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Sonntag, 21. Juli 2013

Alela Diane, Paris, 04.07.13

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Concert: Alela Diane
Lieu: L'Européen, Paris
Date: 04.07.2013
Spectateurs: 350, complet
Durée du concert: 1 heure


Alela Diane est vraiment extraordinaire! Quelle classe et professionnalisme chez cette future mère! Même pour un petit showcase à la Fnac, qui dure 20 minutes, elle se concentre à 100 %, chante merveilleusement bien, joue sans faute et avec beaucoup de délicatesse de la guitare. A peu près 50 personnes ont eu la chance (et le temps) d'assister à ce showcase qui se déroulait entre 17h et 17 h 20 à la Fnac des Ternes. L'américaine interpréta quelques très jolis morceaux de son actuel album About Farewell et brilla surtout par sa voix parfois douce et veloutée, parfois ferme et forte. Une excellente occasion pour ceux qui n'ont pas eu de places pour les deux concerts d'Alela à guichets fermés des 3 et 4 juillet à l'Européen (capacité 350 places) d'écouter en live des nouveaux bijoux comme Colorado Blues, Light et surtout le titre éponyme de l'album, About Farewell.


Ensuite la Californienne (qui réside depuis quelques années à Portland dans l'Oregon comme tant d'autres) a même pris le temps de signer des albums et de se faire photographier par ses fans.

Trois heures plus tard on retrouve la chanteuse sur la scène de L'Européen Après la prestation respectable de Gavin James la "lady divine" apparait avec une robe noire, simple et élégante. Elle a du mal à cacher son petit ventre, mais ne fait pas un mystère de sa grossesse. Tout à la fin du concert, elle explique avec un beau sourire qu'elle attend une petite fille et que le texte de Oh! My Mama prédirait déjà ce destin (I'll be a mother, I'll have a daughter").

Oh! My Mama, un titre ancien, comme les trois premiers qu'elle jouait ce soir à L'Européen avec Tired Feet, White As Diamonds et Dry Grass and Shadows.

Mais en ce moment, elle joue surtout pour promouvoir son nouvel album qui traite la séparation de son époux Ben, qui tournait encore avec elle pour le troisième Opus Lady Divine. Logiquement c'est devenu un album assez sombre et mélancolique et ce n'est pas par hasard qu'on voit une Alela en noir et blanc sur la pochette de l'album, presque comme si elle était veuve. Mais la douleur et le cœur brisé sont souvent d'excellentes sources de créativité et les chansons sublimes d'About Farewell ne font pas exception à cette règle. Rarement Diane chantait de manière aussi intense, blessée, fragilisée, mais en même temps fière et digne. Les morceaux de cet album me touchent plus que tout ce qu'elle avait fait auparavant (et c'était très bien comme vous le savez bien). On a l'impression qu'elle a beaucoup mûri, qu'elle a appris plein de choses sur la vie et qu'elle est en train de devenir complètement indépendante.  Sur scène il n'y a plus son père, même s'il a participé un peu à cet album. Alela Diane semble avoir fait le ménage, elle se concentre désormais sur l'essentiel: sa voix et ses mélodies irrésistibles.

Et les nouveaux morceaux passent sans problème le test en live. Ils sont fluides, directs et accrocheurs, on s'ennuie pas une seule minute, malgré l'instrumentalisation épurée.



Prenons p.ex. Colorado Blues: la première nouvelle chanson qu'elle joue ce soir et le premier titre du nouvel album. Une chanson importante donc, qui parle des beaux moments qu'Alela et son ex passaient ensemble (" I think of you sometimes... we watched the sunrise over town from your neighbours roof"), mais qui finit par son énorme déception "I saw you fade into the snow when you left me for her, you left me in the snow", la trahison de son ex mari. C'est une chanson douce, qu'elle joue avec plein de tendresse, de sentimentalité, le cœur brisé...

Puis elle enchaine avec "Lostland", un tritre d'une beauté sombre, comparable au chansons folk noires de sa sublime compatriote Marissa Nadler. "Am i into deep? Am i in too deep to soon?" chanta Alela avec conviction et on imagine bien toute la douleur et la souffrance qu'elle a eu à cause de cette rupture.





"The Way We Fall" est peut-être la chanson la plus aboutie sur le nouvel album, parce qu'il y a des  changements d'intensité, de rythme et d'humeur, il commence discrètement mais devient de plus en plus fort et me plaisait aussi par son léger côté psychédélique.

Le côte fort de Hazel Street ce sont les chœurs sublimes qu'Alela chantait elle même à défaut d'avoir eu Mariee Sioux , Alina Hardin ou Heather Woods Broderick avec elle. Les paroles sont touchantes notamment quand elle chante: "I woke up drunk on that basement floor and then you asked me how I would read the score, if you asked me to marry you."

Quand elle finit son set officiel avec la superbe ballade About Farewell ("I heard somebody say: "That the brightest lights cast the biggest shadows." So, honey, I've got to let you go.. I've got to let you go") elle a joué tous les titres du nouvel album sauf Blacksheep.

