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Dienstag, 26. Juni 2012

Tiny Ruins, Paris, 24.06.12

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Konzert: Tiny Ruins & Andrea Perdue

Ort: ein Wohnzimmer und eine Terrasse irgendwo in Paris

Datum: 24.06.2012
Zuschauer: etwa 35

Konzertdauer: Andrea Perdue etwa 30 Minuten, Tiny Ruins etwa 50 Minuten + 35-40 Minuten


Traduction française en bas du texte!


Die Oliver Peel Sessions sind zurück!!! Yeah, baby!!!


Fast 8 Monate hat es gedauert, aber nun geht es in unserer Bude wieder hoch her, wird musiziert, gefeiert, gegessen und getrunken. Der Umzug war der Grund für die lange Pause. Wir waren (und sind) der Meinung, daß das Wohnzimmer der neuen Wohnung zu klein ist, um dort viele Gäste und Musiker zu empfangen. Deshalb haben wir extra gewartet, bis es wettertechnisch möglich ist, auf unserer schönen, großräumigen Terrasse mit Ausblick spielen zu können. Als wir die Session mit Tiny Ruins für den 24. Juni klarmachten, gingen wir sicher davon aus, daß das Wetter gut sein würde, oder es zumindest nicht durchgängig regnen würde. Aber wir waren zu optimistisch, am 24.06. schüttete es wirklich pausenlos. Es war zum Verrücktwerden! Das stellte mich vor ernsthafte Probleme, denn ich wusste beim besten Willen nicht, wo wir im winzigen Wohzimmer die Musiker und die ganzen Gäste unterbringen sollten.


Da kam mir plötzlich eine verwegene Idee. Ich ließ die als Vorgruppenact engagierte Andrea Perdue oben im Schlafzimmer auf dem Bett spielen und beorderte die Leute auf die feuchte und verregnete Terrasse. Ich hatte ihnen schon per mail gesagt, daß sie sich mit Regenschirmen und Trenchcoats eindecken sollten und da standen sie dann tatsächlich mit ihren Umbrellas, wurden von oben ordentlich bewässert und glotzten Richtung Schlafzimmer, wo die aus Amerika stammende Andrea so schöne Instrumente wie Harmonium, Ukulele und Keyboard spielte und dazu herzallerliebst sang.




Als es aber partout nicht zu schütten aufhören wollte, bat ich die Gäste zu der 15 Minuten später an den Start gehenden Tiny Ruins ins Wohnzimmer und plötzlich waren in jeder Ecke Leute. Auf dem Sofa, den Treppenstufen, dem Fußboden und in der Küche. Sie alle sahen (mehr oder weniger gut, je nach Standort) ein absolut wundervolles Konzert von Hollie Fullbrook und ihrer Kontrabassistin Cass, das Lieder vom famosen Album Some Where Meant For Sea und neue Songs bot.







Als das Konzert zu Ende war, zogen viele Leute ab und gegen 21 Uhr waren wir noch knapp zu zehnt. Da merkte ich plötzlich, daß es endlich aufgehört hatte zu regnen, lief zu Hollie hin und bat sie inständig, noch wenigstens ein Lied oben auf der Terrasse vor der atemberaubenden Kulisse (La Défense, Eiffelturm, Dächer von Paris) zu spielen. Hollie tat mir den Gefallen und aus einem Lied wurden 6 oder 7, davon zahlreiche unveröffentlichte und 2 Cover. Es waren magische Momente, die meinen Frust über den verregneten Tag mehr als wettmachten und mich und die Dagebliebenen euphorisch werden ließen. Wir waren alle total geplättet, schwärmten in höchsten Tönen vom Talent von Tiny Ruins und ließen den denkwürdigen Abend noch in Ruhe ausklingen.


Die Oliver Peel Sessions sind zurück und wie! Wir sind wieder zu allen Schandtaten bereit, hoffen aber natürlich beim nächsten Mal auf Sonnenschein und ein Konzert für alle auf der Terrasse!

P.S: Demnächst noch mehr Details zu dieser Session.

Pour nos lecteurs français:


Les Oliver Peel Sessions sont bel et bien de retour! Après une longue pause de huit mois due au déménagement nous accueillons de de nouveau de talentueux musiciens dans nos murs.

Mais que ce fut compliqué et (un peu) chaotique! Nous avions prévu une session sur notre spacieuse et belle terrasse au 8ème étage, avec une vue magnifique sur la Tour Eiffel, la Défense et le Sacré Coeur, mais ce dimanche 24 juin il pleuvait des cordes. Il n'y avait même pas une minute sans eau, c'était vraiment à désespérer! Pas question d'annuler ce concert tant attendu! Deux heures avant le début j'ai envoyé un mail à tous les invités pour leur dire de se munir de leurs parapluies et de leurs impers. Et cela avait un sens, puisque j'ai eu l'idée (assez folle avouons-le ) de faire jouer les artistes dans la chambre sur le lit et de placer le public dehors sur la terrasse et donc sous la pluie!! Pour la charmante Américaine exilée à Paris, Andrea Perdue, j'ai vraiment exécuté ce plan et c'est ainsi qu'une vingtaine de personnes scotchées les unes aux autres sous des parapluies ont vu le beau spectacle de la jolie fille du Kansas! C'était vraiment une ambiance très particulière de voir Andrea jouant avec sur ses genoux son harmonium et ses deux claviers électriques et les gens souffrant du froid en la regardant...

Mais cela valait le coup de souffrir un peu, parce que Andrea n'était pas seulement très souriante et prête à expliquer des anecdotes autour de ses titres, mais sa dream pop bricolée à sa manière sonnait aussi très envoûtante et délicieusement mélancolique. La douceur et la finesse de ces titres et sa voix un brin enfantine était un remède idéal pour cette journée pluvieuse.

Le temps ne s'améliorant pas, j'ai laissé tomber l'idée de faire jouer Tiny Ruins sur le lit aussi et j'ai prié tout le monde de revenir à l'intérieur bien au chaud et surtout à l'abri de l'eau. Soudainement il y avait des gens dans chaque coin de l'appartement. Sur le canapé, les marches de l'escalier et dans la cuisine (d'où on ne voyait rien). C'est donc plus confortablement que le public (une trentaine de personnes) ont eu le plaisir d'écouter et de voir (pour la plupart!) de près les sublimes chansons de la jeune néo-zélandaise Hollie Fullbrook, accompagnée de sa séduisante contrebassiste Cass Mitchell. Les deux demoiselles jouèrent des morceaux du fabuleux premier album Some Where Meant For Sea et aussi des nouveautés pas encore publiées.

