Dienstag, 10. November 2009

Villeneuve, Paris, 09.11.09

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Konzert: Villeneuve (Auftritt zum 20 jährigen Geburtstag des Mauerfalls. Nein, ein Scherz!)
Ort: L'International, Paris
Datum: 09.11.2009
Zuschauer: viele
Konzertdauer: etwa 40 Minuten



Bahnt sich da in Paris ein neuer Hype in der lokalen Indieszene an? Der Publikumsanstrom läßt dies vermuten. Unzählige Pariser Bands und Künstler waren im Publikum, um sich die Formation Villeneuve anzusehen. Unter ihnen auch Sebastien Schuller, der es mit seinem sphärischen Sound bereits geschafft hat, Headliner in der Cigale zu werden und die bezaubernde Sängerin La Fiancée, von der ich erst kürzlich geschwärmt hatte.

Aber was macht Villeneuve nun so spannend? Ihre Musik, so hofft man doch! Die sehr charmante Melanie Pain kann zumindest in der neuen Formation der Grund für das Publikumsinteresse nicht sein, denn die Nouvelle Vague Sängerin ist bei Villeneuve ausgestiegen und wandelt auf Solopfaden. Als Ersatz hat die mehrköpfige männliche Band aber zwei andere Damen verpflichtet, die vielumjubelte Auftritte hatten. Ich glaube bei der zweiten handelt es sich um Phoebe Killdeer, 100 % sicher bin ich mir nicht.

Ansonsten singen aber die Männer bei Villeneuve, wenn sie denn singen. Überwiegend sind nämlich episch arrangierte, instrumentale krautrockige Monster zu bestaunen, die man nur schwer in eine Schublade packen kann. Elemente des Shoegaze, des Post Rock und eben des Krautrocks gehen hier eine leidenschaftliche Ehe ein und laden den Zuhörer zur Hochzeitsparty. Das zweite Album ist fertig komponiert und erscheint Anfang nächsten Jahres. Keytrack des Machwerkes wird Death Race sein, ein unfassbares Stück Musik voller Dramatik und Intensität, das zum Abschluß des Sets geboten wurde. Der vielbeschäftige Saxofonist Q (unter anderem auch bei Herman Dune im Einsatz) blies hierzu wie ein Wilder in sein Instrument und ergänzte den faszinierenden Klangteppich um ein weiteres aufregendes Element.

Ein Hammer, ich bleibe der Band auf den Fersen!





Arctic Monkeys, Paris, 06.11.09

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Konzert: Arctic Monkeys

Ort: Le Zénith, Paris
Datum: 06.11.2009
Zuschauer: ausverkauft
Konzertdauer: 80 Minuten


par Marguerite [merci beaucoup!!]

21h00, on entend encore le soundcheck derrière un lourd rideau. Le mix tape pré-set consiste en une playlist de titres très mélodiques des 60ies/70ies, même sans les avoir jamais vus encore auparavant, on devine déjà que le groupe qui est sur le point de monter sur scène n’est pas un énième groupe sériegraphié indie rock et dont le nom commencerait notamment par "The..". Dans le public, nombreux garçons un peu maigrichons avec cheveux mi-longs, en skinny jeans et style mi-indie rock, mi-grunge - mais qui cherchent-ils donc à imiter?

21h12 un mouvement d'impatience passe parmi le zénith, chauffé par le rock assez show-off des Eagles of Death Metal qui ont assuré le support act ce soir.

21h15, les rideaux s’ouvrent enfin et révèlent sur une nappe audio quelque peu psychédélique la bande des 4 de Sheffield - ceux qui ignoraient ce changement esthétique découvrent un Alex Turner avec une masse de cheveux mi-longs soigneusement coiffés, le tout s’inscrivant dans un look faussement négligé mais toujours aussi élégant ; il porte sur son t-shirt une belle veste rayée qui ne durera bien évidemment que quelques titres. L’éclairage est éblouissant, on ne voit presque rien de ce qui se passe sur scène mais on hurle tout de même, gagné par l’hystérie collective, on saute d’impatience ou se dresse sur la pointe des pieds pour les moins grands, les yeux écarquillés à la recherche du visage d'Alex Turner, 23 ans et déjà une idole du rock indie incontestée.