Elle quitte pour la première fois la scène, mais revient sous un tonnerre applaudissements pour finir avec des titres anciens du premier album The Rifle et Oh! My Mama, mais le sommet du concert fut Lady Divine, qui transmet plein d'espoir et d'optimisme. Elle est si douce et apaisante, c'est vraiment un régal pour tous les sens.

Après seulement une heure le concert est terminé, mais la future mère doit gérer ses efforts et pas trop s'épuiser. En plus elle souffre toujours un peu du jet lag, qui la faire se réveiller à 3h du matin. On espère pour elle que cette nuit elle trouva une meilleur sommeil!

Une fois de plus, un concert magistral d'Alela Diane! Elle a bel et  bien montré qu'elle y arrive toute seule. Si on a de bons morceaux, on a pas besoin de tout un groupe pour les défendre sur scène.

Setlist 
01: My Tired Feed
02: Dry Grass & Shadows
03: White As Diamonds
04: Colorado Blue
05: Lots Land
06: The Way We Fall
07: Hazel Street
08: I Thought I Knew
09: Rose & Thorn
10: Nothing I Can Do
11: before The Leaving
12: About Farewell
13: Lady Divine
14: The Rifle
15: Oh! My Mama



Mittwoch, 17. November 2010

Emily Jane White, Paris,16.11.10

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Konzert: Emily Jane White (Our Broken Garden)

Ort: L'Européen, Paris

Datum: 16.11.2010

Zuschauer: fast ausverkauft

Konzertdauer. Emily Jane White zwischen 80 und 90 Minuten, Our Broken Garden etwa 40



Un des plus beaux et émouvants concerts de l'année! Sublimissime! Emily Jane White dépasse dèjà Cat Power avec laquelle on la compare souvent, à cause de leurs voix de vélours qu'elles ont en commun. (Lire une chronique plus détaillée ci- dessous!)



Wow!! Der Konzertmonat November 2010 hat es wirklich in sich! Unfassbar, wie viele überragende Konzerte ich in den letzten 2 Wochen gesehen habe. In dieser Dichte habe ich so etwas noch nie zuvor erlebt. Nahezu täglich geben sich zur Zeit famose Künstler die Klinke in die Hand und verzaubern mich auf ganzer Linie. Künstlerinnen müsste ich eigentlich genauer sagen, denn fast ausschließlich waren es hochtalentierte junge Damen, die mir unvergessliche Momente bereiteten. Ob Gregory and The Hawk, Alina Orlova (auf dem Foto), Agnes Obel, Faustine Seilman, Your Kid Sister, oder heute Emily Jane White, alle waren sie ganz vorzüglich, bestachen durch Stimme, exzellentes Songwriting, perfekte Beherrschung ihrer Instrumente und natürlich-charmante Ausstrahlung. Ein Hoch auf diese Ladies!

Mir fehlen fast die Superlative, um immer wieder aufs Neue die Qualitäten dieser Ausnahmemusikerinnen zu loben. Viellicht werden jetzt einige Leser sagen: "ach, dieser Oliver Peel, der ist eh auf Droge und gerät automatisch ins Schwärmen, sobald ein adrettes Mädel auf der Bühne erscheint." Kann was dran sein. Oder auch nicht. Wenn ich zurückblicke, fallen mir aus den letzten Jahren auch viele Konzerte fescher junger Damen ein, die grottenschlecht waren. Die Konzerte von Heulbojen wie Kate Nash (auf dem Foto, auf dem man gut sehen kann, daß sie ihre eigene Musik zum Kotzen findet) Ellie Goulding, Lykke Li, Zola Jesus, Florence and The Machine, Little Boots, M.I.A. und ein paar anderen, die ich verdrängt oder bewußt nicht gesehen habe (La Roux, Marina & The Diamonds), spotteten jeglicher Beschreibung. Also eher kein Frauenbonus bei mir. Nur eine natürliche Auslese. Die Guten ins Töpfchen, die schlechten ins Kröpfchen.

Und Emily Jane White ist gut, sehr gut sogar! Im Pariser Européen legte sie ein atemberaubend schönes Konzert aufs Parkett, von dem ich morgen gerne mehr erzählen möchte. Ich frage mich: Ist Emily Jane White viellicht sogar die beste Folksängerin unserer Zeit? Legitime Erbin von Joni Mitchell und Sandy Denny? Zumindest hat sich mich nun bereits zum dritten Mal live mehr begeistert als Thronanwärterinnen wie Cat Power, Marissa Nadler oder Alela Diane. Das soll was heißen!