Après quelques minutes d'écoutes il était évident que nous avions eu là un talent majeur devant nous. Avec beaucoup d'élégance et de nonchalance et sans jamais forcer sa magnifique voix, elle produit des chansons intemporelles d'une classe folle. On pouvait penser à Jude Sill, Sibylle Baier et Joni Mitchell, mais également au chanteuses folk contemporaines comme Erica Buettner Rachael Dadd ou Anna Ternheim. Comme ces filles Hollie a ce don d'écrire des chansons poétiques et hautement intimistes qui plongent les auditeurs dans un état presque hypnotique. Son écriture est déjà très mûre et à seulement 26 ans elle semble d'avoir déjà beaucoup d'expérience et de sérénité. Et d'une certaine manière c'est vrai, parce qu'elle a écrit les morceaux du premier album il y a 4 ou 5 ans et à sa sortie en Europe en 2012 (avec un an de retard par rapport à l'Australie et la Nouvelle-Zélande) elle a avancée et a plein de nouveautés sous son chapeau. On peut citer le sublime Reasonable Man, mais la chanson qui m'impressionne le plus est She'll Be Coming Round. C'est un titre qui commence très lentement et doucement, mais devient beaucoup plus dense et dramatique vers la fin et finit presque énervé. Une nouvelle direction prise par l'artiste qui a la volonté de faire un deuxième album un peu plus rock et dynamique, sans pour autant perdre la subtilité et la douceur du premier.

Mon favori du premier parmi plein de perles est Old As The Hills, un morceau terriblement accrocheur avec un singalong addictif. Mais c'est le titre Just Desserts que l'artiste me dédicace. Pour la petite histoire: j'avais acheté des chocolats pour elle et Cass, parce qu'elle m'avait dit qu'elle en rafollait.



Le concert dura finalement à peu près 50 minutes et j'ai eu l'impression que tout le monde avait passé un bon moment. En tout cas mon chat avait l'air content sur les genoux des gens.


Une heure plus tard la plupart des spectateurs étaient partis. Deux heures plus tard, vers 21h je voies par hasard que la pluie s'est enfin arrêtée et soudainement l'idée me vint de demander à Hollie de faire un morceau bonus sur la terrasse. Elle ascquiesa et d'un morceau on passa à 6 ou 7 (dont une reprise de Dylan) devant un ciel dramatique, d'une beauté incroyable. Hollie avait vraiment envie de jouer encore et elle ne s'arrêta que lorsqu'il n'y eut quasiment plus de lumière. Un tout dernier titre devant la Tour Eiffel illuminé et le concert s'acheva définitivement!

C'était magique et j'espère que la prochaine fois tout le monde pourra apprécier une prestation sous un beau soleil sur la terrasse!

Mehr Fotos (plus de photos) gibt es hier.



Freitag, 7. Oktober 2011

Conquering Animal Sound, Paris, 06.10.11

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Konzert: Conquering Animal Sound
Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 41
Datum: 06.10.11
Zuschauer: etwa 35
Konzertdauer: etwa 50 Minuten


Vielen lieben Dank für die schönen Videos von Conquering Animal Sound an Uschi!









Conquering Animal Sound, Paris, 06.10.11

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Conquering Animal Sound
Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 41
Datum: 06.10.11
Zuschauer: etwa 35
Konzertdauer: circa 50 Minuten


Die letzte Oliver Peel Session. Sie war ganz wundervoll.

Danke an alle, die bei einem oder mehreren Wohnzimmerkonzerten dabei waren. Die Sessions haben mir alles bedeutet. Alles.

Oliver Peel loves you.


Dienstag, 27. September 2011

Rachael Dadd & Ichi & Emma Gatrill, Paris, 24.09.11

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Konzert: Rachael Dadd & Ichi & Emma Gatrill

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 40
Datum: 24.09.11
Zuschauer: sehr viele, Schätzungen reichen von 45-60 (!)
Konzertdauer: Emma Gatrill und Ichi jeweils 25 Minuten, Rachael Dadd 1 Stunde


Update vom 28.09.2011 (erweitert um den Bericht über Ichi)

Update vom 27.09.2011 (Text erweitert um Konzertbericht Emma Gatrill)


Als es am Sonntag gegen 16 Uhr 30 an der Tür klingelt, bin ich noch nicht einmal mit dem Staubsaugen fertig. Eine sehr schöne Stimme flötet durch das Haustelefon: "Hello, this is Rachael!" Meine Güte, sie ist tatsächlich schon da! Mein Stargast der heutigen Session, Rachael Dadd aus Bristol in England! Ich laufe hektisch die Treppenstufen herunter und treffe zunächst eine sehr nette junge Dame, die sich als Emma Gatrill herausstellen wird. Sie und ein herzensguter Kerl namens Chris werden Rachael später bei ihrem Konzert begleiten, Emma sogar einige Songs auf ihrer kleinen Harfe solo vortragen. Zudem ist der Japaner Ichi dabei, seines Zeichens Ehemann von Rachael und mir seit geraumer Zeit wohlbekannt. Die vier wahnsinnig höflichen und liebenswürdigen Menschen haben tonnweise Material dabei. Koffer, Taschen und Tüten, wo man nur hinschaut, angekarrt mit dem Auto aus Karlsruhe, wo sie am Vortag gespielt hatten (wir berichteten hier). Emma war die Fahrerin und macht sich nun Sorgen, wo sie die Kiste abstellen könnte, ohne abgeschleppt zu werden. Glücklicherweise finden wir einen Parkplatz in der Nähe für sie und tragen nun den ganzen Krempel nach oben. Zwei Nachbarsdamen sehen das Ganze und grinsen mir ein wenig schelmisch hinterher. Sie kennen mich inzwischen in diesem Hause ("dieser verrückte Deutsche"), wissen, daß wir gerne und laut feiern und ständig tolle Musiker in der Bude haben. Beschwert hat sich noch niemand, was beweist, daß unser als spießig geltendes Viertel wesentlich toleranter ist, als viele meinen.



In der Wohnung angekommen, bringe ich den durstigen Musikanten erst einmal ein Glas Saft. Bio natürlich. Folksänger sind schließlich alle ökologisch wertvoll drauf und das ist auch gut so. Später verlangen sie nach Espresso mit etwas Milch, um die Müdigkeit zu bekämpfen und auch diesen Wunsch erfülle ich ihnen sehr gerne. Dann ist auch schon Soundcheck angesagt und meine herrschsüchtige Frau befielt mir unbarmherzig, die Zeit zu nutzen, um den Teppich zu saugen und noch eine verbliebene Tüte Müll runterzutragen. Mit einer Französin verheiratet zu sein ist nicht immer ein Zuckerschlecken, das kann ich euch sagen!

Aber ich bin mit meinen Vorbereitungen noch lange nicht durch, muss noch frische Blumen kaufen, das ist mir wichtig. Und genügeng Kaka Cola light ist auch nicht im Haus. Also verabschiede ich mich kurzfristig Richtung Supermarkt und komme mit Rosen und Lilien zurück.

Rachael Dadd möchte jetzt kurz mal duschen, denn die Fahrt war heiß und anstrengend. Zu dumm nur, daß wir im Moment Probleme mit der Warmwasserversorgung haben (Frankreich, ich sag nur...) und ich befürchte, daß sie weitestgehend kalt duschen muss. Aber das soll ja gesund sein...


Gegen 19 Uhr scheint alles perfekt zu sein, der Teppich ist sauber, der Müll runtergebracht, die Blumen stehen in der Vase und der Soundcheck wurde zu Jedermanns/Jederfraus Zufriedenheit absolviert. Dann stelle ich jedoch fest, daß mir Batterien für mein Aufnahmegerät fehlen und Rachael klagt über Halzschmerzen und hätte gerne Lutschbonbons mit Honig, die wir ihr nicht anbieten können, so daß wir gezwungen sind, noch einmal rauszugehen und den Kram zu besorgen.

