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Dienstag, 10. November 2009

Arctic Monkeys, Paris, 06.11.09

2 Kommentare

Konzert: Arctic Monkeys

Ort: Le Zénith, Paris
Datum: 06.11.2009
Zuschauer: ausverkauft
Konzertdauer: 80 Minuten


par Marguerite [merci beaucoup!!]

21h00, on entend encore le soundcheck derrière un lourd rideau. Le mix tape pré-set consiste en une playlist de titres très mélodiques des 60ies/70ies, même sans les avoir jamais vus encore auparavant, on devine déjà que le groupe qui est sur le point de monter sur scène n’est pas un énième groupe sériegraphié indie rock et dont le nom commencerait notamment par "The..". Dans le public, nombreux garçons un peu maigrichons avec cheveux mi-longs, en skinny jeans et style mi-indie rock, mi-grunge - mais qui cherchent-ils donc à imiter?

21h12 un mouvement d'impatience passe parmi le zénith, chauffé par le rock assez show-off des Eagles of Death Metal qui ont assuré le support act ce soir.

21h15, les rideaux s’ouvrent enfin et révèlent sur une nappe audio quelque peu psychédélique la bande des 4 de Sheffield - ceux qui ignoraient ce changement esthétique découvrent un Alex Turner avec une masse de cheveux mi-longs soigneusement coiffés, le tout s’inscrivant dans un look faussement négligé mais toujours aussi élégant ; il porte sur son t-shirt une belle veste rayée qui ne durera bien évidemment que quelques titres. L’éclairage est éblouissant, on ne voit presque rien de ce qui se passe sur scène mais on hurle tout de même, gagné par l’hystérie collective, on saute d’impatience ou se dresse sur la pointe des pieds pour les moins grands, les yeux écarquillés à la recherche du visage d'Alex Turner, 23 ans et déjà une idole du rock indie incontestée.

Pour le 3ème titre, This House is a Circus, 2 rangées d’écrans se révèlent en partie haute de chaque côté de la scène, filmant en direct (un peu moins près que lors des concerts de Radiohead mais approche tout de même semblable) les 4 garçons à travers des filtres en tons bleus, jaunes, blanc & rouges. Un gros show luminaire accompagnera tout le concert, pas de back drop particulier mais quelques projecteurs robotisés suspendus telles des araignées en fond de scène et qui sont réarrangés pour chaque titre, produisant un effet assez minimaliste tout en créant une luminosité impressionnante.

"Paris est magique!" sont les premiers mots adressés au public parisien ce soir par Alex Turner avant d'entamer Still take you Home. "Paris, ça va?" demande-t-il ensuite, "Where are you single ladies?" avant d'enchaîner sur I Bet You Look Good On The Dancefloor ponctué par des cris féminins hurlant "Aleeeeeeexxxx, I love youuuu!". Le jeu de lumière est hyperactif sur ce titre, le public est déchaîné, on aimerait tous partager le même dancefloor en formant un seul moshpit géant mélangeant groupe et public.

Crying Lightning hypnotise la foule, le titre est délivré avec une puissance nouvellement caractéristique des Arctic Monkeys version 2009.

Décidément, Alex Turner semble vouloir communiquer en Français, il réitère ainsi son "Paris est magique, I'll say it again!" en souriant au public - il s'amuse visiblement bien ce soir! The View from the Afternoon est un peu moins nerveux que lors de leurs tournées précédentes, c'est dommage, mais peut être calculé car ainsi s'enchaîne parfaitement la superbe ballade romantique à la mélodie rétro, Cornerstone, qu'il introduit par un marmonné "I saw your sister in a cornerstone..". "(..) Tell me where's your hiding place (..)" il demande alors - on est vite tentée de répondre sans réfléchir "I'm here, Alex – here !!".

Pretty Visitors de l'album Humbug prend en version live des accents assez frappants de Muse sur scène, c'est nouveau, en tout cas le public chante en choeur le refrain "All the pretty visitors came and waved their arms and cast, the shadow of a snake pit on the wall". Le prochain titre, aussi tiré de Humbug, Jeweller's Hands, rappelle étrangement aussi le monde musical de Muse.

Dès les premiers accords de When the Sun Goes Down, le Zénith se prépare à la montée d'adrénaline qui va s'ensuivre, on a du mal à ne pas déjà sauter en anticipation de ce qui va arriver car tout le monde reconnaît l’introduction, certains laissent échapper déjà des cris tellement ils sont impatients –on attend patiemment que soit chanté "..I said he's a scumbag, don't you know?.." et c'est parti, fini l'attente - le Zénith entier danse et remue et hurle les paroles en souriant de bonheur, en communion totale avec le groupe sur scène; aucune jambe, aucun pied ne reste immobile, impossible de rester impassible devant cette prestation.

Le set principal se termine par un grandiose Secret Door, tellement imposant et magistral qu’il pourrait être le dernier titre jamais joué par un groupe se séparant après de multiples albums et tirant sa révérence scénique; c’est alors que tout à coup, une pluie de confetti dorés et argentés explose au-dessus de nos têtes, quelle surprise ! Il est vrai que j'avais vu à mon arrivée dans le Zénith des confettis par terre et dès lors anticipé un canon à confetti mais ils ont réussi la surprise, le public boit chaque parole, chaque riff de guitare, chaque frappe de batterie et note de basse comme s’il s’agissait de la première gorgée d’eau avant la traversée d’un désert, en oublie presque de respirer et de cligner des yeux, par crainte de louper ne serait-ce qu'une nanoseconde de ce moment magique. Et pourtant, on sait déjà qu’ils seront de retour en France pour quelques dates en Province début 2010.