Aber mal von vorne:



Vor Emily Jane White ging nämlich noch die Dänin Anna Brönsted alias Our Broken Garden an den Sart. Und sie war überraschenderweise mit einer ausgewachsenen Begleitband gekommen. Statt gehauchten Pianopops mit Cello wie im letzten Jahr in der Maroquinerie gab es ein shoegaziges, gitarrenlastiges Set. Diese neue Ausrichtung gefiel mir ausgeprochen gut, denn die Herren an Bass und Gitarre spielten so herrlich luftig und melodisch, daß es eine wahre Freude war. Die kristallklare Stimme der Blondine wurde so wie auf Flügeln getragen und schwebte förmlich durch den Raum. Absolutes Highlight in einem schönen Set war das treibende Garden Grow vom neuen Album Golden Sea Auf der CD hört man Geigen, die hier und heute aber durch die Gitarren ersetzt wurden. Hochglanzpop, den ein paar Mitbürger als zu steril empfanden, der mich aber begeisterte. Wem das aktuelle Album von Beach House schon zu den Ohren raushängt, der sollte es mal mit Our Broken Garden versuchen. Und wie hübsch diese Anna schon wieder war! Sehen in Dänemark etwa alle Frauen so aus wie Agnes Obel und Anna Brönsted? Blonde Hare, blaue Augen, ein puppiges Gesicht? Wenn ja, ziehe ich nächstes Jahr nach Kopenhagen! Oder so.



Setlist Our Broken Garden, L'Européen, Paris:

01: Seven Wild Horses
02: The Burial
03: Nightsong
04: Share
05: Warriors of Love
06: The Feral
07: Garden Grow
08: Watermark

Etwa 20 Minuten anch dem Auftritt von Our Broken Garrden wurde es mit der Kalifornierin Emily Jane White deutlich erdiger und folkiger. Allerdings auch rockiger als gewohnt, denn ich erlebte Emily Jane zum ersten Mal live mit einem Gitarristen und einem Drummer. Am Anfang iher Livekarriere in Paris kam sie immer auschließlich mit ihrem Kontrabassisten, später dann erschien sie auch mit Cellistin und Violinistin. Heute aber die Folk-Rock Variante. Am Bass: Julien Pras, seines Zeichens hervorragender französischer Singer/Songwriter und Sänger der famosen, aus Bordeaux stammenden Band Calc. In Bordeaux hat auch das Label Talitres von Emily Jane White ihren Sitz, so daß die Querverbindungen schnell hergestellt sind. Vier Musiker heute also auf der Bühne, aber nicht immer gleichzeitig im Einsatz. Beim ersten Song war der langmähnige Drummer noch nicht aktiv. Auch in der Folge wechselte das Line-Up je nach Stück immer mal wieder. Oft spielte die gesamt Band, manchmal aber auch nur Emily Jane White und ihr Gitarrist, bisweilen Emily sogar ganz allein. Und die letzte Variante war im Falle von Wild Tigers I Have Known auch die allerschönste. Die Amerikanerin saß hinter ihrem Piano und klimperte mich in einen veritablen Rausch. Ihre Stimme aus Samt und Seide umhüllte mich wie dabei ein wärmender Schal im Winter. Ich schaute wie gebannt auf die Bühne und kam aus dem Schwärmen nicht mehr raus. Mann, was für ein Talent! Die gefühlvolle Ballade schoß wirklich den Vogel ab, spendete so unendlich viel Trost und Zuneigung. Wir befanden uns schon in der Endphase des Konzertes, das noch meine kühnsten Erwartungen übertroffen hatte. Zu Beginn war ich etwas unkonzentriert und müde, dann aber kam ich mit jedem Lied besser rein und genoß die Show in vollen Zügen. Auch die neuen Stücke gingen mir gut ins Ohr. Das aktuelle Werk Ode To Sentience hatte ich noch nicht gehört, aber ein paar Perlen davon verzauberten mich auf Anhieb. An erster Stelle zu nennen war I Lay To Rest. Erneut ein Lied am Piano, in diesem Falle aber mit Bandbegleitung. "It's only California, oh I lay to rest", ging es textlich los und dann war von "devils" und "ghosts" die Rede, was nicht verwundert, wenn man weiß, daß sich Emily Jane selbst als gothisch einordnet. Sie zelebriert einen dunklen Folk und nicht nur deshalb gibt so etwas wie eine Seelenverwandschaft mit Marissa Nadler, die einem mit ihren mysteriösen, bisweilen morbiden Texten auch immer Rätsel aufgibt.

Aber nicht nur Freude esoterisch- verhallten Folks kamen auf ihre Kosten, sondern auch Fans von Countryklängen. In zwei bis drei Fällen kam nämlich eine Pedal Steel zum Einsatz. Besonders schön ertönte sie bei Broken Words und erfüllte das Européen mit einer würzigen Wildwestnote. Der Sound war brillant, wunderbar harmonisch und ausgewogen und der Instrumentierung war es im Übrigen auch nie zuviel. Es wurde genau die richtige Balance gefunden, um auch der sehnsüchtigen Hauchstimme von Emily Jane noch genug Luft zum Atmen zu lassen.