Die Laune ist bei allen blendend und ich schieße von den drei jungen Leuten (Ichi ist in der Wohnung geblieben, um unsere Katze zu streicheln) Fotos vor dem Hintergund des Eifelturms. Die Session wird gut werden, ich fühle es.


Meine Hauptsorge ist allerdings immer, ob genug Gäste kommen. Wie so oft ist diese aber völlig unbegründet, denn schon gegen 20 Uhr platzt die Bude fast aus allen Nähten. Ich habe so ziemlich jedes hübsche Mädchen dieser Stadt eingeladen und stelle zufrieden fest, daß Frauenüberschuss herrscht. Die Situation gnadenlos ausnutzend, schieße ich wie im Rasuch Porträtfotos von den ganzen Grazien. Als Gastgeber darf ich das...

Mit dem musikalischen Teil geht es schließlich um 20 Uhr 45 los. Ich hatte mich mit den Künstlern des heutigen Abends darauf verständigt, daß Emma Gatrill beginnen sollte. Sie war ein absoluter Überraschungsgast. Ich kannte die junge Frau aus Brighton vorher nicht, wußte lediglich aus einer E-mail von Rachael Dadd, daß sie als Klarinettistin mit dabei sein wird, war mir aber nicht darüber bewußt, daß Emma Gatrill Harfespielerin ist und auch eigene Songs zum Vortrage bringen würde.

Und schon nach wenigen Sekunden wird klar, daß hier ein genialer Joker ins Spiel gebracht worden war. Die lebensfrohe Emma singt so lieblich und betörend schön, daß sie damit Steine erweichen könnte. Ihr Harfespiel schafft eine ganz spezielle, fast mittelalterlich zu bezeichnende Atmosphäre, von der eine ungemeine Ruhe und ein starker Liebreiz ausgeht. "I am waiting for the answers, I am waiting for them to come" singt sie wehklagend im Refrain und zu meiner hellen Freude wird dieser im zweiten Durchlauf von Rachael Dadd mitgezwitschert, wodurch ganz wundervolle Harmoniegesänge entstehen.

Auch das zweite Lied ist ein Kleinod, es wird erneut auf der kleinen Harfe vorgetragen. Im Gegensatz zum ersten Stück ist aber dieses mal das Harfespiel temporeich und fließend, der Gesang weniger in die Länge gezogen. Zweites Lied, zweiter Stich ins offene Herz!

Nun wechselt Emma zur Gitarre, die sie im Schneidersitz zupft. Textlich dreht es sich erneut um sentimentale Gefühle ("Please know, I miss you") aber es ist auch von Monkeys die Rede. Alles sehr poetisch und fast auf literarischem Niveau, was die junge Brightonerin da abliefert, immer wiederkehrende Themen sind die Natur ("the ocean, the wind, the sand"), aber auch Liebe und Liebeskummer, ohne das zu viel Schmalz beigemischt wird. So heißt es dann auch im fünften und letzten Lied "I'm in love with a man that doesn't love me... waht a fool I've been" und man fragt sich, wer denn dieser Typ gewesen sein soll, der ein solch süßes Wesen wie Emma Gatrill abgewiesen hat, falls denn der Text überhaupt autobiografisch gemeint war.

Dann ist aber leider auch schon Schluß, vorerst Schluß muss man genauerweise sagen, denn später drehen wir mit Emma noch im Hausflur vor der Tür der Nachbarn, die ausgegangen waren. Eine abenteuerliches und prickelndes Unterfangen, denn draußen ist es dunkel und wir müssen leise sein, um nicht im gesamten Haus gehört zu werden. Etwas Licht wird von den Bewegungsmeldern gespendet (die immer wieder ausgehen), aber ansonsten ist alles sehr gedimmt, auch der Gesang von Emma ist leiser als in unserer guten Stube und den Applaus halten wir bewußt kurz und dezent. Und für diejenigen die nicht dabei waren, gibt es eine gute Nachricht: Renaud von Le Cargo.org hat gefilmt und wird die Videos bald auf Youtube einstellen. Yeah, baby!!

Setlist Emma Gatrill, Oliver Peel Session # 40, Paris:

01: Cast Out
02: Twisted Threads
03: Squiggles And Ballons
04: Starlings
05: The Birds
06: Where The Wind Blows (während Rachael Dadds Set)

Von Ichi, der als zweiter dran ist, wird es hoffentlich auch Videodokumente geben. Seine Show ist nämlich in jeglicher Hinsicht spektakulär. Schon sein Einmarsch lässt viele unserer Gäste verdutzt gucken. Er kommt auf Stelzen reingestakst, spielt dazu Mundharmonika und findet sich schließlich hinter seiner Fußtrommel ein, die er nun mit Tempo antreibt. Gleichzeitig bläst er einen roten Luftballon in Wärmflaschenform auf, erzeugt durch den Druck kuriose Geräusche und lässt am Ende die Luft aus dem Ding raus, was auch wieder sehr krass und piepsig klingt. Die Leute johlen.

Ichi stellt sich kurz vor und setzt sich nun auf dem Boden kauernd hinter eine Schreibmaschine. Er schreibt auf dem alten Ding ein paar Zeilen und es tackert laut und unüberhörbar. Kurze Zeit später singt er wie ein Eunuch (ist das japanisch?), wiederholt den Gesang aber noch einmal in deutlich tieferer Tonlage, was zum Schreien komisch ist.

Nun ist das japanische Alphabet dran. Hierzu spielt Ichi auf seiner sebstgebastelten Harfe, bevor er am Ende mit seiner Frau Rachael Dadd in kindlicher Manier Hände abklatscht. Die beiden haben sich wirklich ihr infantiles Gemüt beibehalten und auch wir im Publikum werden noch einmal zu Kindern, die mit glänzenden Augen im Zirkus sitzen und aus dem Staunen nicht mehr rauskommen.

Nach dem japischen Alphabet ändert der Japaner stimmlich die Tonlage und klingt nun wie ein Muezzin. "Heidahoooo, mamam, heidahohoooo mama" höre ich da raus und ein wenig wirkt Ichi auch wie ein Hirte, der durch seine Gesänge eine Schafsherde zusammenhalten will. Hinterher erfahre, daß dieses Lied auf vietnamesisch vorgetragen wurde.

Neues Stück, neue Gags. Jetzt geht es um einen Seemann und eine Ente, die er fabelhaft imitiert (köstlich sein Geschnatter!) und so ein Lied entstehen lässt, das fast nach japanischem Rap klingt. Und er kann sogar jodeln, das beweist er bei der letzten Nummer, bei der er Steel Pan und Tischtennis spielt, den Ping Pong Ball plötzlich ins Becken fallen lässt und ein Glas Wasser hinzuschüttet. Die Geräusche die dadurch enstehen, sind mystisch und fast hypnotisch, sie ziehen den Zuhörer in ihrer Bann. Zur Krönung des Ganzen spielt er schließlich noch eine jazzige Trompete, bevor er sich seine Stelzen schnappt und Mundharmonika spielend aus dem Zimmer stakst. Der Applaus ist unfassbar donnernd und langanhaltend, so etwas wie das eben haben die meisten Zuschauer noch nie erlebt.

Gute Nacht!

Obige Fotos: Archiv: erstes Bild (von links nach rechts): Kate Stables aka This Is The Kit, Little Mo (Tochter von Kate), Rachael Dadd), zweites Bild: Ichi in Aktion.