Les Arctic Monkeys reviennent pour un rappel de 2 titres. La foule n'en finit de les applaudir avant même qu'ils entament le 1er des deux titres, Fluorescent Adolescent - encore un triomphe, le Zénith est sous le charme, amoureux fanatique de la musique de la bande de Sheffield. Ca chante et ça danse, les jeunes en oublient même qu'il est maintenant interdit de fumer dans une salle e concert, et les appareils photos ne cessent de faire leur apparition dans le champ de vision, mais ce n’est guère gênant car tout le monde sautille, en fosse, personne ne reste à sa place. Le set de cette seconde date parisienne s'achève sur un titre relativement calme mais au rythme soutenu, 505 - titre parfait pour figurer sur une bande-son d'un long voyage en voiture sur une voie déserte en chaleur estivale.. Une bonne idée en somme de terminer ainsi leur set, cela ramène à la réalité mais en laissant s'installer cet agréable après-goût de concert qu'on connaît tous et qu’on aime savourer - histoire qu'on ne se prenne pas pour un superhéro à la sortie du Zénith dans cet élan d’euphorie du moment partagé ce soir entre public&artistes. Pendant quelques minutes, Alex Turner chante sans jouer de sa guitare, il monopolise l'attention du public, tous ont les yeux rivés sur l'entertainer et génie musical qu'il est aux yeux des fans des Arctic Monkeys.

Autour de 80 minutes de concert en tout, dont on ressort les yeux brillants et le sourire aux lèvres, tel après un moment passé avec des amis de longue date de passage en ville pour une soirée. J'ignore ce qu'on vécu les nouveaux fans du groupe qui les découvrent ce soir pour la première fois en live, mais les ayant vus nombreuses fois et suivi leur évolution, je ne peux que confirmer de nouveau – je suis fan!


Setlist Arctic Monkey, Le Zénith Paris:

01: Dance Little Liar
02: Brianstorm
03: This House Is A Circus
04: Still Take You Home
05: I Bet You Look Good On The Dancefloor
06: Sketchead
07: My Propeller
08: Crying Lghtning
09: Dangerous Animals
10: The View From The Afternoon
11: Cornerstore
12: If You Were There, Beware
13: Pretty Visitors
14: The Jeweller's Hands
15: Do Me A Favour
16: When The Sun Goes Down
17: Secret Door


18: Fluorescent Adolescent (Z)
19: 505 (Z)

Deutsche Übersetzung folgt!

Links:

- Arctic Monkeys live...
- in Köln (03.12.07)
- in Nîmes (24.07.07)
- in Paris (03.07.07)
- und noch einmal in Paris (14.03.07)



Dienstag, 4. Dezember 2007

Arctic Monkeys, Köln, 03.12.07

4 Kommentare

Konzert: Arctic Monkeys & Reverend and The Makers

Ort: Palladium Köln
Datum: 03.12.2007
Zuschauer: vollkommen ausverkauft (und auch voll)


Mein Weltbild ist wieder ein wenig geradegerückt. Nach einigen nicht ausverkauften (Kaiser Chiefs), downgegradeten (Art Brut und auch die Kaiser Chiefs) oder ziemlich leeren Konzerten (Interpol) hat es eine große Band endlich mal wieder geschafft, in Köln ein restlos ausverkauftes Konzert in einem großen Saal zu spielen. Gut, es war das einzige Deutschland-Konzert der Band in diesem Spätherbst. Aber es war eben auch so ausverkauft, wie man das bei einer Gruppe dieser Größenordnung erwarten kann.

Auf den Support-Act hatte ich mich nicht sonderlich gefreut. Das, was ich bisher von Reverend and the Makers gehört hatte, hat mich nicht vom Hocker gerissen. "Indie/Funk/Electro" klingt für mich nicht nach einer künftigen Lieblingsband. Entsprechend voreingenommen ließ ich die Musik auf mich wirken. Und das tat sie
dann auch... Sie wirkte. Das war wirklich sehr unterhaltsam, was Reverend Jon McClure und seine Makers (ein klassischer Schlagzeuger, ein Schlagzeuger an einer neonfarbenen Drum-Maschine, ein Keyboarder, ein Bassist, und eine tanzende Keyboarderin) da von Anfang an machten. Ob man nun New Rave mag oder nicht, der Saal flippte gleich aus. Großartig! Jon und Band hatten das Palladium sofort!

Der Sänger der Band, deren Debüt immerhin Platz fünf der britischen Albumcharts erreichte, ist ein großer Entertainer, das hatte schon etwas Eddieargoshaftes, wenn er über die Bühne rannte, sein Gesicht verzog oder auf einzelne Leute im Publikum zeigte. Diese Qualitäten
spürte dann auch der Ordner, der vor der Bühne stand. Den Blick stur aufs Publikum gerichtet, merkte der nicht, daß sich Jon zu ihm bückte, um ihm einmal kräftig über den Kopf zu streiche(l)n. Dessen Gesichtsausdruck war danach sehr verunsichert... Herrlich!

Musikalisch war es eben sehr ravig aber mit echten Hits. "Open your window" oder "He said he loved me" sind Lieder, die (zumindest live) wahnsinnig ziehen. Am Ende tanzte die halbe Band über die Bühne und hatte sichtlich Spaß dabei.

Vor dem Auftritt dachte ich eigentlich, daß ich hier jetzt einen schnellen Verriß schreibe, das haben mir Reverend and the Makers aber versaut...