Nach fast 90 Minuten Spielzeit und zwei umjubelten Zugaben war klar: diese junge Frau spielt in einer ganz hohen Liga! Das Européen hatte sie zweimal in Folge fast ganz gefüllt und insgesamt etwa 600 Zuschauer angelockt. Das sollte aber noch nicht das Ende der Fahnenstange sein. Ich gönne ihr die Cigale oder das Oympia. Das spielerische Niveau hat das Mädel allemal!

Pour nos lecteurs français:

Déjà impressionné par le tout premier concert que j'avais vu d'elle ( 2008 au Pont FMR) la californienne Emily Jane White ne cesse de progresser. Un pur bonheur de la voir évoluer à un niveau aussi élevé. Désormais entourée d'un vrai groupe folk rock (on notera la présence du bordelais Julien Pras (Calc) à la basse) Emily Jane White a donné à l'Européen son concert le plus abouti, le mieux maîtrisé. Arrangements d'orfèvre, voix sensuelle, chaude et sans faille, morceaux touchants et beaux à pleurer, on ne pouvait difficilement mieux faire. Ceux qui l'avaient vu la veille au même endroit étaient du même avis: "c'était beaucoup mieux", lanca mon ami Michael. "Actually I felt better yesterday", retorqua Emily que nous avions croisée après son concert au merch où elle signait avec patience des autographes et se laissait librement photographier. Elle vendait pas mal d'exemplaires de son tout nouvel opus baptisé Ode To Sentience. De ce dernier né on retiendra surtout I Lay To Rest (interpreté au piano) et Broken Words avec Henry à la slide guitare. Mais la chanson qui m'avait le plus emballé c'était Wild Tigers I Have Known, tirée de son tout premier opus Dark Undercoat. Elle l'interpréta toute seule au clavier et me mit les larmes aux yeux. Cette petite melodie ultramélancolique et son chant sincère et chuchotté etaient tellement intenses que c'était presque normal de craquer un peu.

Les applaudissements furent nourris et amplement merités. Ils poussèrent l'artiste à faire deux rappels dans lesquels figurait le morceau Dagger où son guitariste Henry jouait des petites melodies accrocheuses de toute beauté.

Un bon point aussi pour la danoise Anna Bronsted alias Our Borken Garden qui était elle aussi entourée pour la première fois d'un groupe complet. Les guitares aériennes donnaient un parfum de shoegaze à ses balades intimistes et portaient à merveille sa voix cristalline. Ceux qui se lassent déjà un peu du (magnifique) dernier album de Beach House peuvent trouver une bonne alternative en achetant Golden Sea, le deuxième et actuel album de Our Broken Garden.

Setlist Emily Jane White, Européen, Paris:

01: A Shot Rang
02: Bessie Smith
03: Oh Katerine
04: The Cliff
05: Frozen Heart
06: The Ravens
07: Stairs
08: Broekn Words
09: California
10: Black Silk
111. Red Serpent
12: Wild Tigers I Have Known
13: Dark Undercoat

14: Time on Your Side
15: The Preacher
16: Dagger

17: Faster Than...

Außerdem wurde im mIttelteil Victorina Amercia gespielt.

Ausgewählte Konzerttermine von Emily Jane White (ohne Gewähr):

18.11.2010: L'Astrolabe, Orleans
19.11.2010: La Dynamo, Toulouse
22.11.2010: Galerie, Dijon
30.11.2010: Ziegel Oh Lac, Zürich
08.12.2010: Le Botanique, Brüssel
09.12.2010: Haldern Pop Bar, Rees-Haldern
10.12.2010: Hafen 2, Offenbach
11.12.2010: Café Glocksee, Hannover
13.12.2010: Subrosa, Dortmund
19.12.2010: Paradiso, Amsterdam

Aus unserem Archiv:

Emily Jane White, Paris, 17.10.08
Emily Jane White, Paris, 23.04.08

Sehr lesenswert: Das Klienicum zu Ode To Sentience, dem neuen Album von Emily Jane White, klick!




Freitag, 27. März 2009

The Rodeo, Paris, 26.03.09

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Konzert: The Rodeo
Ort: L'Européen, Paris
Datum: 26.03.2009
Zuschauer: ausverkauft (ca. 350)
Konzertdauer: ca. 75 Minuten