Pour le 3ème titre, This House is a Circus, 2 rangées d’écrans se révèlent en partie haute de chaque côté de la scène, filmant en direct (un peu moins près que lors des concerts de Radiohead mais approche tout de même semblable) les 4 garçons à travers des filtres en tons bleus, jaunes, blanc & rouges. Un gros show luminaire accompagnera tout le concert, pas de back drop particulier mais quelques projecteurs robotisés suspendus telles des araignées en fond de scène et qui sont réarrangés pour chaque titre, produisant un effet assez minimaliste tout en créant une luminosité impressionnante.

"Paris est magique!" sont les premiers mots adressés au public parisien ce soir par Alex Turner avant d'entamer Still take you Home. "Paris, ça va?" demande-t-il ensuite, "Where are you single ladies?" avant d'enchaîner sur I Bet You Look Good On The Dancefloor ponctué par des cris féminins hurlant "Aleeeeeeexxxx, I love youuuu!". Le jeu de lumière est hyperactif sur ce titre, le public est déchaîné, on aimerait tous partager le même dancefloor en formant un seul moshpit géant mélangeant groupe et public.

Crying Lightning hypnotise la foule, le titre est délivré avec une puissance nouvellement caractéristique des Arctic Monkeys version 2009.

Décidément, Alex Turner semble vouloir communiquer en Français, il réitère ainsi son "Paris est magique, I'll say it again!" en souriant au public - il s'amuse visiblement bien ce soir! The View from the Afternoon est un peu moins nerveux que lors de leurs tournées précédentes, c'est dommage, mais peut être calculé car ainsi s'enchaîne parfaitement la superbe ballade romantique à la mélodie rétro, Cornerstone, qu'il introduit par un marmonné "I saw your sister in a cornerstone..". "(..) Tell me where's your hiding place (..)" il demande alors - on est vite tentée de répondre sans réfléchir "I'm here, Alex – here !!".

Pretty Visitors de l'album Humbug prend en version live des accents assez frappants de Muse sur scène, c'est nouveau, en tout cas le public chante en choeur le refrain "All the pretty visitors came and waved their arms and cast, the shadow of a snake pit on the wall". Le prochain titre, aussi tiré de Humbug, Jeweller's Hands, rappelle étrangement aussi le monde musical de Muse.

Dès les premiers accords de When the Sun Goes Down, le Zénith se prépare à la montée d'adrénaline qui va s'ensuivre, on a du mal à ne pas déjà sauter en anticipation de ce qui va arriver car tout le monde reconnaît l’introduction, certains laissent échapper déjà des cris tellement ils sont impatients –on attend patiemment que soit chanté "..I said he's a scumbag, don't you know?.." et c'est parti, fini l'attente - le Zénith entier danse et remue et hurle les paroles en souriant de bonheur, en communion totale avec le groupe sur scène; aucune jambe, aucun pied ne reste immobile, impossible de rester impassible devant cette prestation.

Le set principal se termine par un grandiose Secret Door, tellement imposant et magistral qu’il pourrait être le dernier titre jamais joué par un groupe se séparant après de multiples albums et tirant sa révérence scénique; c’est alors que tout à coup, une pluie de confetti dorés et argentés explose au-dessus de nos têtes, quelle surprise ! Il est vrai que j'avais vu à mon arrivée dans le Zénith des confettis par terre et dès lors anticipé un canon à confetti mais ils ont réussi la surprise, le public boit chaque parole, chaque riff de guitare, chaque frappe de batterie et note de basse comme s’il s’agissait de la première gorgée d’eau avant la traversée d’un désert, en oublie presque de respirer et de cligner des yeux, par crainte de louper ne serait-ce qu'une nanoseconde de ce moment magique. Et pourtant, on sait déjà qu’ils seront de retour en France pour quelques dates en Province début 2010.