Setlist Reverend and the Makers Palladium:

01: State of things
02: What the milkman saw
03: Heavyweight champion
04: 18-30
05: Open your window
06: Bandits
07: Armchair
08: The machine
09: He said he loved me

Nachdem der Vorhang, der den Vorgruppenpart der Bühne vom Rest getrennt hatte, weg war, und die wenig aufregende Deko sichtbar wurde (da waren nur Aufbauten, die Scheinwerfer hielten), dauerte es nicht mehr lange, bis die vier Arctic Monkeys auf der Bühne erschienen. Auch das war - wie gewohnt und erwartetet - wenig spektakulär. Aber man geht ja auch nicht zu der Band aus Sheffield, um eine Kylie-Minogue-Show zu sehen.

Die erste Überraschung kam dann aber mit dem ersten Lied. Der Eröffnungssong war nämlich ein neues Lied namens "Sandtrap" (das früher und instrumental mal "Wagon" hieß). "Sandtrap" war aber recht schnell vorbei und ging in "This house is a circus" über. Diese schnellen Übergänge sollte es dann in der Folge noch häufiger
geben. Über "Sandtrap" kann ich nicht viel sagen, dafür kam es zu überraschend und war zu schnell vorbei. Aber es war definitiv im Arctic Monkeys Stil und gefiel mir. Es folgten mit der aktuellen Single "Teddy Picker" und "I bet you look good on the dancefloor" und damit reihenweise Crowdsurfer und mächtig viel Stimmung - verglichen mit ähnlich "großen" Konzerten im Palladium. Daß Konzerte in Deutschland weniger wild sind als in England, steht fest, für Köln war aber eben extrem viel los. So ausgelassen habe ich das Palladium noch nicht erlebt.

Nach einigen Hits von beiden Alben folgte dann mit "
Put me in a terror pocket" ein weiterer neuer Song (keine B-Seite), der großartig klang! Ein echter Knüller! Das nächste für mich überraschende war "Da frame 2R" gegen Ende des regulären Teils, das im Sommer als auf 1.000 Exemplare limitiert mit "Matador" als Single erschienen war. Gehört hatte ich es bisher noch nicht. Aber auch das war ein Hit, den es jetzt auch als Download zu kaufen gibt.

Nach dem Knaller "Still take you home", "Do me a favour" und "Brianstorm" war das reguläre Set nach ziemlich genau einer Stunde vorbei. "Brianstorm" kam wohl am besten beim Publikum an, die Stimmung war hierbei für mich am ausgelassensten, obwohl ich das Lied gar nicht so sehr mag (verglichen mit den anderen "Hits" der beiden Alben). Die Ordner, vor allem der vom Reverend betätschelte, hatten einen
anstrengenden Arbeitstag, weil sie ununterbrochen Leute rausziehen mussten. Ich glaube, ich habe auch noch nie vorher Crowdsurfer in Pausen zwischen den Liedern gesehen. Ab und zu gab es nämlich trotz der flotten Spielweise auch Pausen, in denen die Band sich besprach. Frontmann Alex Turner sprach defititiv mehr mit seinen Bandkumpels als mit dem Publikum. Aber auch Kommunikation mit dem Saal ist ja wirklich nicht das, was man von der Band aus Sheffield erwartet. Dafür hat sich Alex das "Ladies und Gentlemen" nach jedem Satz abgewöhnt!

Eine kurze Pause und unsägliche, rhythmische "Arctic
Monkeys, Arctic Monkeys, Arctic Monkeys" - Sprechchöre später, erschienen die Vier zu drei Zugaben, auch wieder beginnend mit etwas Neuem, mit "Nettles", einer "Teddy Picker" B-Seite. Letztes Lied war dann für mich überraschend "If you were there, beware" und nicht "A certain romance." "If you were there, beware" ist sicher kein großer Knüller als Abschluß", aber es war ok. Der Auftritt war, wie ich es mir erhofft aber nicht unbedingt erwartet hatte, weil das Palladium schon bei vielen Konzerten für negative Überraschungen gut war. Es war toll, sicher nicht eines der besten, die ich dieses Jahr gesehen habe, aber das mit der besten Stimmung in Köln.

Setlist Arctic Monkeys Palladium:

01: Sandtrap
02: This house is a circus
03: Teddy Picker
04: I bet you look good on the dancefloor
05: Dancing shoes
06: From the Ritz to the Rubble
07: Fake tales of San Francisco
08: Balaclava
09: Old yellow bricks
10: Put me in a terror pocket
11: When the sun goes down
12: D is for danger
13: Fluorescent adolescent
14: Da frame 2R
15: Still take you home
16: Do me a favour
17: Brianstorm

18: Nettles (Z)
19: View from the afternoon (Z)
20: If you were there, beware (Z)

Links:

- Arctic Monkeys live...
- in Nîmes (24.07.07)
- in Paris (03.07.07)
- und noch einmal in Paris (14.03.07)
- mehr Fotos aus dem Palladium




Dienstag, 24. Juli 2007

Arcade Fire & Arctic Monkey, Nîmes, 22.07.07

4 Kommentare

Konzert: Arcade Fire & Arctic Monkeys

Ort: Les Arènes de Nîmes, Südfrankreich
Datum: 22.07.2007
Zuschauer: 12 - 15.000

Stierköpfe, nichts als Stierköpfe...

Einen in weiß und einen in schwarz haben sie hier im Hotel "Le Cheval Blanc" in
Nîmes im Eingangsbereich rumhängen. Und dazu auch noch Bilder von den Viechern, an der Rezeption nämlich.

Wo man auch hinschaut, hier hat irgendwie alles mit Stierkampf zu tun. Eigentlich kein Wunder, schließlich ist die alte römische Arena gleich gegenüber. Von meinem
Zimmer aus kann ich sie wunderbar sehen.

