dem Ärmel, nach denen sich andere innovative Bands mit tierischem Namen (Grizzly Bear, Panda Bear, Animal Colletive) die Finger schlecken würden. Da wird psychedelischer Pop mit Folk und tropischen Rhythmen gekreuzt und das Ergebnis ist wahrlich berauschend. Herausragend waren insbesondere Fangela und Tunnelvisions, aber auch das hibbelige Only Pieces, das gegen Ende kam und einen Luke Temple am Keyboard zeigte, hatte geradezu hypnotische Wirkung. Everything Is Big (so auch der Name eines anderen hervorstechenden Songs)?- Genau, alles an Here We Go Magic ist big und great. Ein Knüller!
um
22:12
Konzert: Maison Neuve & Yeti Lane (Fête de la musique)Ort: Le Point Éphémère, ParisDatum: 21.06.2009Zuschauer: mittlere RaumauslastungKonzertdauer: jeweils ca. 45 MinutenDu schreibst über fanzösische Band auf deutsch? Und wer liest das?
Fast wollte ich meinem französischen Bekannten, der mir die Frage gestellt hatte, antworten: Keine Sau!, aber man soll sich ja nicht selbst fertigmachen und die Franzosen haben's verbal auch nicht so mit den Schweinen*, wie wir Deutschen. "Pas un cochon" kann man also nicht sagen, es gibt lediglich die Redewendung "Il n y avait pas un chat (=Katze), wenn man ausdrücken will, daß eine Veranstaltung schlecht besucht ist, aber das ist ja nicht das Gleiche. Außerdem: Wäre das wirklich zutreffend? Liest wirklich niemand in Deutschland Konzertberichte über französische Bands? Sicherlich bediene ich da eine Nische und wenn ich über die famosen Newcomer Revolver aus Paris schreibe, bleiben dort deutlich weniger Leser hängen, als bei Christoph, wenn er detailgenau schildert, wie das Hemd von Morrissey zerrissen wurde und wer schließlich den durchschwitzten Stofffetzen des Großmeisters ergattert hat.
Aber ich kann damit sehr gut leben und wenn ich auch nur ein paar Leser auf französische Pop-und Rockmusik aufmerksam machen kann, ist das schon großartig! Und ich kann es gar nicht oft genug sagen: Paris brennt, Paris is Burning! Nein, nein, ich rede nicht von dieser Ladyhawke da, ich rede von der musikalischen Indieszene, wo im Moment unglaublich viel Dynamik drin ist. Fast wöchentlich entdecke ich neue, spannende Acts, dabei war ich selbst am Anfang kritisch als ich nach Paris gezogen bin. Ich weiß nicht genau, welche Band diesen kreativen Boom ausgelöst hat, wer den Stein ins Rollen brachte. Fakt ist aber, daß sich in den quirligen Bars und Cafés einiges getan hat, daß munter geprobt,
musiziert und komponiert wird und daß teilweise Erstaunliches zu Tage gefördert wird. Ich liebe Syd Matters, H-Burns Pollyanna, Herman Dune (Franzosen, keine Schweden!), Marie-Flore, The Rodeo, Faustine Seilman, My Name Is Nobody, Mina Tindle (auf dem Foto rechts zu sehen), Toy Fight, Orouni, Milk & Fruit Juice, Please Don't Blame Mexico, Coming Soon, Revolver, My Girlfriend Is Better Than Yours, Reza, Fairguson, Soy Un Caballo, Pokett, Domingo, Moriarty, Cocosuma, die Rum Tum Tiddles und viele viele andere mehr, aber bei den Vorgenannten handelt es sich fast ausschließlich um Gruppen und Künstler, die auf dem Gebiet Folk oder Pop glänzen und selten einmal laut werden.