Les Arctic Monkeys reviennent pour un rappel de 2 titres. La foule n'en finit de les applaudir avant même qu'ils entament le 1er des deux titres, Fluorescent Adolescent - encore un triomphe, le Zénith est sous le charme, amoureux fanatique de la musique de la bande de Sheffield. Ca chante et ça danse, les jeunes en oublient même qu'il est maintenant interdit de fumer dans une salle e concert, et les appareils photos ne cessent de faire leur apparition dans le champ de vision, mais ce n’est guère gênant car tout le monde sautille, en fosse, personne ne reste à sa place. Le set de cette seconde date parisienne s'achève sur un titre relativement calme mais au rythme soutenu, 505 - titre parfait pour figurer sur une bande-son d'un long voyage en voiture sur une voie déserte en chaleur estivale.. Une bonne idée en somme de terminer ainsi leur set, cela ramène à la réalité mais en laissant s'installer cet agréable après-goût de concert qu'on connaît tous et qu’on aime savourer - histoire qu'on ne se prenne pas pour un superhéro à la sortie du Zénith dans cet élan d’euphorie du moment partagé ce soir entre public&artistes. Pendant quelques minutes, Alex Turner chante sans jouer de sa guitare, il monopolise l'attention du public, tous ont les yeux rivés sur l'entertainer et génie musical qu'il est aux yeux des fans des Arctic Monkeys.

Autour de 80 minutes de concert en tout, dont on ressort les yeux brillants et le sourire aux lèvres, tel après un moment passé avec des amis de longue date de passage en ville pour une soirée. J'ignore ce qu'on vécu les nouveaux fans du groupe qui les découvrent ce soir pour la première fois en live, mais les ayant vus nombreuses fois et suivi leur évolution, je ne peux que confirmer de nouveau – je suis fan!


Setlist Arctic Monkey, Le Zénith Paris:

01: Dance Little Liar
02: Brianstorm
03: This House Is A Circus
04: Still Take You Home
05: I Bet You Look Good On The Dancefloor
06: Sketchead
07: My Propeller
08: Crying Lghtning
09: Dangerous Animals
10: The View From The Afternoon
11: Cornerstore
12: If You Were There, Beware
13: Pretty Visitors
14: The Jeweller's Hands
15: Do Me A Favour
16: When The Sun Goes Down
17: Secret Door


18: Fluorescent Adolescent (Z)
19: 505 (Z)

Deutsche Übersetzung folgt!

Links:

- Arctic Monkeys live...
- in Köln (03.12.07)
- in Nîmes (24.07.07)
- in Paris (03.07.07)
- und noch einmal in Paris (14.03.07)



Mai, Paris, 09.11.09

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Konzert: Mai

Ort: Le Pop In, Paris
Datum: 09.11.2009
Zuschauer: viele
Konzertdauer: etwa 35 Minuten



Das Truskel ist ein schönes, kleines Pub, in dem man viele gute Bands gratis genießen kann. Sogar Größen wie J Mascis von Dinosaur Jr. , Au Revoir Simone, Camera Obscura und Peter Doherty traten hier schon für lau auf. Entsprechend groß war meine Verwunderung, als mir schicke, junge Menschen vor der Türe 10 Euro Eintritt abverlangten. Was war denn hier los? Gab es etwas Besonderes zu feiern? Etwa den 20 jährigen Mauerfall? Danach sah es nicht aus, zumal etliche Gäste 1989 noch gar nicht gebohren waren. Nach meinen Informationen trat hier die Schwedin Johanna Wedin alias Mai auf. Dafür war ich zumindest gekommen. War dann auch so, bloß daß der heutige abend von Studenten einer privaten Wirtschaftsuni veranstaltet wurde. Und die Mädchen und Jungs haben anscheinend schon ein paar Dinge gelernt, zum Beispiel, daß nur der Tod umsonst ist (und der kostet einen ja bekanntlich das Leben!) und daß man Sponsoren braucht. Nicht zu übersehen, war ein großes Pappschild, auf dem für eine Wodkamarke geworben wurde. Aber was war das überhaupt für eine Wirtschaftsuni? Ich schaute auf das Plakat und traute meinen Augen kaum: ESG stand da in großen Lettern. An dieser Uni unterrichtet meine Frau! Warum erzählt sie mir nichts davon, wenn ihre Schüler ein Konzert veranstalten? Ich hätte sicherlich nichts zahlen müssen...