Heute allerdings werden keine Mastbullen abgemetzelt, sondern die Arena gehört Rockstars: die Arctic Monkeys und Arcade Fire haben die Aufgabe, das in Stein gemeißelte Stadion zum Beben zu bringen. Auch ganz schön gewichtige Viecher, diese Bands! Ein bullenstarkes
Line-Up sozusagen...

Stellt sich glatt die Frage, wer von den Beiden denn der stärkere Stier ist.

Wenn jetzt auch noch die kompletten Strokes auftreten
würden, würde es noch kniffliger, die Frage nach dem Stärksten zu beantworten. Tun sie aber nicht, denn Albert Hammond Jr. hat Julian Casablancas und Co. in New York gelassen, dafür aber vier Freunde mitgebracht, die in seiner Band für den nötigen Dampf sorgen.

Der abtrünnige Strokes-Musiker darf heute abend den Part des Einheizers übernehmen, schließlich kann man einen solche muskulösen Bullen wie die Arctic Monkeys nicht kalt in den Ring lassen.

Der lockenköpfige Frauenschwarm (warum eigentlich?) macht seine Sache dann auch erwartungsgemäß gut, man merkt ihm seine Spielfreude regelrecht an. "Erfolgreicher bin ich mit den Strokes, befriedigender ist aber mein Solo-Projekt für mich", soll er Journalisten in ihre Blöcke diktiert haben.

Vielleicht liegt das an der größerern Freiheit und Aufmerksamkeit, die er alleine genießt, vielleicht aber auch daran, daß ihm die Strokes musikalisch zu hart geworden sind. Nimmt man beispielsweise ein Stück wie "Juicebox" vom dritten Album der New Yorker und vergleicht es mit dem heutigen Opener "Everyone Gets A Star" von Albert, so wird deutlich, daß es der Junior des berühmten Composers poppiger mag.

Albert Hammond Jr, also ein Weichei? Ein Typ, ohne Haare am Sack? - Halt, stop, so seicht und gezuckert, wie das auf dem Album "Yours To Keep" manchmal
rüberkommt, ist das live mitnichten! Mit drei Gitarren und einem Bass machten die Herren nämlich ordentlich Lärm. Sogar solch starken, daß ich es unten nicht lange aushielt und mich auf die oberen Ränge verschanzte. Also nix da mit Albert dem Frauenversteher, der jetzt nur noch Musik für kleine Mädchen macht! Selbst harte Typen wie ich (he,he,he) hatten ihre Freude an dem kurzweiligen Set des Amis. Und wer lässt sich nicht mal gerne Honig um den nichtvorhanden Bart schmieren, wenn eine Schmonzette wie "Bright Young Thing" ertönt? Ein tolles Lied ist das nämlich, ein wahrer Ohrwurm, Mädchenmusik hin oder her!

Nach ca. 40 Minuten hatte Albert dann ausgehammond, nicht ohne neun schwungvolle Stücke untergebracht zu haben, darunter sogar drei Lieder, die nicht auf dem Album enthalten sind.

Setlist Albert Hammond Jr. Nîmes:

01: Everyone Gets A Star
02: Old Black Dawning
03: Holiday
04: In Transit
05: Bright Young Thing
06: Don't Cha Now
07: Back To The 101
08: Postal Blowfish
09: Hard To Live In The City

Das Publikum war also schon ordentlich aufgewärmt, als es mit den arktischen Affen endlich weitergehen konnte, obwohl es eh noch schön warm, wenngleich für
südfranzösische Verhältnisse fast luftig.

Wie schon kürzlich beim Konzert im Pariser Zénith war "The View From The Afternoon" erneut Opener. Quasi auf Knopfdruck war in den vorderen Reihen der Teufel, bzw. der Bulle los. Kein Wunder, denn insbesondere der unfassbare
Drummer Matt Helders prügelte auf sein Schlagzeug ein, als ginge es um sein Leben und auch Alex Turner wird von Gig zu Gig selbstbewußter und offensiver. Stand er noch bei den Konzerten zum ersten Album teilweise recht statisch und cool rum, geht er inzwischen wesentlich direkter auf as Publikum zu und wirbelt wild durch die Gegend. Lediglich der neue Bassist ist nach wie vor eher schüchtern und zurückhaltend, während Gitarrist Cooky ebenfalls zumindest etwas expressiver wirkt als noch vor 1 bis 2 Jahren.

Die Arctic Monkeys sind also inzwischen auch live fast zu Rampensäuen geworden, was ihre immer schon unglaublich dynamische Musik aufs Beste ergänzt.

Im Grunde gaben die Jungspunde von Anfang bis Ende Vollgas und trafen damit bei dem vorne recht jungen Publikum ins Schwarze. Selten habe ich ein Konzert der Engländer gesehen, bei dem so der Punk abging, es wurde sogar Pogo getanzt,
mitunter äußerst brutal. In einer besonders aufgeheizten Situation wurde ein Fan geradezu nach oben geschleudert, als sei er ein Gegenstand! Aus sicherer Entfernung beobachteten wir das wilde Treiben und blieben so unverletzt...

Höhepunkte der Extase wurden erreicht, als "From Ritz To The Rubble" geschmettert wurde, ein Beweis dafür das der Song damals zu Unrecht nicht als Single ausgekoppelt worden war. Ein echter Smasher das Teil, vor allem wenn die
Gitarren am Ende eine irren Wettlauf hinlegen!

Das nächste Lied, das ähliche Wogen der Begeisterung auslöste, war dann "Fake
Tales Of San Francisco", während das auf dem Album fabelhafte "Fluorescent Adolescent" live fast zu langsam und wenig aggressiv war.

"Fake Tales Of San Francisco" hingegen ist und bleibt ein Sahnestück, vor allem wenn es wie heute noch eine Spur
schneller als auf dem Album gespielt wird.