Dabei gibt es auch im rockigeren und noisigeren Genre in Frankreich erstklassige Formationen. Ohne großartig zu überlegen, würde ich Kim Novak, Arch Woodman, John & Jehn, Underground Railroad, Electric Electric, Nelson, Stuck In The Sound, Hushpuppies (auf dem Foto), Papier Tigre, La Terre Tremble, Le Prince Miiaou, Kid Bombardos und Eldia nennen, aber sicherlich vergesse ich da schon wieder einige.Ganz vorne anzusiedeln sind aber jene zwei Bands, die es heute anläßlich der Fête de la Musique gratis und im Dopelpack gab.
Zum einen Maison Neuve, deren hocheleganter Sänger und Gitarrist aus dem Südwesten Frankreichs stammt und zum andern Yeti Lane, der Nachfolgeband der großartigen Cyann & Ben, die sich umbenannt haben, nachdem die Sängerin Cyann ausgestiegen ist.Als Maison Neuve loslegten, war im Inneren des Point FMR nicht allzuviel los. Das lag aber vornehmlich daran,
daß etliche Leute es vorzogen, auf den glitzernden Canal St. Martin zu schauen und sich draußen aufzuhalten, wo laute Musik vom Band dröhnte. Es war halt eben Fete de la Musique angesagt, ein riesiges Fest, bei dem die Musik in allen möglichen Formen zelebriert wird. In der ganzen großen Stadt gab es massenweise Konzerte, jedes Viertel wurde beschallt und vor dem Chateau De Vincennes trat sogar die Schweizerin Sophie Hunger auf (und Paolo Nutini, der den verhinderten Peter Doherty ersetzte, aber diese Geschichte ist zu ärgerlich, um näher darauf einzugehen...) Ich war überzeugt davon, am richtigen Ort zu sein und bekam auch schon nach ein paar Liedern die Bestätigung geliefert. Genau, hier spielte die Musik!
Maison Neuve sind die Geilsten! Mit dem Indiehit Wrong Classes knipsten sie bei mir gleich zu Beginn alle Lampen aus. Ich war wie angefixt von dieser stimmungsvollen Nummer, wurde von den melodischen Dingel Dengel Gitarren wie auf Flügeln getragen und sang aus voller Kehle den Singalong-Refrain mit: Ohohohoh...
Wonach klang das? Etwa nach Folk- und Hippiegrößen wie Creedence Clearwater Revival oder Duncan Browne, die auf der MySpace Seite als Referenzen genannt werden? - Nicht die Spur, vielmehr wurden wohlige Erinnerungen an Joy Division, New Order und The Smith wach. Sagenhaft! Franzosen kriegen das viel besser hin als englische Nachahmer wie die White Lies oder Glasvegas!
Und nicht wenige behaupteten (völlig zu Recht), das Maison Neuve vor ein paar Wochen die umjubelten Pains Of Being Pure A Heart im Batofar glatt an die Wand gespielt hatten. Und heute setzten die Burschen sogar noch eine Schippe drauf, waren noch tighter, noch mitreißender, noch packender! Schade, daß die Lieder auf der MySpace Seite nur sehr bedingt vermitteln können, wie unglaublich stark die Frenchies heute waren. Sie haben mich schwindelig gerockt, in völlige Ekstase versetzt und mein Urteilsvermögen benebelt. "Ihr seit die beste Welt der Welt!", war ich mehrfach geneigt reinzurufen, aber dann hätten sie vielleicht einen Sanitäter bestellt und gesagt:
"Helft bitte mal diesem Deutschen da, dem geht es nicht gut!", denn die Jungs sind herrlich bescheiden geblieben, trotz des immer stärker werdenden Medieninteresses (ich rede jetzt hier natürlich von Fachpostillen und gut informierten Blogs, nicht von Mainstreampublikationen).