Alle waren sie ins Européen gekommen, um Dorothée Hannequin aka The Rodeo zu sehen. Morgane Imbeaud, der weibliche Teil des enorm erfolgreichen Duos Cocoon, die von The Rodeo bei ihrem Triumph im kultigen Pariser Olympia im Januar supportet wurde; Aurélia, neben Dorothée die zweite Sängerin der inzwischen aufgelösten Indierockband Hopper, die zwischen 1999 und 2008 zahlreiche energiegeladene Konzerte gegeben hatte (u.a. auch im Zenith im Vorprogramm von Indochine) und es auf zwei hervorragende Alben brachte; Jean-Yves, Bassist von Syd Matters und am Ende auch Bassist von Hopper; Olivier Marguerit und Rémi Alexandre, die beiden Gitarristen von Syd Matters, die bei einem Lied auch einen Gastauftritt an der Flöte hatten; Ludomatic, der Videofilmer (u.a. Clips für Cyann & Ben), der von Hopper noch im Jahre 2008 einen tollen Dokumentarfilm über deren China-Tournee (!) gedreht hatte und der auch schon Konzerte von Herman Düne und anderen Größen eklusiv auf Zelluloid bannte; Gaspard und Xavier von Justice; Emma Daumas, Sternchen und Sängerin, die bei der Casting Show Star Academy entdeckt wurde und die sich schon sehr früh als Fan von The Rodeo geoutet hatte; die Mutter von Dorothée (eine Japanerin) und zahlreiche Freunde und Weggefährte, die zum Großteil von Beginn an den Solo- Werdegang von The Rodeo verfolgt haben, als Hopper bereits halb im Sterben lag. Und schließlich ich selbst (der Esel nennt sich immer zuletzt!), Fan der ersten Stunde und eifriger Begutachter der Konzerte von The Rodeo, die teilweise in sehr kleinen Räumen stattfanden.

Zu dieser Schar von Eingeweihten und Vertrauten gesellten sich auch noch einige Neufans, die möglicherweise über die nicht zu übersehende Werbung für das Konzert in Pariser U-Bahnstationen gestolpert waren. Kein Zweifel: The Rodeo wird immer bekannter!

So war es dann auch nicht weiter verwunderlich, daß das Européen- ein relativ kleiner, hörsaalähnlicher Raum, in dem ich schon Größen wie Joanna Newsom, die Two Gallants und Bill Callahan gesehen hatte, aus allen Nähten platzte. So dicht waren die Zuschauer hier noch nie zusammengerückt. Normalerweise ist auch die Fläche vor der Bühne bestuhlt, aber heute saßen die Leute statt auf bequemen Stühlchen auf dem nicht unbedingt sauberen Fußboden. Eine Sache, die ich nicht besonders schätze, da mir immer ziemlich bald die Füße einschlafen und ich stattdessen viel mehr Lust habe, mich zu bewegen. Aber ich mußte mich dem Mehrheitsvotum der Leute, die lieber im Schneidersitz kauerten, beugen.

Franz Is Dead hatte die Leute schon einmal gut aufgewärmt (als wäre es in dem brütend heißen Européen nötig gewesen!) und nun fieberten alle dem Auftritt von The Rodeo entgegen. Die ließ sich dann auch pünktlich blicken und wie eigentlich fast immer, war sie auch nicht allein gekommen. Zu ihrer Stammbesetzung gehört Jean, der omnipräsente Drummer, und in vielen Fällen auch ein männlicher Violinist. Mit Jean hatte ich aber nicht unbedingt gerechnet, denn der vielbeschäftigte junge Mann (er spielt in circa 15 Pariser Bands, ohne Übertreibung!) war vor kurzem noch mit der Band Tahiti Boy vier Tage beim texanischen Festival SXSW im Einsatz. Aber Dorothée lässt er nicht so einfach hängen, mit der hat er schließlich bei Hopper schon so manche Schlacht geschlagen! Er war also pünktlich zum heutigen Konzert wieder in Paris und genauso wie der Geiger mit Einsatzfreude dabei.

The Rodeo begann mit altbekanntem Material von ihrer ersten EP, schlicht My First EP by The Rodeo betitelt. Passenderweise hieß das erste Stück People Know, das die meisten hier in der Tat kannten. Die Sängerinnen mit der knarzigen, krazigen Countrystimme war blendend aufgelegt, sie war leichtfüßig unterwegs und nutzte den Raum auf der Bühne voll aus. Sie ist keine, die nur am Mikro klebt, sondern eher eine Raubkatze, die auf und abwandert, um sich freizuspielen. Dieser Einsatz wurde honoriert: Der Applaus, der nach circa. 3 Minuten aufbrandete, war schon fast so groß wie bei einer Zugabe, man unterstützte die Künstlerin vollkommen! Das tat ihr sichtlich gut und sie legte noch mehr Feuer in ihre Performance. Logischerweise hieß der zweite Song dann auch Feel The Fire. Ein Titel, der gut zu der Persönlichkeit der Französin passt, denn hinter dem manchmal etwas bockigem Gesicht versteckt sich eine Frau, in der ein Vulkan brodelt. Zwar ist sie mit ihrem Soloprojekt etwas gezähmter und auch deutlich folkiger als noch bei Hopper, aber die Rockerbraut steckt immer noch in ihr drin. Ein französisches Cowgirl mit Punk- bzw. Grungewurzeln, die genau wie Scout Niblett als Jugendliche viel Nirvana gehört haben dürfte. Heute ist sie aber immer stärker von Folkmusikern beeinflußt, ich traf sie sowohl beim Konzert von Bon Iver als auch bei den Fleet Foxes und Josh Tillman.