Um die aufgebaute Hochstimmung nicht abreißen zu lassen, brachten die Briten danach "Balaclava" übergangslos. Eben jenes "Balaclava" ist ein Paradebeispiel dafür, daß Titel, die auf einer CD nicht sonderlich hervorstechen, auf Konzerten Abräumer sein können. Mit schier sagenhaftem Tempo wurden hier Gitarrenriffs in den Nachthimmel gejagt, so daß keine Zeit zum Luftholen blieb. Dies war erst halbwegs mit dem melodischen "If You Were There Beware" möglich, nachdem der Klassiker "I Bet You Look God On The Dancefloor" den üblichen überwältigenden Effekt erzielt hatte.

Wenn man aber den unbedingt den Preis für das beste Stück des Abends vergeben wollte, zumindest was die Reaktion bei den Fans anbelangt, würde der Pokal an "When The Sun Goes Down" gehen.

Mein persönlicher Favorit war allerdings das anschließende "Leave Before The Lights
Come On", die Single, die damals zwischen den beiden Alben veröffentlicht wurde.

Zu diesem Zeitpunkt waren 16 Lieder gespielt worden und bisher waren eigentlich keine Überraschungen dabei, die Setlist entsprach fast exakt derjenigen vom Pariser Zénith. Dann kam aber eine und zwar eine faustdicke: ein neues Lied!

Ich kannte es nicht (gibt's denn sowas?), es enthielt die Songzeile "Your Imagination" und gefiel mir auf Anhieb. Nicht nur der Titel war hierbei neu, sondern auch, daß die Monkeys von einem zusätzlichen Gitarren unterstützt wurden, weil Alex Turner sein Arbeitsgerät zur Seite gelegt hatte und lediglich nah am Bühnenrand sang.

Auch beim nächsten Stück schwang er sich die Gitarre nicht um, sondern spielte Keyboard und zwar zu "505", einem Song, den ich live bisher noch nicht geboten bekommen hatte.

Der Abschluß war dann allerdings wieder traditionell, schließlich wude mit "A Certain Romance" und seinen melodiösen Gitarren noch jedes meiner Artic Monkeys-Konzerte beendet.

Nicht nur wegen der traumhaften Kulisse (nüchterner Kommentar Alex T.: "nice setting"), war das mein bisher bester Gig der arktischen Affen!

Setlist Arctic Monkey, Nîmes:

01: View From The Afternoon
02: Brianstorm
03: Still Take You Home
04: Dancing Shoes
05: From Ritz To The Rubble
06: Teddy Picker
07: This House Is A Circus
08: Fluorescent Adolescent
09: Fake Tales Of San Francisco
10: Balaclava
11: Old Yellow Brick
12: I Bet You Look Good On THe Dancefloor
13: If You Were There, Beware
14: Do Me A Favor
15: When The Sun Goes Down
16: Leave Before The Lights Come On
17: Neu! ("Your Imagination")
18: 505
19: A Certain Romance

Der anschließende Umbau dauerte dann fast eine geschlagene Stunde, denn es mußte ja schließlich die gesamte aufwendige Bühnendeko zu "Neon Bible" aufgebaut
werden, mitsamt einer Attrape der mächtigen Kirchenorgel, die bei Stücken wie "Intervention" gebraucht wird. Aber auch mehrere kreisrunde Bildschirme, glitzernde Leuchtstäbe am Bühnenrand und natürlich die Leinwand mit der roten, aufgeschlagenen Bibel gehören zum Spektakel dazu.

Fehlten bloß die Hauptdarsteller aus Kanada. Wo waren sie abgeblieben? Hatten sie sich etwa beim Basketballspielen verletzt? Häh, Basketball ? mag man jetzt fragen...

Ja, richtig gelesen, denn als ich am heutigen Nachmittag mit Cécile durch die wunderschöne Altstadt von Nîmes geschlendert bin, liefen mir einige männliche Mitglieder von Arcade Fire fast in die Arme! Als Erstes erkannte ich den kleinen Bruder von Win Butler (er heißt William), aber als ich den Kerlen hinterhersah, erspähte ich auch Win himself, komplett in schwarz gekleidet und mit einem Basketball in der Hand, zudem noch den Drummer Jérémy Gara und zwei andere Typen, die ich nicht zuordnen konnte. Régine war leider nicht dabei, es war eine reine Männerrunde...

Fräulein Chassagne hatte bestimmt mit den restlichen Arcade Fires eine Stadtbesichtigung gemacht, denn unmitelbar vor der prachtvollen römischen Arena sah man u.a. Streicherin Sarah Neufeld, aber auch Kontrabassist Richard Reed Parry in einem silbernen Mini-Van sitzen und die Chancen sind hoch, daß auch die süße Régine dabei war.

Gegen 23 Uhr war es dann schließlich soweit, die Hauptdarsteller von Arcade Fire
traten auch endlich musikalisch in Aktion und diesmal so richtig, denn um 15 Uhr hatten sie noch unter Ausschluß der Öffentlichkeit den üblichen Sound-Check durchgeführt, den ich von draußen mitbekam.

Hätten sie doch mal ausführlicher geprobt! Der Sound war nämlich ehrlich gesagt beschissen! Beim Eingangsstück "Keep The Car Running" hörte man nur einen äußerst dumpfen Soundbrei und selbst das folgende "Laika", war kaum zu erkennen.

Mist, Mist, Mist!, dachte ich bei mir, da spielt eine der besten Bands der Welt vor einer solch malerischen Kulisse, die Musiker geben alles, aber auch wirklich alles und der Sound ist einfach nur mies!