- Video: Archiv, Oliver Peel Session # 20

- Rockerparis hat schon schöne Fotos von dieser Session und einen ausführlichen Bericht, klick!

Weiterführende Links:

www.rachaeldadd.blogspot.com

www.myspace.com/rachaeldadd

www.myspace.com/ichijapan

www.twitter.com/rachaeldadd

www.listn.to/rachaeldadd


Aus unserem Archiv:


Ichi, Paris, 24.05.10
Ichi, Paris, 09.06.09
Rachael Dadd, Paris, 27.03.10
Rachael Dadd, Paris, 11.03.09
Rachael Dadd, Paris, 06.03.09






Sonntag, 10. Juli 2011

Cyann & Maud Lübeck, Paris, 09.07.11

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Konzert: Cyann & Maud Lübeck

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 39
Datum: 09.07.2011
Zuschauer: etwa 40
Konzertdauer: jeweils rund 45 Minuten


La dernière Oliver Peel Session de la saison mettait à l'honneur deux pianistes françaises sublimes.

Maud Lübeck et Cyann ont en commun une douce melancolie et un univers fragile, sensuel et touchant, mais les ressemblances s'arrêtent là. Maud chante ses morceaux simples (mais pas banals), directes et classiques en français, Cyann s'exprime dans la langue de Shakespeare et ses chansons sont complexes, dramatiques et parfois un brin experimentales. Deux artistes, un même instrument, mais une approche différente de la composition et de la structure.


Session cohérente, mais néanmoins variée donc, et cela pour la plus grande joie du public, qui vint en grand nombre ce samedi 9 juillet. Environ 40 personnes se delectèrent de quiches, biere et rosé, caressèrent notre chat et s'assirent pour écouter tranquillement les concerts.

Mais, hélas! Juste avant le début du set de Maud le grand ampli fumait comme une cheminée en plein hiver! Pourtant pendant les balances il fonctionnait à merveille et là, il nous lache! Merde! En plus ce n'est pas le mien!...

Mais des histoires comme cela font aussi le charme des sessions et heureusement nous avons pu disposer d'un deuxième petit ampli qui marchait tout aussi bien et suffisait largement.



Maud a donc pu charmer par sa belle voix sensuelle, ses textes raffinés et recherchés et son fin jeu de piano. Pour varier, elle se servait également d'un petit synthé Korg, d'un dictaphone et même d'une petit tourne disque tout ce qu'il y a de plus vintage qui "l'accompagnait à la guitare" pour "Mon amour en boite", un titre au charme suranné, comme un parfum des années 60, doté d'un refrain entêtant: "mon amour en boite, je viens de te réveiller"...

Son concert était composé de multiples perles, tellement évident qu'on avait l'impression de les connaître depuis longtemps, si bien qu'il m'est difficile de déterminer mes favoris!

Toujours avec une pointe d'humour, comme lorsqu'elle dédie une chanson à une carpe japonaise croisée au parc de Bagatelle (La Fabrique), nostalgique quand elle parle de Paris (C'est Pas Rien: "la ville qui flotte..., c'est pas pas Rio, c'est pas ricain, c'est pas rien.") ou comme dans la nouvelle version de Paris Belleville, un de ses anciens titres qui m'a fait penser à Domique A et ses ambiances mysterieuses, noctambules, sombres et hantés.

Si elle chante des moments de tendresse sous un parapluie ou de larmes gelées, elle le fait à chaque fois avec beaucoup de douceur, d'élégance et d'amour, comme dans le morceau qui vint terminer ces 45 minutes de bonheur, Je t'aimais trop. Les applaudissements étaient nourris et Maud revint jouer Neige en rappel.

Courte pause. L'occasion de prendre un verre, fumer une cigarette ou de s'embrasser à la fenêtre et la soirée continuait avec Cyann.

L'ex-chanteuse de Cyann & Ben s'est lancé en solo depuis 1 et demi et a écrit de magnifiques chansons, toujours aussi sombres, sensuelles et mélodramatiques, mais plus directes et sans guitares (du moins aujourd'hui).

Mon favori absolu est Walls Of Silence futur tube qu'elle jouait en troisième position. Morceau hanté, bouleversant, atmosphérique, dense et d'une beauté presque irréelle (ces choeurs-là sont à tomber par terre!!) qui déclencherait presque une totale dépendance chez moi. A chaque fois quand je l'entend sur le My Space de l'artiste, je me sens obligé de l'écouter encore et encore, chose qui n'était pas possible aujourd'hui. Mais j'avais une idée pour l'écouter une deuxième fois ce soir. Cyann a fait une toute petite faute et pour moi c'était le prétexte idéal pour réclamer Walls Of Silence en rappel!!!

N'oublions pas le reste du concert et parlons également du titre dramatique et captivant Should I Cross My Fingers où Cyann montrait bien qu'elle possède un sacré tempérament! Elle chanta avec une grande ferveur, et son jeu de piano devint de plus en plus intense, pour finalement s'achever par une irrésistible petite mélodie!! Les morceaux suivants, I'll Be Waiting soutenus par des chants d'oiseaux (pré-enregitrés, bien sûr) et The Wind Is More Than Science, écrit par Yelena Valer'evan Moskovich montraient le côté expérimental et avant-gardiste de l'artiste. Yelena répétait ou anticipait avec une voix sombre et glaciale et Cyann chantait le même texte avec beaucoup de passion.

Pour ma plus grande joie Cyann joua aussi un titre de Cyann et Ben. Sweet Beliefs a toujours fait partie de mes favoris parmi la production du groupe, mais l'interprétation de ce soir, sans les guitares et l'orchestration que je connaissais,
était encore plus pure et plus touchante!

Deux magnifiques concerts pour clore cette passionnante saison de Sessions, et encore tous mes remerciements aux artistes et aux nombreux spectateurs qui sont venus les soutenir!!





So etwas hatten wir auch noch nicht bei den Oliver Peel Sessions: dicke, übel stinkende Rauchschwaden stiegen aus den Ausgängen des Verstärkers und dies zwei Minuten bevor wir den Konzertabend beginnen wollten! Verflucht! Dabei hatte der Soundcheck perfekt funktioniert, alles war angerichtet für das Fest und nach 38 problemlos überstandenen Sessions muckt dieser doofe Verstärker. Damit uns nicht die Bude abfackelt, haben wir das glühend heiße Teil deshalb ausgeschaltet und uns mit einem kleineren Model, das die Musikerinnen glücklicherweise mitgebracht hatten, beholfen.

Letztlich war es viel Rauch um fast nichts. Auch so war der Sound in Ordnung und die beiden Pianistinnen beglückten uns mit ihren melancholischen Bildschönsongs. Maud Lübeck begann auf französisch, Cyann (ex Cyann & Ben) setzte auf englisch nach. Es war zum Niederknien, zum Steine erweichen, zum Davonschweben und wenn es etwas auszusetzen gab, war es lediglich die Tatsache, daß keine der beiden Künstlerinnen bisher Tonträger veröffentlicht hat, die man hinterher hätten hören können, um sich sanft in den Schlaf zu wiegen.