Natürlich hat sie aber auch den Hitparadenkram aus den 80 ern gehört, ihre ganz eigene Coverversion von Boy Georges Do You Really Want To Hurt Me ist dafür ein guter Beweis. Bis zu jenem Kulthit hatte sie nur altes Material gespielt, nun aber zauberte sie die neuen Sachen reihenweise unter dem nichtvorhanden Hut hervor. Das tolle On The Radio ist wohl jetzt schon für das Ende 2009 erscheinende Album gesetzt, die anderen Neuheiten wie Modern Life, Hand Shadows oder Bird landen möglicherweise auf der zweiten Ep, die schon im Mai veröffentlicht werden wird. Die Sachen gefielen mir schon jetzt sehr gut und weisen auch Unterschiede zu dem alten Stoff auf. Die Dame wiederholt sich nicht, sondern feilt ständig an neuen Ideen und Strukturen, das ist sehr positiv zu werten.

Little Soldier hingegen ist zwar auf der ersten Ep nicht drauf, hat aber schon ein paar Jährchen auf dem Buckel. Die countrylastige Nummer, bei der man wie ein Cowboy durch den Saloon hüpfen konnte, wurde auch schon einmal in einer charmanten ,
abgespeckten Akustiksession mit der berühmten Blogothèque eingespielt (hier zu bewundern), die The Rodeo schon früh entdeckt hat.

Mein absolutes Lieblingslied bleibt aber nach wie vor das tiefmelancholische Winterlands, das auch heute seine nahegehende Wirkung bei mir nicht verfehlte. Dorothée greinte, hauchte, keifte, was das Zeug hielt, sie gab sich heute besonders viel Mühe, wollte niemanden enttäuschen. Und das wurde mit sehr viel warmem und langanhaltendem Applaus belohnt. Auch ihre Band machte eine gute Figur, Jean, der Barfuß agierte, spielte nicht nur Schlagzeug, sondern glänzte auch am Akkordeon und der Ukulele und Olivier und Remy von Syd Matters steuerten sogar gemeinsam mit dem Geiger ein richtige Flötenpassage bei. Toll!

Aber wie das nun einmal so ist.: Alle schönen Dinge gehen irgendwann zu Ende und mit I'm Gonna Leave You (womit auch sonst?), verließ uns The Rodeo das erste Mal. Solo performte sie dann noch einen der besten Songs des Abends My Ode To You Cha Cha Cha, bei dem sie völlig neue und faszinierende Facetten ihrer Stimme zeigte. Zusammen mit der Band gab es dann noch die Weisheit Love Is Not On The Corner mit auf den Weg und das Européen tobte minutenlang. Gerührt wurden Verbeugungen vollführt, Kusshände ins Publikum geworfen und schließlich der Abgang vollzogen.

Eine rundum gelungene Performance, vollbracht in einem Saal, der nur Zwischenstation sein kann. Auf dem Weg in... die Cigale!

Setlist The Rodeo, L'Européen, Paris:

01: People Know
02: Feel The Fire
03: Your Love Is Huge
04: Hard To Say
05: Do You Really Want To Hurt Me (Boy George Cover)
06: On The Radio
07: Modern Liefe
08: Hand Shadows
09: Little Soldier
10: High Resolution World
11: Bird
12: Winterlands
13: I'm Gonna Leave You

14: My Ode To You Cha Cha Cha
15: Love Is Not On The Corner Or In The Neighborhood




Samstag, 17. Mai 2008

Bill Callahan (Smog), Paris, 16.05.08

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Konzert: Bill Callahan (Smog)

Ort: L'Européen, Paris
Datum: 16.05.08
Zuschauer: circa 300Konzertdauer: gut 100 Minuten



"Kommst Du am Freitag auch zu Bill Callahan"?

June, der weibliche Part des französischen Folk-Duos June et Jim, die ich kürzlich im Vorprogramm von Alina Simone kennengelernt hatte, schien sich sicher zu sein, dass ich mit ja antworten würde, als sie mich das am vergangenen Mittwoch fragte.

Bill Callahan spielt in Paris? Das hatte ich ja gar nicht mitbekommen! Obwohl, wenn ich mir das so recht überlegte, hatte ich eine dunkle Erinnerung daran, von diesem Termin irgendwann einmal gelesen zu haben. Konzerte im Européen sind nicht gerade gut vermarktet, man liest selten in den einschlägigen Zeitschriften davon und so kann es passieren, dass man den Auftritt eines Musikers verpennt, den man immer schon mal sehen wollte.

Aber es war ja noch nicht zu spät, oder doch? Gab es noch Karten? Ich ging der Sache per Internet auf den Grund und für 20 Euro kam man in den Genuss der begehrten Tickets.

Aber was heisst schon begehrt, wie die warmen Semmeln schienen die Billets nicht gerade wegzugehen?! In dem kleinen Saal des Européen waren von den rund 350 Sitzplätzen noch schätzungsweise 50 unbelegt, obwohl da ein Musiker mitsamt Band spielen würde, der unter dem Namen Smog bzw. (Smog) bereits stattliche 11 Alben veröffentlicht hatte, die mitunter ganz vorzügliche Kritiken bekamen. Seit 2007 und dem Opus "Whoke On A Whaleheart" geht er aber unter seinem richtigen Namen Bill Callahan an den Start und ich ging davon aus, dass der Grossteil des Sets von Liedern des aktuellen Outputs bestritten würde. Weit gefehlt...