Leider wurde es auch mit dem eigentlich brillianten "No Cars Go" nicht viel besser, der Bass erstickte fast gänzlich die feinen Streicherpartien und die Stimmen der
Frauen.

Selbst Win hatte seine liebe Mühe und Not über den Krach hinwegzusingen. Da half
es auch nicht viel, daß der kleine Bruder von Winnie einige Showeinlagen brachte und zum Beispiel von der Bühne sprang oder mit dem Rotschopf Richard Parry Fangen spielte. Auch sonst war auf der Bühne einen Menge los, Régine schien mit ihrem hübschen roten Tuch gar Stierkampf zu spielen.

Fast nichts los war aufgrund des schlechten Tons aber im Publikum, die Anteilslosigkeit der Fans bildete manchmal einen erschreckenden Gegensatz zu der Aktion auf der Bühne.

Selbst die auf französisch gesungene Darbietung des France Gall Hits "Poupée de Cire, Poupée De Son" durch die bezaubernde Régine, sorgte nicht für die zu erwartenden Beifallsstürme.

Irgendwann hatte ich deshalb genug gehört und kam mit Cécile überein, unsere Plätze seitlich von der Bühne zu verlassen, um uns mehr zur Bühnenmitte hin zu
orientieren, in der Hoffnung, das Klangerlebnis würde durch diesen Ortswechsel besser. Die Entscheidung erwies sich als richtig, denn bereits "Ocean Of Noise" war zum Glück nicht so noisig, wie es der Titel erahnen ließ, sondern zum Glück fast rückkopplungsfrei zu genießen. Auch "Tunnels" machte Laune und so wurde das Konzert der Kanadier für uns immer besser, obwohl man auch von der Mitte aus nicht wirklich einen einwandfreien Ton geboten bekam.

"The Well And The Lighthouse" war dann das bisher gelungenste Stück des Abends, Win Butler sang hierzu herzerweichend, während Régine Schlagzeug spielte. Für mich war das eine eindrucksvolle Demonstration des Talents dieser unglaublichen Kanadier, während Cécile den munteren Instrumentenwechsel eher als Show-Off
bezeichnete. Aber kann man der Band wirklich vorhalten, mehrere Instrumente gleichzeitig zu beherrschen? Es kann schließlich nicht jeder so unmusikalisch wie die Pipettes sein, die lediglich die Gesangesparts selbst erledigen...

Für mich hatte auf jeden Fall der beste Teil des Konzerts begonnen und es folgte Smash-Hit auf Smash-Hit, "Power Out" und "Lies" gaben sich die Klinke in die Hand.

Vor allem das letztgenannte Stück sorgte endlich für riesige Begeisterungsstürme, jeder in der Arena, ob jung, oder alt schrie "Lies, Lies, Lies" laut mit und selbst der Refrain wurde minutenlang mitgesummt, selbst dann noch als die 10 Musiker die Bühen verlassen hatten. Die Stimmung hatte ihren Höhepunkt erreicht, eigentlich war sie kaum noch zu toppen. Mich dürstete es aber nach mehr Arcade Fire und ich bekam auch meinen Nachschlag und was für einen..."Intervention!" Welch Kalorienbombe am Schluß! Die Kirchenorgel sorgte für Gefühle der Ergriffenheit, wie man sie ansonsten nur zu Hochzeiten und ähnlichen Feierlichkeiten erlebt. An dieser Stelle schwöre ich: wenn "Intervention" zu Beginn und zum Schluß gespielt wird, gehe ich auch wieder regelmäßig in die Kirche, großes Indianer-Ehrenwort!

Win Butler muß aber dann auch den Gottesdienst leiten und Sätze sprechen wie "I can taste your fear" , oder "Singing Hallelujah with the fear in your heart"und Régine muß diese im Chor wiederholen.

Eigentlich glaubte ich, die schöne "Neon Bible" die im Hintergrund der Bühne prangte, würde jetzt zugeschlagen, aber ich hatte mich zum Glück getäuscht, denn
erst mit dem sensationellen "Wake Up" wurden wir entlassen und auf den Heimweg geschickt!

Wow, was für eine rauschende Nacht! Und wer war jetzt eigentlich der stärkste Bulle im Ring, die Arctic Monkeys, oder doch Arcade Fire?

Hmm, ich glaube, das muß nicht entschieden werden, beide haben mich heute abend aufgespießt und durch die Luft gewirbelt, zumindest bildlich.

Setlist Arcade Fire, Nîmes

01: Keep The Car Running
02: Laika
03: No Cars Go
04: Tahiti
05: Poupée de Cire, Poupée de Son (F.Gall, S. Gainsbourg)
06: Black Wave/Bad Vibrations
07: Neon Bible
08: Black Mirror
09: Ocean Of Noise
10: Tunnels
11: The Well And The Lighthouse
12: Power Out
13: Rebellion (Lies)

14: Intervention (Z)
15: Wake Up (Z)


Mittwoch, 4. Juli 2007

Arctic Monkeys, Paris, 03.07.07

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Konzert: Arctic Monkeys & The Coral

Ort: Zénith, Paris
Datum: 03.07.2007
Zuschauer: 8.000 (ausverkauft)


Bevor ich durch Olivers Berichte auch andere Konzertsäle in Paris kennen gelernt habe, kannte ich namentlich nur das Olympia und den Zénith. Im Olympia standen gestern die Kooks auf dem Programm, heute waren wir im Zénith, um die Arctic Monkeys zu sehen. Der Zénith befindet sich inmitten eines Parks, in dem einige andere Konzertsäle liegen, eine sehr coole Einrichtung, mit dem Nachteil allerdings, daß die U-Bahn, die dahin fährt, hemmungslos überfüllt war.