Aber Maison Neuve haben nun einmal jede Menge Hits zu bieten. Victor, mit seinem markanten Basslauf zu Beginn ist schon fast ein moderner Klassiker, das Buil To Spill angehauchte Under Skies Of Fire ist auch ganz vorzüglich und das französiche Coloré Par Le Soir hätte ich gerne auf meinem I-pod, es ist aber bisher unveröffentlicht. Wer sich ein wenig mit der Diskografie des Quartetts beschäftigen möchte, der besuche bitte die MySpace Seite des verantwortlichen Labels Sauvage Records, bei dem auch andere glänzende Acts wie Mina Tindle oder Please Don't Blame Mexico ein gemütliches zu Hause gefunden haben.Setlist Maison Neuve, Point FMR, Paris:
01: You Are My Death
02: I Read, You Count
03: Au Large De La Ville
04: The Wrong Class
05: Victor
06: In The Branches
07: Love Favela
08: Under Skies Of Fire
09: Coloré Par Le Soir
10: Touched In The Heart
11: Lizzy
In der Pause konnte man sich am Canal St. Martin ein wenig erfrischen, mit Freunden plaudern oder die Frau oder den Mann für's Leben kennenlernen. Oder so. Praktisch, daß ich mein Frauchen schon gefunden habe und unter der Haube bin, so konnte ich mich ganz auf die Musik konzentrieren. Einen Kurs mit dem Slogan: "So kriegst Du jede rum", zu belegen wäre auch nichts für mich. Diejenigen, die gerade einen solchen Kurs absolvieren, hätten allerdings Gelegenheit gehabt, ihre frischerworbenen Kenntnisse praktisch anzuwenden, denn der Flirtfaktor (eigentlich ein scheußlicher Ausdruck!) war heute abend in dieser Gegend enorm hoch. Zurück zur Musik. Die spielte zwar auch draußen, denn bei der Fête de la Musique dröhnt immer igendwo Musik aus irgendwelchen Boxen, aber drinnen war sie sicherlich besser. Das rein männliche Trio Yeti Lane hatte bereits losgelegt und inzwischen war es im Saal auch recht voll geworden.
Die Band besteht aus Charlie (Drums, Percussions, etc.), Loac (Gitarre, Keyboard) und dem Gitarristen Ben, der auch festes Mitglied von Herman Dune ist. Damals als die Sängerin Cyann noch dabei war, nannten sie sich Cyann & Ben, waren sensationell gut und veröffentlichten mehrere Alben, die auch in der britischen Presse beste Kritiken bekamen. Heute fehlt die Frau, aber die drei Männer sind immer noch sensationell gut und auch der Stil hat sich nicht großartig geändert.
Melodisch - melancholischer Indierock ist angesagt, bei dem es auch post-und krautrockige Ansätze gibt. Ihre Stücke sind nach wie vor komplex aufgebaut, entwickeln sich teilweise recht schleppend, um gegen Ende förmlich zu explodieren und offenbaren ihre wahren Qulitäten oft erst nach mehrmaligem Hören. Kaum einem Album "Made in France" fiebere ich mehr entgegen, als dem ersten Album von Yeti Lane, das im September erscheinen soll. Bisher gab es lediglich eine Singelauskopplung des süchtig machenden Überhits A Lonesome George (ein Hammer erster Güte!) und den Hörgenuß des düsteren und psychedelischen Schockers Twice auf der MySpace Seite. Überflüssig zu erwähnen, daß A Lonesome George und Twice auch heute live die großen Abräumer waren. Aber ich bin sicher, daß sich auf dem Album noch mehrere Perlen finden werden. Großartig!
Und was höre ich sonst so? Natürlich auch Musik aus England, Schweden und den USA! Was mein momentan heißester Tip ist? Fredo Viola aus New York! Ich ärgere mich schwarz, daß ich den Mann mit der wunderbar pastoralen Stimme live in Paris verpasst habe. Sein Debütalbum The Turn sollte nicht nur die Fans der Fleet Foxes begeistern.Denkt an meine Worte, wenn ihr igendwann im Rolling Stone oder Musikexpress von Fredo Viola lest! Auf dem Konzerttagebuch wird man halt eben umfassend und nicht nur über tolle französische Bands wie Maison Neuve oder Yeti Lane informiert!
Setlist Yeti Lane, Point FMR, Paris (Merci à Sylvain!):
01: ?