Vor dem Hörgenuss stand aber erst noch die beschwerliche Anreise mittels grässlich überfüllter U-Bahnen und dem Durchschlendern des Nutten-und Sexshopviertels Pigalle. Eine liderliche Gegend, in dem sich eine Pornokabine an die andere reiht und der Duft von Desinfektionsmitteln durch die halbgeöffneten Ladentüren weht. Touristen kommen trotzdem in Scharen hierher, weil hier auch das weltberühmte Moulin Rouge steht (gleich neben dem Konzertsaal la Loco) und Lieschen Müller ihren Kegelfreundinnen in Bottrop erzählen will, dass sie auf ihrem Paris-Trip auch die Muläng Rousch gesehen habe...

Am Européén angekommen, strahlt mir schon die Leuchtreklame vor der Tür entgegen: Bill Callahan. Man konnte es schwarz auf weiss lesen.

Aber wer würde das Vorprogramm bestreiten? Ich hatte keine Ahnung, hörte aber schon folkige Klänge (insofern keine Überraschnung) als ich die dunklen Treppenstufen Richtung Konzertsaal emporstieg. Ich öffnete vorsichtig und möglichst diskret die Tür und pflanzte mich auf das nächste freie Plätzchen.
Das intellektuelle Publikum - der bei Folk-Konzerten übliche Mix aus Ökos und Künstlertypen - schaute mucksmäuschenstill Richtung Bühne, auf der ich einen hageren Mann mittleren Alters erblickte, der nur mit seiner Klampfe bewaffnet, traditionelle Lieder vortrug. Wer war das? Optisch sagte er mir nichts...

Aber ein paar seiner Lieder schienen mir bekannt zu sein und sein gerolltes "r" verriet seine schottische Herkunft. "This is a traditional scottish song" kündigte er dann auch folgerichtig eines seiner Stücke an. Es war etwas zäh und ich langweilte mich zugegebenermassen etwas, obwohl der Mann eine schöne Stimme hatte. Erst später sollte ich aus dem Munde von Bill Callahan erfahren, dass ich da Alasdair Roberts gesehen hatte. Einen Küstler, der mit "The Amber Gatherers" 2007 ein Album vorgelegt hatte, dass glänzende Kritiken eingefahren hatte.

In der Pause nach dem Auftritt des Schotten plauderte ich etwas mit meinen neuen Freunden von June et Jim, die natürlich auch mit von der Partei waren. Ein reizendes Pärchen...

Und dann kam er. Bill Callahan, ein Mann, den ich mir bärtig und unprätentiös vorgestellt hatte, von dem ich allerdings wusste, dass er schon Folk-Prinzessinen wie Cat Power und Joanna Newsom flachgelegt hatte. Ich hätte mir insofern eigentlich denken können, dass er keine fette Bierwampe hat und auch keine Socken in den Sandalen trägt. Dass er aber dermassen dandyhaft und gutaussehend ist, hätte ich nie vermutet. Mit seinem weissen, leger aufgeknöpftem Hemd und dem dunklen, gutsitzenden Jacket sah er einfach umwerfend aus. Dazu noch die schicke enge Jeans und die feinen italienischen Schühchen und fertig war der John F. Kennedy der Folk-Musik. Ein Typ, der mich mit seinen graumelierten Haaren und den feinen Gesichtszügen auch noch an andere hochelegante Musiker erinnerte. Brian "Roxy Music" Ferry zum Beispiel, aber auch David Bowie, Timothy "James Bond" Dalton und sogar Roy Black oder Rex Gildo ( für Roy und Rex gilt natürlich: schöne Männer, scheiss Musik)...

Soviel zu den Äusserlichkeiten, kommen wir nun zur Gestik und Mimik, bevor wir uns ganz der Musik zuwenden. Bill "JFK" Callahan stand meistens kerzengerade und sehr nahe an seinem Mikro. Wenn er aber einmal mit den Beinen in die Knie ging, war sein Oberkörper stets ungekrümmt, genauso wie Skilehrer das von ihren Schülern verlangen, Haltungsnote 1 +. Manchmal hob er urplötzlich nur eines seiner Beine, in etwa vergleichbar mit Hündchen, die gegen eine Hauswand pinkeln. Diese Geste kam oft überraschend und sorgte für ein paar Schmunzler im Publikum, auch bei mir. Bill selbst lächelte allerdings fast nie, sondern wirkte kühl und unnahbar. Manchmal bewegte er sich etwas vom Mikro weg und schlenderte ein wenig über die Bühne, kehrte dann aber immer wieder recht rasch zu seinem Mikro zurück. Seinen Mund klebte er förmlich gegen den Stimmverstärker und wenn er sang, verzog er ziemlich eigenartig seine Mundwinkel. Er presste die einzelnen Worte geradezu heraus. Wer Alben von Bill Callahan bzw. Smog kennt, weiss, dass er eine Art Sprechgesang pflegt und fast wie ein Geschichtenerzähler daherkommt. Seine Stimme ist hierbei absolut aussergewöhnlich und sehr tief, als würde er jeden morgen mit Whiskey gurgeln, oder den ganzen Tag Pfeife rauchen. So etwas live zu erleben, war grossartig und noch besser als auf seinen ohnehin schon brillianten CDs.