Gutes Stichwort: Schlaf. Den brauch ich jetzt. Und vielleicht weiß ich bis morgen dann auch , wie ich die Geschichte mit dem durchgeschmorten Verstärker meinem Freund erkläre, der ihn mir vor über drei Jahren geliehen und seitdem nicht mehr wiedergesehen hat. Soll ich ihm etwa das verkohlte Ding in dem Zustand in die Wohnung wuchten?





Setlist Maud Lübeck, Oliver Peel Session # 39, Paris:

01: Haut
02: La Balançoire
03: La Fabrique
04: Les Larmes Gélées
05: Le Parapluie
06: Mon Amour En Boite
07: La Route
08: Le Pull Lover
09: Paris Belleville
10: C'est Pas Rien
11: Je T'aimais Trop

12: Neige


Setlist Cyann, Oliver Peel Session # 39, Paris:

01: You' D Better Run
02: Should I Cross My Fingers
03: Walls Of Silence
04: I'll Be Waiting
05: The Wind Is More Than Science
06: Tongue Of Ashes

07: Sweet Beliefs
08: Walls Of Silence




Montag, 30. Mai 2011

Julie Doiron, Paris, 27.05.11

4 Kommentare

Konzert: Julie Doiron

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 38
Datum: 27.05.2011

Zuschauer: ungefähr 35
Konzertdauer: 75 Minuten


"Julie Doiron hat in meinem Wohnzimmer gespielt, ich kann jetzt in Ruhe sterben", hatte ich spontan auf meiner Facebook Seite nach der wundervollen Session mit der famosen Kanadierin getextet.

Zwei Tage später lebe ich immer noch (sonst könnte ich wohl kaum diese Zeilen tippen), stehe aber nach wie vor unter Schock. Kann es denn wirklich sein, daß Julie bei uns satte 75 Minuten lang gesungen, Gitarre gespielt, gelacht und Anekdoten (auf französisch und englich, immer im Wechsel) erzählt hat? Kaum zu glauben! Sogar über Nacht ist sie geblieben, hat auf unserer Luftmatratze im Wohnzimmer gepennt und mit uns gefrühstückt (Avocados auf Bio-Toast und Grapefruit, sie ist Veganerin), bevor sie mit der Maschine Richtung Toronto aufgebrochen ist, wo sie inzwischen wohnt.

Ob mein Vater wohl stolz auf mich wäre? Er hat sich immer gefragt, ob denn aus dem Oliver mal "was" wird. Nun, Karriere habe ich keine gemacht, dafür aber viele herausragende Musiker in unserem Wohnzimmer empfangen. Ich finde, das ist auch "was".

Als wir im Dezember 2007 in unserem Apartment nahe des Invalidendoms quasi zufällig angefangen haben, Konzerte zu veranstalten, hätte ich nicht im Traum daran gedacht, hier einmal Asse wie Troy von Balthazar, Simone White (Foto), Mia Doi Todd, Laura Gibson, Horse Feathers oder eben Julie Doiron zu empfangen. Nun scheint spätestens im Dezember 2011 Schluß zu sein, zumindest in unserer jetzigen Wohnung. Wir müssen umziehen, die Zukunft der Oliver Peel Sessions ist ungewiß...

Schon jetzt möchte ich mich bei allen Musikern, die das Wagnis Wohnzimmerkonzert eingegangen sind, herzlich bedanken. Sie haben mir und unseren Gästen wundervolle Momente voller Intimität, Zärtlichkeit und Liebe bereitet und mein Herz erwärmt. Alle waren und sind sie mir gleich wichtig, egal ob sie einen bekannten Namen wie Julie Doiron vorweisen konnten, oder wie die Schwedin Mad Man noch nicht einmal eigene Songs auf einer My Space Seite zu bieten hatten.

Und unsere Gäste waren durchgängig das beste Publikum der Welt. Immer aufmerksam, still, respektvoll und enthusiastisch.

Wir haben zusammen den intimen Konzerten gelauscht, gefeiert, getrunken, geflirtet und eine fantastische Zeit gehabt. Ich möchte nicht, daß das alles zu Ende geht.

Deshalb: drückt uns bitte die Dauemen, daß wir eine neue Bleibe finden, wo die Nachbarn ähnlich tolerant und cool sind.

Bis dahin wollen wir aber noch mindestens zwei bis drei Konzerte an altbekannter Stelle veranstalten. Zumindest die 40 muss vollgemacht werden. Wenn ich schon demnächst 40 Jahre auf dem Buckel habe, dann kann auch unsere Bude 40 Sessions überlebt haben. Wäre doch gelacht!

Zur fantastischen Musik von Julie in Kürze. Und sorry, daß ich so melancholisch geworden bin...

Setlist Julie Doiron, Oliver Peel Session # 38, Paris:

01: The Longest Winter (Wooden Stars)
02: Le Piano (Désormais)
03: By The Lake (new song)
04: No Moneymakers (Goodnight Nobody)
05: So Fast (Loneliest In The Morning)
06: The Last Time (Wooden Stars)
07: Gone, Gone" (Wooden Stars)
08: Tailor (I Can Wonder What You Did With Your Day)
09: I Left Town (Woke Myself Up)
10: Dark Horse" (Woke Myself Up)
11: Me And My Friend (Woke Myself Up)
12: Yer Kids (Woke Myself Up)
13: Homeless (new song)
14: Ce Charmant Coeur" (Désormais)
15: I Love You (new song)
16: Snow Falls In November (Goodnight Nobody)
17: The Wrong Guy>No More>The Wrong Guy (Woke Myself Up)
18: Will You Still Love Me In December?

* bald auch Videos von Le Cargo. org. Yeah, baby!!




Mittwoch, 27. April 2011

Heligoland & Elizabeth Devlin, Paris, 16.04.11

0 Kommentare

Konzert: Heligoland & Elizabeth Devlin

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 37
Datum: 16.04.2011
Zuschauer: 30-35
Konzertdauer: Elizabeth Devlin etwa 40, Heligoland gut 50 Minuten

Update: 27.04.2011

Liebe Freunde. Ich bin zur Zeit sehr lahm, das schöne Wetter scheint blockierend auf meine Schreibaktivitäten zu wirken und so habe ich den ausführlichen Bericht immer noch nicht gebacken bekommen. Sei's drum, denn Videos angucken ist ja auch was Schönes. Und diesbezüglich hat Mickey von Le Cargo wundervolle Mitschnitte geliefert. In den nächsten Tagen soll von Heligoland sogar noch mehr hochgeladen werden. Und ist d'Artagnan nicht wahnsinnig süß in dem Video von Elizabeth Devlin??







Heligoland in meinem Wohnzimmer, ein Traum wurde wahr! Und Traum passt auch stilistisch, denn Heligoland spielen feinsten Dream Pop, der von keinem Geringeren als Robin Guthrie (Cocteau Twins) produziert wird.

Die Australier um die baumlange Sängerin Karen Vogt ließen mich und unsere Gäste dahinschmelzen, performten leidenschaftlich, eindringlich und bestens ausbalanciert. Sie waren extra bereits drei Stunden vor Beginn der Session erschienen, um ausgiebig und perfektionistisch den Soundcheck durchzuführen. Wahre Profis, die dennoch locker und herzlich drauf sind und uns mit noch unveröffentlichten Songs verwöhnten.