02: Only One Look
03: First Rate Pretender
04: Black Soul
05: This Day
06: Think It's Done
07: Neu
08: Twice
09: A Lonesome George
10: Walk Around Sins
11: Architecture (Z)
* in Zeiten der schweinischen Grippe ja auch gar nicht so unvorteilhaft.
Video: Twice von Yeti Lane live. Gefilmt von Ludomatic; Only One Look live
- Maison Neuve- The Wrong Class live @ la Flèche d'or, Paris, Victor live
Pour nos lecteurs français:
Une chronique de ce concert en français va suivre très prochainement...
um
02:10
Konzert: The Pains Of Being Pure At Heart & Maison NeuveOrt: Le Batofar, ParisDatum: 26.05.2009Zuschauer: 300-350Konzertdauer: Maison Neuve: 50 Minuten, The Pains Of Being Pure At Heart 41 Minuten
Konzerte auf dem an der Seine gelegenen Hausboot (une péniche auf französisch) Batofar sind eine tolle Sache. Blickt man durch die Bullaugen hinaus, sieht man den glitzernden Fluß. Wenn das nicht romantisch ist! Das Problem ist bloß, das auf dem Batofar seit Jahren nichts mehr los war, weil es vielfältige Probleme gab. Um so erfreuter war ich, als ich hörte, daß man die gehypten The Pains Of Being Pure At Heart an diesem kultigen Ort spielen lassen würde. Der Vorverkauf lief entsprechend rege und viele Pariser Indiemusikfans fieberten dem Event entgegen.
An einem recht kühlen Dienstagabend war der große Tag gekommen und ich begab mich mit der U-Bahn zum Ort des Geschehens. Da ich schon lange nicht mehr in der Gegend war, hatte ich zunächst kleinere Orientierungsprobleme. Nachdem ich aus der extrem weitläufigen U-Bahnstation Bibliothèque François Mitterand auf die Straße getreten war, wußte ich nicht auf Anhieb, wie man zum Ufer gelangt. Auch mehrere Passanten konnten mir nicht helfen. Erst die Händler vor der Tür wußten wo es langgeht und zeigten energisch auf eien Steintreppe,
die man zu erklimmen hatte, bevor man die Straße entlang Richtung Quai François Mauriac trabt. Die Gegend dort ist für Pariser Verhältnisse unglaublich modern, es gibt mehrere Glastempel, die in den letzten 20 Jahren hochgezogen wurden sowie amerikanisch anmutende Bars und Cafés, wie man sie vom Potsdamer Platz oder Sony Center in Berlin her kennt. Markante Sehenswürdigkeit des Quartiers ist die neue Bibliothèque nationale de France,
mit der sich François Mitterand zu Ende seiner Amtszeit ein Denkmal setzen ließ. Die in den Himmel ragenden L-förmigen Türme bilden ein aufgeschlagenes Buch nach und trohnen über der Seine. A propos Seine: Die hatte ich inzwischen erreicht und von der Straße aus konnte ich schon das kaminrot angemalte Boot Batofar erkennen.
Das Wetter war sonnig, aber nach den Unwettern und Regengüssen von gestern recht kühl. Die Quecksilbersäule dürfte innerhalb eines Tages um mindestens 12 ° gefallen sein. Gut so, denn im Inneren des sehr gut gefüllten Batofar herrschten erträgliche Temperaturen. Auf der Bühne tat sich noch nichts, aber man fühlte, daß es gleich losgehen sollte.
Maison Neuve aus Frankreich kamen aus ihren Kabinen geschlichen und stellten sich erst einmal vor: "Wir sind weder The Pains Of Being Pure At Heart noch Blank Dogs. Blank Dogs mussten kurzfristig abgsagen, wir sind für sie eingesprungen. Danke an die Summery Agency für die Einladung!"
Wer sind Maison Neuve nun schon wieder, mag man sich fragen?