Und wer vorher glaubte, langweiligen Schnarchnasenfolk präsentiert zu bekommen, sah sich zum Glück getäuscht, denn hier wurde zeitweise richtig gerockt. Mitverantwortlich hierfür waren seine recht jung aussehenden Bandkollegen, deren Namen mir aber nichts sagten. Besonders gut gefiel mir der spanische (mexikanische?) Drummer, der das Set ohne Kopfbedeckung begann, irgendwann aber eine braune Kappe überstreifte und von da an, um so leidenschaftlicher spielte.

Zu den einzelnen Songs:

Gestartet wurde mit der wundervollen Ballade Teenage Spaceship von dem hochgelobten Smog-Album Knock Knock, bevor mit dem recht flotten Diamond Dancer in das Bill Callahan Album eingestiegen wurde. Danach schon ein früher Höhepunkt: Our Anniversary von der CD Supper, begeisterte mich mit dem zarten, melodiösen Gitarrenriff, das sich durch das ganze Lied zieht. Bei i-tunes ist es der am häufigsten heruntergeladene Song von Smog. Eine wahre Perle!

Bei Rock Bottom Riser stach sofort der Text hervor:

I love my mother
I love my father
I love my sisters, too.
I bought this guitar
To pledge my love
To pledge my love to you.

Und kurze Zeit später:

I left my mother
I left my father
I left my sisters, too
I left them standing on the banks
And they pulled me out
Of this mighty, mighty, mighty river

Schwarze Texte also, die auf einen depressiven Charakter von Bill schliessen lassen und er guckte wirklich oft ziemlich betröpfelt drein, war aber alles andere als humorlos. Seine Art des Witzes fällt nur eben eher unter die Kategorie "Black Humour". Hiervon gab er dann auch einmal eine Kostprobe, als er Natural Decline ankündigte: "The next song is from an album which sold very poorely in France" - "Which one?", wollte ein vorlauter Franzose wissen - "All of them", entgegnete Bill ohne eine Miene zu verziehen. Das Lied ("the mind is alwas working, the mind is always turning, over and over") ist übrigens auf Rain On Lens enthalten.

Die zweite Szene, in der Bill Callahan zwischen den Liedern seinen Mund öffnete, ereignete sich dann etwas später, zu einem Zeitpunkt da die Musiker schon stark ins Schwitzen geraten waren. "Next time we will play in the hotel lobby, there we have air-conditionning!", kommentierte der Dandy kurz und trocken.

Der graumelierte Musiker hatte recht, die Luft in dem Saal war zum Schneiden, es herrschte wirklich eine unerträgliche Hitze. Trotzdem vergingen die circa 100 Minuten des Sets wieder recht schnell und als Sahnehäubchen gab es auch noch ein wunderschönes Lied vom aktuellen Album als Zugabe. "Sycamore" klang live nämlich noch viel besser als auf CD, da es hier nicht den störenden Backgroundgesang der Soulsängerin gab, die auf der Konserve das Lied leicht verhundst (eigentlich heisst es verhunzt, danke, Eike!).

Insgesamt ein brilliantes Konzert eines hocheleganten Musikers!


Setlist Bill Callahan, L'Européen, Paris:


01: Teenage Spaceship
02: Diamond Dancer
03: Our Anniversary
04: Blood Red Bird
05: Say Valley Maker
06: Rock Bottom Riser
07: Natural Decline
08: River Guard
09: Blood Flow
10: Cold Blooded Old Times
11: Let Me See The Colts

12: Sycamore (Z)


Konzerttermine von Bill Callahan in Deutschland und Österreich (jeweils mit Alasdair Roberts). Unbedingt hingehen!

18.05.2008: Berlin, Postbahnhof
19.05.2008: Köln, Gebäude 9
20.05.2008: Frankfurt, Brotfabrik
22.05.2008: Wien, WUK
23.05.2008: München, Orangehouse

Und am 30.05; spielt Bill Callahan beim Primavera Sound Festival in Barcelona!

Links:

- Videoclip zu "Rock Bottom Riser"
- Mehr Fotos von Bill Callahan hier

Konzertbesucher von Bill Callahan könnten auch mögen:

- Bonnie "Prince" Billy in Paris 2007
- Tindersticks in Paris 2008
- The National , zuletzt in Köln, November 2007
- Nina Nastasia in Paris 2008
- Iron & Wine, Paris 2008
- Micah P. Hinson, Paris 2008




 

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