Vorher hatte die New Yorkerin Elizabeth Devlin verwunschene Stücke auf einer Auotharp zelebriert, die von einer alten Grammofon-Aufnahme hätten stammen können. Unser Kater d'Artagnan schnurrte zufrieden und machte sich breit wie ein kleiner Löwe. Kurios: Elizabeth ist im 8. Monat schwanger und ich hatte lange Zeit nichts davon gemerkt. Da sage noch jemand, Männer würden bei Frauen vor allem auf die Figur achten!

Alles in allem also wieder sehr schön und harmonisch. Diejenigen die länger blieben, kamen noch in den Genuß der Coverversionen von The Tallest Man On Earth und Laura Marling, die die süße Französin Aurore auf der Gitarre meiner Frau zum Besten gab.

Und wer jetzt schon ausführlicher Bescheid wissen will, lese den tollen Artikel von Daniel (danke dir!), den er für die Seite Blogkultur verfasst hat. Klick!

Ich selbst brauche noch ein wenig Zeit, um weiter auszuholen. Zudem warten wir auch noch auf die Videos von Micky von le Cargo. Stay tuned!

- English Review of the session & great photos at Rockerparis, klick!



Dienstag, 5. April 2011

Horse Feathers, Paris, 04.04.11

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Konzert: Horse Feathers

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 36
Datum: 04.04.2011
Zuschauer: 37 glaube ich
Konzertdauer: satte 70 Minuten!


Als Catherine, die charmante Cellistin von Horse Feathers am Sonntag beim (öffentlichen) Konzert im Café de la Danse verkündete, daß sie am Montag einen freien Tag hätten und diesen zum ausgiebigen Sightseeing nutzen wollten, stockte mir kurz der Atem. Sie hatte doch wohl nicht vergessen, daß sie am 4. April abends etwas vor hatte? Nämlich zusammen mit Sänger und Songwriter Justin, dem Geiger Nathan und dem neuen Drummer Matthew eine Session in unserem Wohnzimmer zu spielen? Würde mein Traum etwa wie eine Seifenblase zerplatzen, weil Horse Feathers lieber auf dem Montmartre flanieren gehen wollen?

Nach der Show im Café de la Danse klärte sich aber alles auf. Nein, Catherine hatte die Oliver Peel Session nicht vergessen. Das Touristenprogramm würden sie tagsüber erledigen und abends dann wie geplant bei uns musizieren. Mir fiel ein Stein vom Herzen, zumal ich vorher keinerlei direkten Kontakt zur Band aufgenommen hatte. Ungewöhnlich, denn in der Regel gehen der Session unzählige E-Mails (im Fall von Eux Autres sagenhafte 58!) mit der auftreten Gruppe voraus. In diesem Falle aber hatte alles eine in Paris lebende Amerikanerin namens Colleen eingefädelt. Sie kannte Nathan, den Geiger von Horse Feathers, und leitete alle Informationen weiter. Ein Riesendank an sie! Und auch ihre Hauptsorge konnte zerstreut werden. Sie hatte ziemlich große Panik davor, daß unser Wohnzimmer bei einer solch tollen Band aus allen Nähten platzen würde und so versendete ich die Einladungsmails erst zwei Tage vorher, was eine gewisse Selektion bewirkte. Letztlich waren wir etwa 35 Leute und das war absolut ok so.

Wie die Session selbst war? Na absolut himmlisch und unbeschreiblich schön! Bloggerfreund Eike hat neulich in einem Konzertbericht den treffenden Ausdruck "beseelt" verwendet und diese Vokabel schien mir hier absolut passend. Es war in der Tat eine beseelte Session, die meine kühnsten Erwartungen noch übertraf. Wow!!

Obwohl es auch wieder ein paar Pannen gab. Schon beim ersten Lied riss ich Trottel die Gardine aus der Verankerung und das Ding hängt jetzt noch auf Halbmast. Und dann blieben auch noch zwei Leute nachts um 1 im Aufzug stecken, so daß wir einen Notdienst rufen mussten, um sie zu befreien.

Die Musiker selbst jammten am Ende noch lange auf dem Fußboden und hätten wahrscheinlich noch die ganze Nacht weitergemacht, wenn nicht meine Frau zu verstehen gegeben hätte, daß sie morgens früh raus und zur Arbeit muß. Ich und die anderen sahen das ein, obwohl es wirklich immer gemütlicher wurde und ich mich mit Justin, dem Sänger von Horse Feathers, ganz blendend unterhielt (er erklärte mir unter anderem, daß deutsches Bier tausend mal besser sei als diese belgische Affenpisse
und er stehe besonders auf Hefeweizen).

Demnächst mehr!

Fotos: Archivbilder, aktuelle Pics in Kürze!

Topaktuelle Videos. Tausend Dank an Uschi-Darling!!





Setlist Horse Feathers, Oliver Peel Session # 36, Paris:

01: Waltz
02: Starving Robins
03: Dust Bowl
04: Belly Of June
05: Mother's Sick
06: Thistled Spring
07: Helen
08: Heathen's Kiss
09: The Drought
10: Cascades
11: Curs In The Weeds

12: Hardwood Pews

Link: Auf dem Klienicum gibt es einen ganz vorzügliche CD-Besprechung von Thistled Spring, klick!

Aus unserem Archiv:

Horse Feathers, Wien 30.09.10
Horse Feathers, Paris, 23.02.09




Montag, 14. März 2011

Eux Autres & Rum Tum Tiddles, Paris, 13.03.11

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Konzert: Eux Autres & Rum Tum Tiddles

Ort:ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 35
Datum: 13.03.2011
Zuschauer: 50 oder so
Konzertdauer: Rum Tum Tiddles 50, Eux Autres 45 Minuten


An dieser Stelle möchte ich euch auf keinen Fall zu lange davon abhalten, den wunderbaren Konzertbericht (klick) und das interessante Interview von Julius mit Efterklang zu lesen und nur kurz durchgeben, daß diese OP Session wieder spitzenmäßig war. Volle Hütte, prima Bands, gute Stimmung, alles bestens.

Vorab schon mal ein cooles Video von Uschi (danke, Darling!). Ansonsten: das Klienicum lesen, klick!!, denn Eike hat viele nützliche Informationen über die Band aus San Francisco zusammengetragen und in seinem unnachahmlichen Schreibstil geschildert. Er hat mich überhaupt erst auf Eux Autres aufmerksam gemacht. Tausend Dank nach Bayern!





Montag, 31. Januar 2011

Jae & General Bye Bye, Paris, 30.01.11

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Konzert: Jae & General Bye Bye

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 34
Datum: 30.01.11
Zuschauer: 28


Nach der letzte Session, bei der 58 Leute unser Wohnzimmer bevölkerten, hat mich meine Frau (auf dem Foto, die Katze streichelnd) bezüglich der Zuschauerzahl hart an die Leine genommen. "Wenn das nächste Mal wieder so viele kommen, wird es nie wieder ein Konzert bei uns geben!", ließ sie durchblicken und ihrem strengen Gesichtsausdruck entnahm ich, daß sie nicht zu Scherzen aufgelegt war. Ohnehin hat sie bei uns das Sagen, sie ist neben unserem Kater der uneingeschränkte Boss im Hause. Ihr sardisches Temperament hat sie von ihrem Vater in die Wiege gelegt bekommen und wenn die Sarden wütend werden, dann gnade dir Gott! Habe ich Bock, ein Messer in den Rücken gerammt zu bekommen? Nö.