Aber Mai war auf jeden Fall 10 Euro oder mehr wert. Die hübsche Blondine bereitet gerade ihr zweites Album vor und ich bin überzeugt davon, daß es besser als der Erstling wird, der zwar gute Momente hat, aber noch verbesserungsfähig ist. Die neuen Stücke sind nämlich richtig schön geworden. Sie schreibt melancholische Songs, die man in die Schublade Folkpop einordnen kann, wenn man denn eine solche Kategorisierung braucht. Das Beste an Johanna ist ihre markante, teilweise kindlich wirkende Stimme, die an andere Skandinavierinnen wie Stina Nordenstam oder Emiliana Torrini erinnert. Ihr Paradeinstrument ist das Piano, das Gitarrespielen überlässt sie einem männlichen Begleitmusiker. Mein Lieblingsstück des Abends hieß Old Souvenirs, das man sich auch auf ihrer MySpace Seite in Ruhe anhören kann. Perfekte Musik für die herbstlich kalte Jahreszeit und allemal besser als ein Schal um sich zu erwärmen! Die Wirtschaftsstudenten waren auch begeistert, obwohl sie während des leisen Vortrages eigentlich viel zu laut plapperten. Wäre ich Lehrer, ich hätte ihnen eine Rüge erteilt! Zumindest sorgte ihr frenetisches Klatschen am Ende aber dafür, daß Mai eine Zugabe spielte. Im Stehen performte sie eine Coverversion von Kristofer Aström (Yeah, Oh, That's nice), die sie wirklich gut hinbekam. Ich bleibe bei Mai am Ball!

Setlist Mai, Le Truskel, Paris:

01: Our Ghosts
02: Big Fish, Small Bird
03: Mrs Dalloway
04: Old Souvenirs
05: Ask Me Twice
06: A Wedding Ballad
07: I Did Nothing
08: He Kept It All

09: Yeah, Oh That's Nice (Kristofer Aström Cover)


Anschließend spielte übrigens noch eine Band, die aus Studenten der ESG bestand. Sie coverten die Black Eyed Peas (I Gotta Feeling) und machten aus dem scheußlichen Original noch eine recht gelungene Neuversion. Das Truskel tobte, ich entschwand in die kalte Pariser Nacht. Schließlich wollte ich noch ins International...

Links:

- gutes Livevideo. Mai performt Only Sleep.
- spricht hier jemand schwedisch? Christoph? Mai spielt Old Souvenirs im schwedischen Fernsehen und wird in der Landessprache angesagt. Gefällt mir richtig gut. Also nicht nur die Ansage, auch das Lied.

Aus unserem Archiv:

Mai, Paris, 30.09.2009




Montag, 9. November 2009

Konzertankündigung Emily Jane White

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Konzertankündigung: Emily Jane White
Ort: verschiedene Locations in Deutschland
Daten: siehe unten



Von den düster- melancholischen Folksongs der jungen Amerikanerin EmilyJane White haben wir auf dem Konzerttagebuch schon oft geschwärmt. Sie beehrt nun sehr bald die Schweiz, Österreich, Deutschland, Holland und Belgien und hat ihr neues, wunderbares Album Victorian America im Gepäck.

Hingehen und sich verzaubern lassen!

Konzertdaten Emily Jane White (Ohne Gewähr):

18.11.2009: Le Bourg, Lausanne
19.11.2009: Gaswerk, Winterthur
20.11.2009: PMK, Innsbruck
21.11.2009: Wien, Blue Bird Festival
23.11.2009: Dreikönigskirche, Dresden
24.11.2009: Kapilio, Langenau
25.11.2009: Spitalkeller, Offenburg
26.11.2009: Volksbad Buckau, Magdeburg
27.11.2009: Subrosa, Dortmund
28.11.2009: JZ Karo, Wesel
01.12.2009: Doornroosje, Nijmegen
02.12.2009: Botanique, Brüssel
04.12.2009: Brasserie Sauveniere, Lüttich
05.12.2009: Trix, Antwerpen

Aus unserem Archiv:

Emily Jane White, Paris, 17.10.08
Emily Jane White, Paris, 23.04.08


- Bloggertitan Eike über das neue Album von Emily Jane White, klick!