Nach der wieder sehr mauen Eingangskontrolle (schon gestern hätten wir alles Mögliche mit reinnehmen können) kamen wir in das Gebäude, das mich an eine Sporthalle erinnerte. An den sehr großen Innenraum schließen sich Tribünen mit Sitzplätzen an, so daß es wirkte, als seien wir in einer halben Basketballhalle, auf deren Mittellinie die Bühne war.

Vorgruppe des Abends waren die fabelhaften The Coral aus Liverpool. Als die Band anfing, war der Innenraum schon gut gefüllt, auch auf den Tribünen waren die meisten Plätze besetzt. Und das, obwohl es erst acht Uhr war, denn in der Weltstadt Paris fangen Konzerte um acht an! The Coral kamen glücklicherweise besser an, als wir erwartet hatten, denn eigentlich ist die Musik der Band nicht großhallentauglich. Aber es schienen sogar viele Leute da zu sein, die die Lieder der Liverpooler kannten, denn vor allem bei den älteren Stücken wie "In the morning", "Pass it on" oder "Dreaming of you" sangen viele mit. Für eine Band, die trotz toller Musik nur in der zweiten Reihe der englischen Indie-Bands steht, ist das sicher besonders schön, vor 8.000 begeisterten Leuten zu spielen. Nach gut 40 Minuten und einem besonders inbrünstig dargebotenen Abschluß "She's got a reason" war das Programm von James Skelly & Kollegen beendet. Ein großartiger Auftakt!

Setlist The Corals Zénith Paris:

01: Goodbye
02: Simon Diamond
03: Who's gonna find me
04: Jacqueline
05: She sings the mourning
06: Pass it on
07: Remember me
08: Dreaming of you
09: Don't think you're the first
10: In the morning
11: In the rain
12: I remember when
13: She's got a reason

In der Umbaupause entdeckte Oliver den ein oder anderen Pariser Promi: Den Sänger Philippe Katerine zum Beispiel. Oder die Mutter des Sängers der Pariser Band The Tatianas (cooler Job, Rockstarmutter!). Vor allem entdeckten wir, daß - als es dann endlich nach fast einer Stunde weiterging - wie üblich der größte Irre des Saals neben uns stand. Das geht mir immer so (Gegensätze ziehen sich ja bekanntlich an). Diesmal war es ein vollkommen betrunkener Engländer, Mitte 40, der kaum noch gerade stehen konnte, enorm textsicher war, und um den sich ein Kreis von 3 Metern Durchmesser gebildet hatte, in dem niemand sonst stand. Und das recht nah an der Bühne im sonst proppenvollen Innenraum. Als es dann noch voller wurde, kam der Betrunkene immer näher auf uns zu, obwohl jeder versuchte, ihm auszuweichen. Helles Licht wie die Arctic Monkeys zieht eben viele Mücken an.

Und hell war die Band aus Sheffield heute wieder. Nachdem sie vergangene Woche in Glastonbury der Freitagsheadliner vor 177.500 Leuten war, spielten die blutjungen Engländer, die sich in Deutschland diesen Sommer ziemlich rar machen, von Beginn an in einem irren Tempo Hit um Hit. Das Set, das nicht viel von denen in Glastonbury (leider haben sie heute nicht das sensationelle Cover "Diamonds are forever" gespielt) und dem Warmup-Gig in Dublin abwich, wird zurecht vom NME als Klassiker gefeiert. Es waren keinerlei Lückenfüller in dem 20 Lieder umfassenden Programm enthalten. Einige Stücke gingen ineinander über ("Teddy Picker" in "D is for dangerous", das dann auch nicht auf der offiziellen Setlist stand, wie auch z.B. "Mardy bum"), so daß kaum Zeit zum Luftholen war. Auch so ein unspektakuläres Lied wie "Balaclava", das ich zwar immer schon mochte, das aber auf CD eher ein Langweiler ist, war heute ein Kracher.

Es ist schwer, besondere Höhepunkte des Abends auszumachen, weil es eben keine Schwächen gab. Natürlich hat "I bet you look good on the dancefloor" den Saal begeistert. Unfassbar (ich weiß, daß ich das Wort gerne
und oft benutze, heute ist es aber wörtlich zu verstehen), unfassbar war das Ende des Konzerts, wobei das Ende die letzten sechs Lieder umfasste. Mit "Flourescent adolescent", dem traumhaften "Mardy bum", "Do me a favour", "Leave before the lights come on", "When the sun goes down" (da war die Stimmung mit Abstand am besten!) und dem traditionellen Abschluß "A certain romance" war alles gesagt. Ich glaube, daß war das beste Konzertende, das ich bisher erlebt habe. Zugaben brauchte es dann nicht mehr - es gab auch keine. Und mehr ist auch gar nicht über dieses Konzert zu schreiben. Das war ein Klassiker! Nicht mehr und nicht weniger.

Setlist Arctic Monkeys Zénith Paris:

01: View from the afternoon
02: Brianstorm
03: Still take you home
04: Dancing shoes
05: From the Ritz to the Rubble
06: Teddy Picker
07: D is for dangerous
08: This house is a circus
09: Fake tales of San Francisco
10: Balaclava
11: Old yellow bricks
12: You probably couldn't see for the lights but you were staring straight at me
13: I bet you look good on the dancefloor
14: If you were there beware
15: Fluorescent adolescent
16: Mardy bum
17: Do me a favour
18: Leave before the lights come on
19: When the sun goes down
20: A certain romance

Links:

- Arctic Monkeys in Paris (März 07)

Die Fotos sind schrecklich schlecht. Wir hatten damit gerechnet, keine Kameras mitnehmen zu dürfen. Also mußte das Handy aushelfen. Zum ersten und letzten Mal.