Konsequenz: wir fanden uns an diesem bitterkalten, aber sonnigem Wintertag in Paris in recht kleiner Runde wieder. Meine Frau hatte in der Einladungs E-mail unmissverständlich klargemacht, daß Leute die sich zu spät schriftlich melden, draußen bleiben müssen. So tröpfelten schließlich 25-30 Musikfans ein (darunter die bildhübsche Alice-Anne, Foto) und lümmelten sich auf dem von den Sessions völlig versifften Teppichboden. Rotweinflecke mustern das häßliche, ursprünglich hellbraune Teil und hinterlassen eine Art Kunstwerk im Stile des Art Brut. Vielleicht sollten wir die Teppichteile rausschneiden, von den jeweiligen Übeltätern unterschreiben lassen und bei ebay versteigern? Aber wer würde so was kaufen? Keine Sau. Na, gut, es gibt hirnverbrannte Leute, die den doofen Spickzettel von Jens Lehmann käuflich erworben haben, aber ein Stück Teppich von Oliver Peel? Dann doch lieber Katzenhaare von d'Artagan?!

Aber lassen wir diese absurden Gedankenspiele und kommen zur Musik, denn die war erneut hochklassig. Wie schon am letzten Wochenende wurde wieder holländisch gesprochen, zumindest vor und nach dem Konzert. Unsere gute Stube ist im Moment Anlaufstelle für Talente aus Amsterdam, nach den famosen Bird On The Wire nun die nicht minder talentierte Jessica Sligter alias Jae. Eigentlich dachte ich, daß die Folkeuse in Oslo leben würde, aber das stimmt so nicht mehr. Ihr Aufenthalt in Norwegen ist zu Ende und sie ist zur Zeit wieder in Holland. Dort scheint die Luft besonders inspirierend zu sein, jeder der sie heute abend erleben durfte, wird dies bezeugen können. Aber sie war nicht alleine auf der improvisierten Bühne, sondern spielte zusammen mit einem Gitarristen names Viljam. Ich glaube er ist Finne und er sprach auch gut deutsch. Die beiden schüttelten ein herrliches Set aus dem Ärmel. Ganz relaxt, ohne zu forcieren, ließ Jae ihre liebliche, naturreine Stimme erklingen (man höre Red Around The Eyes bei Myspace!) und erwärmte die Herzen der bedächtig zuhörenden Gäste. Diese waren zwar nicht so zahlreich wie sonst, dafür aber in Applaudierlaune. Selten gab es nach einem Konzert solch donnernden Beifall. Auch die Debüt CD Balles And Kittens, Draught And Strangling Rain fand reißenden Absatz und so kam es, daß ich selbst leer ausging und mir den Tonträger im Geschäft besorgen muss. Er ist übrigens bei dem norwegischen Label Hubro erschienen.

Vor Jae hatten die drei Pariser von General Bye Bye ein äußerst abwechslungsreiches, spannungsgeladenes und ungewöhnliches Konzert abgeliefert. Highlight war der Einsatz einer roten finnischen Harfe, dessen Name mir schon wieder entfallen ist. Ab und zu gab es aber auch pluckernde Diskobeats, melodramatische Songs im Stile von Blonde Redhead und eine Melancholie, die an Serge Gainsbourg und französiche Spielfilme der 1970er Jahre denken ließ.



Anmerkung zu dem Video von General Bye Bye: die Sängerin (eine Deutsche) mit der sensationellen Jane Birkin Stimme, die man im Clip sehen und hören kann, ist nicht mehr in der Band.



Montag, 24. Januar 2011

Bird On The Wire & Sister Fay & Agathe, Paris, 23.01.11

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Konzert: Bird On The Wire & Sister Fay & Agathe

Ort: ein Wohnzimmer irgendwo in Paris, Oliver Peel Session # 33
Datum: 23.01.11
Zuschauer: 55 oder so, wahrscheinlich wieder ein neuer Rekord

Konzertdauer: Bird On The Wire etwa 40 Minuten, die beiden anderen Mädels je 4 Lieder



"Encore une session pleine", würde der Franzose sagen - erneut eine mit guter Musik vollgepackte Session.



Bird On The Wire aus Amsterdam waren meine Gäste und begeisterten die Zuschauer mit ihrem sehr charmanten und intimen Folkpop. Eine Band mit einer guten Frauenquote - zwei Mädchen ein Junge- und der liebreizenden Rosa Ronsdorf an der Spitze. Ganz junge Leute noch, diese netten Holländer. Gitarrist Thijs ist gerade einmal 19, Drummerin und Glockenspielerin Nina 22 und Sängerin Rosa 23. Dafür, daß sie erst seit 2010 zusammen spielen, harmonisieren sie bereits erstaunlich gut. Die Demo-Cd mit dem schönen Artwork fand reißenden Absatz.



Ebenfalls sehr jung die Schwedin Frida Andersson aka Sister Fay. die 21jährige hatte ich gebeten, ein paar Lieder zu Einstimmung zu spielen und diese Aufgabe meisterte sie mit Bravour. Mit ihrer jazzigen Kleinmädchenstimme und ihren wundervollen blauen Augen bezirzte die Blondine so manchen unserer Gäste und durfte sich über Applaus und einige CD Verkäufe freuen.



Als special guest für die Aftershow hatte ich zudem die junge Pariserin Agathe gewinnen können.



Ich hatte sie erst kürzlich auf der Homeshow von Valerie kennengelernt und war auf ihre überaus entzückenden Videos auf youtube auferksam geworden. Zusammen mit ihrer Freundin Josephine spielt sie dort exzellente Coverversionen von Beirut, Radiohead, Alela Diane und anderen. Heute brachte sie zwei Eigenkompositionen zum Vortrage, bevor sie mit einem Lied der französischen Chansonsängerin Barbara aufwarten konnte. Die Gäste, die geblieben waren, tobten vor Begeisterung.
Was für eine Stimme!



Demnächst mehr Details, dann auch Videos von dieser Session # 33.

Bei Rockerparis gibt es bereits hübsche Fotos von Bird On The Wire, Sister Fay, Agathe und dem Publikum zu bewundern, klick!