Nun, es handelt sich um eine vierköpfige Band aus Frankreich mit dem bärtigen Gitarristen und Sänger Guillaume an der Spitze. Einer ihrer größten Fans ist djenvert, ein talentierter Fotograf und Journalist, der für die gut gemachte Seite Popnews arbeitet und so begeistert ist, daß er ihnen sogar eine eigene Flickr Gruppe gewidmet hat. "Die Jungs von Maison Neuve" verdanken mir alles,
hat er mir gegenüber eimal erklärt und ich bin sicher, daß er diesen Spruch mit einem Augenzwinkern meinte. Denn seien wir mal ehrlich: Hat eine Musikseite wie Popnews oder auch unsere Konzerttagebuch wirklich einen so großen Einfluß, daß sie in der Lage ist, Bands zu puschen? Ich bin da skeptisch und denke, daß Blogs und Webzines nur Multipliaktoren für Indiebands sind, mehr nicht. Spielen müssen sie schließlich selber und wenn sie gut sind, werden sie ohnehin ihren Weg gehen.
Aber in der Sache gebe ich djenvert, der immer einen sehr guten Riecher hat, auf jeden Fall Recht, Maison Neuve sind wirklich richtig gut! Sie haben 2006 eine Split LP mit der Fanzösin Lispector auf den Markt gebracht und Ende letzten Jahres mit der Ep Victor, Victor nachgelegt, für die es gute Kritiken gab. Veröffentlicht wurden die Machwerke auf dem kleinen feinen Label Sauvage Records, die uns bereits die tollen Please Don't Blame Mexico , The Limes und Mina Tindle bescherten (ihre Single erscheint am 13 Juni). Von der EP Victor, Victor stammte dann auch der Titeltrack Victor, der sich in den letzten Monaten zu einem richtigen kleinen Indiehit in Pariser Szenekreisen entwickelt hat. Ein einprägsamer Refrain und Dingeldengel- Gitarren machen den Charme dieser Lofi - Produktion aus, die an Bands wie New Order, Interpol,
oder die Young Marble Giants erinnert. Auch live zog Victor schon ganz gut und man sah ein paar Leutchen energisch mit dem Köpfchen hin- und herwackeln. Noch besser als Victor ist aber wohl The Wrong Class, das an englische Bands vom Label Postcard Recors (Orange Juice, Go Betweens, Aztec Camera) ) oder auch The Smith und Belle and Sebastian erinnert. Eine Perle des französischen Indiepops mit angelsächsischen Wurzeln,
die mich wohl noch eine ganze Weile beschallen wird. Aber Maison Neuve schreiben nicht nur englische Songs. Ab und zu gibt es nämlich auch einmal etwas auf französich. Au Large De La Ville z.B., das auf Kultfiguren des französischen Chansons wie Serge Gainsbourg oder Françoise Hardy wurzelt und mir auf Anhieb gefiel, genau wie das ander französische Lied, das gegen Ende kam.
Insgesamt boten die Franzosen um den hocheleganten Sänger und Gitarristen ein sehr ansprechendes und abwechslungsreiches Set, in dem man auch das vom amerikanischen Indierock der 90 er infizierte Under Skies Of Fire genießen durfte.
Maison Neuve gehören von nun an zu meinen französischen Lieblingsbands!
Setlist Maison Neuve, Le Batofar, Paris:
01: You Are My Prophet
02: I Read You Count
03: Victor
04: The Wrong Classssss
05: Au Large De La Ville
06: In The Branches Live No Sorrows
07: Love Favella
08: Under Skies Of Fires
09: Touched In The Heart
10: Colores Parle Le Soir
11. Lizzy
In der Umbaupause liefen dann etliche Klassiker alter Helden des Britpop, New Wave und Shoegaze. Wir bekamen etwas von Morrissey zu hören, desweiteren einen Song von James (nicht Sit Down), I Wanna Be Adored von den Stone Roses und When You Sleep von My Bloody Valentine. Und damit war kurioserweise auch schon das Konzert von The Pains Of Being Heart zusammengefasst! Sie klangen haargenauso wie diese ganzen kultigen Bands.