Sonntag, 8. November 2009

Mumford & Sons,München, 02.11.09

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Konzert: Mumford & Sons
Ort: Atomic Café, München
Datum: 02.11.2009
Zuschauer: so einige, aber es fehlten echte Kerle im Auditorium (Zitat Eike)
Konzertdauer: eine gute Stunde




Text und Fotos von Eike. Erstveröffentlichung auf dem Klienicum, klick!




unterhaltsamer abend, fürwahr. mumford & sons standen auf der bühne des atomic café und machten schnell deutlich, dass sich hier eine geschulte, junge band einfand, die noch weder die freude am spiel als auch nicht den kontakt zum publikum verloren hat. erfrischend die ansagen und die kommunikation zwischen den einzelnen titeln des eine gute stunde füllenden sets. im rund allerorten zufriedenheit auf den zumeist unter dreißig jahren beanspruchten gesichtern. eng an eng stand man in den ersten zehn reihen, danach etwas windschiefe lockerheit unter den vielen amazon gewinnern, deren einsatz via mail traf oder jenen, die als freunde mitschlurfen durften. so kungelten denn die vorgeblich eingeschworen mit karohemd und/oder lässig geneigtem mützchen (so hässlich) und die anderen, die zum teil noch nie von der londoner band gehört hatten, ein wenig um die besten plätze. doch nicht einmal unmut kam auf, als sich die band ob des champions league disasters der bayern zu anfang des jahrtausends lächerlich machten. echte kerle fehlten im auditorium. spätestens als die vier briten sich beklagten, dass sie keinerlei kontakte zu deutschen "fraulein" hergestellt bekämen, wäre es an der zeit gewesen, den insulanern einzuheizen. denn vorzeigbare bubis mit backenbartbehaarung und traurigem sitz der hosen haben wir doch allemal. ob es denen allerdings gelänge, auch so enthusiastisch und unverwerflich krawallig musik zu machen, die den folk mit voller wucht trifft und den rock 'n' roll auf knallendem bass und geschredderter gitarr' schraffiert, bezweifeln manche. in welcher tradition man stehen muss, und die briten sind da gut bestückt, überlass ich dem leser, um solcherart scheunenparty zu feiern, aber einen neuzeitlichen zugang gibt es allemal. die fleet foxes, kolportiert man, wären eine referenz. doch ganz so weit möchte der geneigte hörer nicht gehen, da die harmoniegesänge des quartetts keinswegs so gestochen kommen, wie es die amerikanischen kollegen tönen lassen können. grobschlächtiger möchte man meinen, weniger am wetzstein massiert. nur der melodien wegen braucht man sich auf dem eiland jenseits des kanals nicht zu schämen. lauter memorabler stoff. dass sich der vor allem vom aktuellen album rekrutiert, versteht sich von selbst, da im vorhinein, bis auf eps und 7", nichts aktenkundig wurde, was die qualitätskontrolle von marcus mumford, country winston, ben lovett und ted dwane passierte hätte. so goutierte die runde das aufgeregte "winter winds" mit flinker guitar und dem allgegenwärtigen banjo nebst gänsehaut-harmoniegesang, "the cave", das so anmutig beginnt, "sigh no more", das im breitwandgesang an der spitze ins programm geführt wurde und sofort für aufmerksam sorgte, das hüpfende "little lion man" mit dem energischen gesang, "dust bowl dance", dem ich verfalle, noch bevor der dritte, vierte ton im keyboard versinkt. der schweiss ran, die socken brannten, bühnenbilder wären beim vorletzten stomp gestürzt, doch die burschten brachten ihren auftritt sauber inklusive schlagzeugeinsatz (für eingeweihte) nach hause. im abgang der dank, im wiederkehren auch. ein lied und wieder dank und abgang. dass sich die vier für "sister" noch einmal einfanden, verdankten sie einem aufgewiegelten publikum, einer münchner runde, wie man sie doch eher selten vorfindet. der flott/betulich rhythmus, der wechsel von laut auf leise und das charisma manches der bandmitglieder glühten unterkühlte hauptstädter auf. dicht an dicht mit ihren fans brachten mumford & sons ein akustisches ständchen, das, wie sie glaubhaft versicherten, garantiert der letzte akt sein würde. in einer perfekten inszenierung.

Links:

- aus unserem Archiv:
- Mumford And Sons, Scheeßel, 23.06.12
- Mumford And Sons, Paris, 24.09.10
- Mumford And Sons, Haldern, 13.08.10
- Mumford And Sons, Paris, 21.02.10

- Mumford And Sons, Paris, 24.04.08 
 


 

Konzerttagebuch © 2010

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