Sonntag, 21. November 2010

SuperBravo & Unbunny, Paris, 20.11.10

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Konzert: SuperBravo (Sängerin Holden) & Unbunny

Ort: Ein Wohnzimmer irgendwo in Paris
Datum: 20.11.2010
Zuschauer: um die 40 oder so
Konzertdauer: pro Künstler je 45 Minuten





In einem Buch über Etikette und Benimm habe ich mal gelesen, das man es nicht machen soll, aber ich tue es trotzdem: Ich lobe diesmal an erster Stelle meine Frau. Sie war (genau wie ich im Übrigen) sehr müde und abgekämpft von der Arbeitswoche und nervlich extrem dünnhäutig. Lust, Baguettes für 40 Leuten vorzubereiten, hatte sie deshalb nur sehr bedingt. Dennoch hat sie ingesamt 15 Stangenbrote auf kreative Weise mit schmackhaften Zutaten belegt, eine hausgemachte Mayonnaise hergestellt und die Leute bestens verköstigt. Aber nicht, daß ihr denkt, ich würde mich wie ein Pascha zurücklehnen und diesen Teil der Sessions komplett der Frau im Hause überlassen. Die Einkäufe erledige ich alleine und die Damen in der Boulangerie (Bäckerei) schauten mich schon etwas seltsam an, als ich mit einem riesigen Sack mit 15 Baguettes unter dem Arm den Laden verließ. In der anderen Hand hatte ich zwei Blumensträuße, weil ich immer frische Blumen für die Musiker und die gesamte Atmosphäre haben möchte. Dann fiel mir ein, daß ich auch noch Pfeffer und Salz besorgen musste, was zur Folge hatte, daß ich in einem knackvollen Supermarkt hinter Leuten anstehen musste, die ihre gesamten Wocheneinkäufe an diesem Samstag erledigten. Zu Hause angekommen, stellten wir zehn Minuten später fest, daß uns die Butter ausgegangen war. Die Atmosphäre war angespannt (um es einmal vorsichtig auszudrücken), zumal ich die Künstler für 17 Uhr geladen hatte und es inzwischen bereits 16 Uhr 45 war. In diesem Moment hätten wir wirklich am liebsten alles hingeworfen und uns im Bett die Decke über den Kopf gezogen. Dann funktionierte Céciles iphone nicht mehr, ein Drama für sie, sie ist süchtig nach diesem Ding! Außerdem wollten uns ja auch Gäste anrufen. Zu allem Überfluss fand ich meine Haustürschlüssel nicht mehr, obwohl ich eine viertel Stunde nach ihnen suchte. Mit dem Schlüsseln meiner Frau rannte ich in den kleinen Supermarkt um die Ecke, der gerade dabei war zu schließen. Glücklicherweise konnte ich die zwei Päckchen Butter noch erstehen. Kurz nach 5 stand dann Armelle alias SuperBravo vor unserer Haustür. Die Baguettes waren noch nicht fertig. Nett wie sie ist, packte sie sofort mit an und half bei den Vorbereitungen mit. Als wir aber einen kurzen Soundcheck durchführen wollten, bemerkte sie, daß sie ihr Mikro vergessen hatte und das brauchte sie für ihre gesampelten Passagen unbedingt. Also fuhr sie kurzerhand in ihre Wohnung zurück. Hilfe, es war alles so chaotisch! Die Gäste tröpfelten ein, aber die Künstler waren nicht da! Mist! Normalerweise zitiere ich sie immer extra eine Stunde früher zu uns, um alles in Ruhe vorzubereiten. Superbravo war also wieder weg und Unbunny noch nicht da. Ein kleines Drama, aber vor meinen Gästen tat ich so, als sei ich bestens drauf, obwohl ich innerlich bebte. Achso: hatte ich erwähnt, daß die Glühbirne im Bad kaputtging? Da wo sich die Gäste nach dem Toilettengang die Hände waschen, you know? Und die Konstruktion so scheiße ist, daß man erst eine Vorkehrung abmontieren muss (wozu man eine Leiter braucht), bevor man die neue Birne anbringen kann?! Zeit dafür hatten wir keine. Wie auch? Also stellte ich behelfsweise ein kleines Teelicht ins Bad. Ach irgendwie lief alles schief!



Aber es wurde alles gut...

Wie gut, erzähle ich, wenn ich ausgeschlafen bin. Achso: ich habe meine Haustürschlüssel wiedergefunden. Sie waren in die Sofaritze gerutscht.



Donnerstag, 11. November 2010

Ollie Fury & Sarah Jeanne & Gregory and The Hawk, Paris, 07.11.10

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Konzert: Ollie Fury & Sarah Jeanne & Gregory and The Hawk

Ort: ein Wohnzimmer und ein Innenhof, irgendwo in Paris
Datum: 07.11.2010

Zuschauer: etwa 15 Konzertdauer: pro Künstler jeweils ein Lied


Inzwischen ist es mehr oder weniger zu Gewohnheit geworden, daß wir am Ende der Oliver Peel Sessions Nachwuchstalenten die Gelegenheit bieten, ihre Songs vor einer kleinen Runde (den Übriggebliebenen) vorzutragen. Im Publikum befinden sich nämlich regelmäßig Musiker aus Paris, die Bock haben, auch mal im Rampenlicht zu stehen und ihre Künste zu zeigen.

Diesmal schnappten sich Ollie Fury und Sarah Jeanne, jeweils au Paris, die Akustische und schmetterten mit Inbrunst einen Song. Was der schöne Ollie (sieht aus wie ein junger Robert Redford) sang, weiß ich grad net mehr, aber seine Stimme war wie immer kraftvoll, warm und markant wie sein Kinn. Er wird seinen Weg gehen, bekommt immer mehr gute Konzerttermine in Paris angeboten und hat bereits vor ein paar Monaten bei uns im Wohnzimmer geglänzt. Sarah Jeanne performte ihre himmlische Country-Ballade Tranquil Man und hat innerhalb von drei Minuten etwa 10 neue Fans hinzugewonnen. Die natürliche Blondine mit den schönen Cowboy Boots gefällt mir außerordentlich gut, ich werde sie demnächst zu einer "richtigen", sprich längeren Oliver Peel Session einladen.

Der Hammer schlechthin war aber die sehr spezielle Zugabe von Meredith Godreau aka Gregory and The Hawk, die bei dieser Oliver Peel Session als Erste an den Start gegangen war! Dummerweise war da aber meine formidable neue Filmerin Clô ihrem noch nicht anwesend, so daß wir mit Engelszungen auf Meredith einredeten, um sie zur neuerlichen Performance eines Songs an der Harfe zu bewegen. Ich wollte unbedingt ein hochkarätiges Video von Clô, um der Nachwelt zu zeigen, wie sensationell schön Gregory and The Hawk spielt und singt. Unsere Überredungskünste schienen aber nicht zu fruchten, Meredith hatte gegen 23 Uhr bereits ihre 7 Sachen gepackt und war abflugbereit. Wir ließen dennoch nicht locker und siehe da: Meredith ging unser Treppenhaus runter, packte im Innenhof des Gebäudes ihre Harfe noch einmal aus und spielte vor der grünen Tür unserer Nachbarn ihren Seelentröster Landscapes! Ein großer Teil der noch bei uns im Wohnzimmer anwesenden Gäste hatte gar nicht gepeilt, was da unten im Hof abging. Auch für sie also die Chance, sich dieses absolut wundervolle Video anzusehen!



Konzertdaten Ollie Fury:

14.11.2010: International, Paris
02.12.2010: Espace B, Paris
12.12.2010: Les Disquaires, Paris
14.01.2011: Le Cuberdon, Overijse, Belgien
15.01.2011: The Senor Duck, Lüttich
17.01.2010: Bar Du Matin, Brüssel


Konzertdaten Sarah Jeanne:

21.11.2010: 25 ° Est, Paris
11.12.2010: La Bicyclette Café, Paris
29.12.2010: Les Disquaires, Paris
07.04.2011: Le Pop In, Paris

Konzertdaten Gregory and The Hawk:

15.11.2010: Hafen 2, Offenbach
17.11.2010: In Love With, Berlin
18.11.2010: The Windmill Brixton, London
20.11.2010: Prince Albert, Brighton



 

Konzerttagebuch © 2010

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