The Pains Of Being Pure At Heart machen Musik, die Fans dieser obengenannten stilprägenden Gruppen auf Anhieb gefällt, die aber leider recht belanglos und harmlos ist und dem Sound ihrer Idole nichts Neues hinzufügt. Die Stimme des schüchternen Sängers Kip klingt nach Bernard "New Order" Sumner, oder auch nach Morrissey, aber vom Charisma der Künstler aus Manchester hat er leider nicht viel abbekommen. Sein lieblicher Gesang wird von der brünetten Keyboarderin Peggy süßlich begleitet und über das Ganze wird beständig ein noisiger Gitarrensound gelegt. Alles altbekannt. Und im Grunde genommen klang jedes Lied des extrem kurzen Sets (41 Minuten!) gleich. Mein Tip: Konzerte von Morrissey, My Bloody Valentine, Ian "Stones Roses" Brown, oder James besuchen. Die spielen alle noch und haben mehr Biss als ihre jungen Nachahmer!Setlist The Pains Of Being Pure At Heart, Batofar, Paris:01: Doing All The Things That Would'nt Make Your Parents Proud02: This Love Is Fucking Right03: Young Adult Friction04: Come Saturday05: The Tenure Itch06: Stay Alive07: 10308: Everything With You09: Pains Of Being Pure At Heart10: Hey Paul (Z)
11: Gentle Sons (Z)
Pour nos lecteurs français:
Les concerts sur la péniche Batofar sont très chouettes. Mais malheureusement il n'y en avait pas beaucoup récemment. Ma joie était d'autant plus grande qu'on y a placé les trés hype New Yorkais "The Pains Of Being Pure At Heart" sur ce bâteau mythique. En plus il y avait une très bonne première partie. Au début les Blank Dogs étaient prévus mais après leur annulation le groupe français Maison Neuve a eu l'honneur d'inaugurer la soirée. Très remarqués récemment avec leur Ep 7 titres "Victor, Victor", qui a connu des bonnes critiques dans Technickart, les Inrocks et Magic, le quatuor autour du très elégant guitariste/chanteur Guillaume a brillé avec un set mêlant avec aisance des styles comme le pop lofi, le post punk, le shoegaze et le rock indé US.
Le tout chanté dans un anglais très correct, à part deux morceaux interprété dans la langue de Molière. Ils ont donné l'impression de beaucoup s'amuser et ont été très bien acceuillis par un public curieux et appreciateur. Leur concert était très varié (avec même un saxophone et deux batteurs à la fin) et bien maîtrisé. Je qualifierai volontiers le tube "Victor " et "The Wrong Class ""(ce chant à la Morrissey, super!) comme meilleurs morceaux. Un groupe plein d'espoir malgré leur son sombre et melancholique. Maison Neuve, c'est la classe!
Pendant la pause, les spectateurs ont eu le plaisir d'entendre des titres classiques d'artistes cultes comme Morrissey, James, Stone Roses (" I wanna be adored) et My Bloody Valentine (Whenn I Sleep). Et en fait cela resumait bien le concert des The Pains Of Being Pure At Heart. Un chant innocent rappelant Morrissey ou New Order selon les goûts, une voix féminine douce en arrière-plan, des guitares melancholiques et noisy et des morceaux à la fois accrocheurs et entêtants. Ça plait forcément aux gens qui ont grandi avec les Smiths, New Order et My Bloody Velentine mais cela n'apporte malheureusement pas grand chose de nouveau et est assez proches des recettes classiques. Mais bon, le public du Batofar a apprécié quand même et applaudi les chansons,
certes imparables comme "Young Adult Friction" ou "Come Saturday." Je préfère quant à moi les originaux, surtout si l'on considère que Morrissey et les My Bloody Valentine sont encore actifs et je me régale plus avec les très bons "Crystal Stilts" qui sont plus aggressifs et ont un son plus garage.Dans l'ensemble une soirée très réussie, grâce à la bonne organisation des filles de la Summery Agency. - Fotos von Maison Neuve hier
- Fotos von The Pains Of Being Pure At Heart hier