Donnerstag, 15. März 2007

Arctic Monkeys, Paris, 14.03.07

4 Kommentare
Konzertbericht Arctic Monkeys
Datum: 14.3.2007
Ort: Elysée Montmartre, Paris
Zuschauer: natürlich ausverkauft
Spieldauer: 1 Stunde

Vor circa 2-3 Wochen schlug ich den Konzertteil der Inrockuptibles (les inrocks) auf und erspähte zu meiner Verwunderung die Ankündigung eines Konzertermins der Arctic Monkeys. Die Mitteilung wurde nicht großartig kommentiert und auch an anderer Stelle wurde nicht darüber berichtet. Selbst beim Veranstaltungsort, dem Elysée Montmartre, schien man von dem Konzert nichts zu wissen und konnte mir nicht weiterhelfen.

Aber auch ohne Werbung waren die Karten für ein solches überraschendes Highlight schnell vergriffen und auch ich war schließlich unter den glücklichen Ticketbesitzern.

Bei dem Gig der gehypten Jungspunde handelte es sich wohl offensichtlich um einen Appetitanreger für das am 27. April erscheinende zweite Album "Favourite worst nightmare", mit dem das Quartett aus Sheffield an den Erfolg von "Whatever people say I am..." anschließen will.

Ob dieses Unterfangen gelingt bleibt natürlich abzuwarten, aber der Eindruck, den ich von den neuen Titeln gewann, war auf jeden Fall schon einmal vielversprechend!

Zunächst aber durften die Franzosen von Rhesus die Bühne für sich einnehmen und sie boten dann auch ein gefälliges Set, welches die Massen ein wenig aufwärmte. Dabei hätte es einer Aufwärmung gar nicht bedurft, denn im knallvollen Elysée Montmartre herrschten tropische Temperaturen, es war kaum auszuhalten!

Wie man das von den arktischen Affen gewohnt ist, vertrödelten sie nicht viel Zeit mit langen Ansagen oder in die Breite gezogenen Songs, sondern rockten gewohnt schnell, zackig und hart.

Um 20 Uhr 45 war das Licht unter hyterischen Gekreische vor allem der weiblichen Fans ausgegangen und die vier Jungs - Bassist Nick O'Malley voran - nahmen gemächlich ihre Plätze ein. Ein kurz nach oben gereckter Daumen von Sänger Alex Turner und ab ging die Post. Zum Start gab es gleich zwei neue Songs, die erstaunlich gut ankamen, wenn man bedenkt, daß die eigentlich noch kein Mensch kannte. Titel drei war dann aber wirklich jedem bekannt, wahrscheinlich noch dem Toilettenpersonal. Ich rede natürlich von "I bet you look good on the dancefloor", das von unzähligen Kehlen mitgesungen wurde und gleich für wildes "crowdsurfing" sorgte.

Das Elysee Montmartre glich bereits jetzt einem Tollhaus! Um die Stimmung nicht abflauen zu lassen, schoben sie mit "Still take you home" gleich noch ein bekanntes Lied des Debütalbums hinterher. Sie waren aber nicht gekommen, um nur Bekanntes zu spielen, so daß Titel fünf dann wieder neu war. Diesen Wechsel von alt zu neu zogen sie dann bis Lied dreizehn durch, um das Set letztlich mit vier bekannten Songs zu beenden.

Mir schien es, als würde diese Mischung sehr gut ankommen, ich jedenfalls hielt das für sehr gelungen. Von den neuen Lieder konnte ich zumindest eines titelmäßig identifizieren, ich spreche hier von "Do me a favour", welches sehr gut zog. Ich gehe aber fest davon aus, daß sie auch die neue Single "Brianstorm" gebracht haben, die im April erscheinen wird. Relativ gegen Ende performten sie auch ein Stück, daß sie als B-Seite der ersten Single bezeichneten, einen genauen Titel kann ich aber nicht liefern. Fest steht jedoch, daß andere Bands froh wären, solch gutes Material als A-Seite zu haben!

Ebenfalls als sicher bezeichne ich kommende hervorragende Absatzzahlen des neuen Albums. Drei große Hits sind da mindestens drauf, wenn man den heutigen Abend allerdings als Leitfaden nimmt, wieder keine Balladen, sondern gewohnt schnelle, rockige Stücke, diesmal allerdings vielleicht etwas düsterer Art.

Ohne Zweifel habe ich heute mein packendstes Konzert im Elysée Montmartre gesehen, die Stimmung war ausgelassen und das zum Großteil junge, szenige Völckchen hatte auch den Titel des Songs "Put on your dancing shoes" zum Motto auserkoren.

Der Abschluß mit "A certain romance" war dann fast schon klassisch, denn auf diese Weise beendeten sie bisher immer alle Konzerte. Eine Zugabe gab es übrigens nicht, zumindest nicht für die meisten heute Anwesenden, für mich allerding schon, denn Jarvis Cocker, der auch gekommen war (er stammt schließlich auch aus Sheffield), kritzelte ein schönes Autogramm mit Widmung auf meine Eintrittskarte!

Setlist Arctic Monkeys:

01: This house is a circus
02: Teddy picker
03: I bet you look good on the dancefloor
04: Still take you home
05: D is for danger
06: When the sun goes down
07: From Ritz to the rubble
08: Fluorescent adolescent
09: Do me a favour
10: You probably couldn't see
11: Leave before the lights come on
12: What if you were right?
13: Brianstorm
14: The view from the afternoon
15: Dancing shoes
16: Fake tales of San Francisco
17: A certain romance

von Oliver



 

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